Ils vont commencer par vos piscines, spas et garages chauffés…
Après ce sera votre chauffage de maison, votre lave-vaisselle, votre sécheuse et votre poêle…. Et aussi votre char électrique qu’ils vous ont rentré dans gorge.
Ce sont des maniacs assoiffés de cash $.
WAKE UP !
On nous l’a répété encore et encore…
« Votez pour Carney, c’est un grand négociateur, un génie de la finance, un ancien de la Banque d’Angleterre. Il va tenir tête à Trump. » 😂
Résultat ?
Le Canada se tape 35 % de droits de douane.
L’Europe a négocié 15 %.
Le Mexique a obtenu un sursis.
PS : à tous ceux qui vont dire “Poilievre aurait pas fait mieux”…
L’Europe a fait mieux.
Le Mexique a fait mieux.
Tout le monde a fait mieux que Carney. #lol
Le Canada, ce pays perdu et ridicule qui accueille chaque année des milliers de nouveaux islamistes fanatiques, mais qui s’inquiète du passage d’un chanteur chrétien.
Pitoyable.
#censure
Je dépose ça ici 😌
Le système de santé québécois coûte près de 60 milliards de dollars par année, soit environ 7 000 $ par personne, représentant 13 % du PIB provincial.
Ce qui est vraiment honteux, c’est qu’on n’est même pas capables de s’occuper correctement des gens qui sont déjà ici…
Les gens meurent avant même que le système puisse leur venir en aide. Dites moi sincèrement que vous trouvez pas ça scandaleux… #quebec
BUDGET DU QUÉBEC – OÙ VA VOTRE IMPÔT ?
Excellent outil pour ceux qui croient que la santé est gratuite au Québec !
À titre d'exemple, avec un revenu de 96 000 $, en combinant la taxe de vente du Québec (TVQ) payée sur ces biens et services (voir méthodologie) et l’impôt que vous versez au provincial, votre contribution aux différentes missions du gouvernement s'élève à 21 666 $.
Les transferts incluent la prime au travail, le crédit d’impôt pour solidarité et l’Allocation famille du Québec. Les cotisations prises en compte par le calculateur sont celles qui sont versées au Régime des rentes du Québec (RRQ) et au Régime québécois d'assurance parentale (RQAP).
Sur la page, vous pouvez indiquer votre revenu et voir la distribution réelle qui s'applique. https://t.co/AkUto4u8Ea
Mark Carney impliqué en paradis fiscal jusqu’en 2024! « Les fonds ont été enregistrés aux Bermudes lors de son passage chez Brookfield sont le Brookfield Global Transition Fund (15 milliards $) et le Brookfield Global Transition Fund II (10 milliards $), lancés respectivement en 2021 et en 2024.
(Selon le registre des entreprises de l’Ontario.) »
Trump fait-il chuter la bourse pour alléger la dette US ? Une stratégie risquée en coulisses !
Lien avec le coût de la dette :
Les États-Unis font face à une dette fédérale massive, qui dépasse les 36 000 milliards de dollars, avec des échéances importantes à refinancer en 2025. Le coût de cette dette dépend des taux d’intérêt auxquels le gouvernement emprunte, notamment via les bons du Trésor à 10 ans, dont le rendement oscille actuellement autour de 4,2 % (un niveau relativement élevé par rapport à certaines périodes récentes). Refinancer une dette aussi colossale à des taux élevés augmente la charge annuelle du service de la dette, qui pourrait dépasser 1 000 milliards de dollars en 2025 selon les projections du Bureau du budget du Congrès américain. Cela limite la marge de manœuvre budgétaire pour d’autres priorités, comme les baisses d’impôts ou les investissements promis par Trump.
Une baisse des taux d’intérêt permettrait de refinancer cette dette à moindre coût. Or, une chute de la bourse pourrait indirectement y contribuer. Voici comment :
- Pression sur la Réserve fédérale (Fed) : Une correction boursière importante peut signaler une faiblesse économique, incitant la Fed à baisser ses taux directeurs pour stimuler l’économie. Des taux directeurs plus bas entraînent généralement une diminution des rendements des obligations d’État, rendant l’emprunt moins coûteux pour le gouvernement.
- Effet sur les obligations : Quand les marchés actions chutent, les investisseurs se tournent souvent vers des actifs plus sûrs, comme les bons du Trésor. Cette demande accrue fait monter le prix des obligations et baisser leurs rendements, ce qui réduit les taux d’intérêt à long terme.
Intérêt stratégique pour Trump :
Si Trump cherche à orchestrer ou à tirer parti d’une baisse boursière, cela pourrait servir plusieurs objectifs :
1. Réduire le fardeau de la dette : Comme mentionné, des taux plus bas faciliteraient le refinancement de la dette à des conditions plus avantageuses, libérant des fonds pour ses projets politiques (réduction d’impôts, dépenses infrastructurelles, etc.).
2. Renforcer son image économique : Trump a souvent lié sa réussite à la performance des marchés durant son premier mandat. Une baisse temporaire suivie d’une reprise (après des ajustements de politique monétaire) pourrait être présentée comme une victoire personnelle, surtout s’il peut blâmer les conditions héritées de l’administration précédente.
3. Pression sur ses adversaires : Une instabilité boursière pourrait aussi affaiblir ses opposants économiques (par exemple, la Chine ou l’Europe) en provoquant un chaos mondial, tout en offrant à ses alliés financiers l’occasion de racheter des actifs à bas prix.
Contexte et indices :
Certaines de ses politiques, comme les menaces de tarifs douaniers massifs (25 % sur le Canada et le Mexique, 10 % sur la Chine), ont déjà semé l’incertitude sur les marchés, contribuant à la chute de 900 points du Dow Jones le 10 mars 2025. Cela pourrait être interprété comme une tactique délibérée pour créer de la volatilité. Des posts sur X suggèrent également que certains observateurs perçoivent cette volatilité comme une tentative de forcer la Fed à agir, bien que cela reste une hypothèse non confirmée.
Limites et risques :
Cependant, cette stratégie comporte des risques. Trump a historiquement vanté la hausse de la bourse comme un indicateur de son succès. Une chute prolongée pourrait nuire à sa popularité et à la confiance des investisseurs, contredisant son image de président « pro-business ». De plus, la Fed agit de manière indépendante et pourrait ne pas réagir comme il l’espère, surtout si l’inflation reste une préoccupation.
Le projet de Trump et XRP
Trump a annoncé que son administration vise à créer une réserve stratégique de cryptomonnaies, incluant XRP, dans le cadre d’une vision pour faire des États-Unis le "leader mondial des cryptos".
Voici ce qu’on sait et ce qu’on peut en déduire :
- Contexte : En janvier 2025, Trump a signé un décret ordonnant à un groupe de travail d’évaluer la création d’un "stockpile national d’actifs numériques", potentiellement à partir de cryptos saisies par les forces de l’ordre (les États-Unis détiennent déjà environ 19 milliards $ en Bitcoin saisi). Le 2 mars, il a précisé que XRP, Solana, Cardano, Bitcoin et Ethereum seraient inclus.
- Pourquoi XRP ? : L’inclusion de XRP peut être liée à son origine américaine (Ripple est basé à San Francisco) et à son adoption par des institutions financières, ce qui cadre avec une logique "America-first". Ripple a aussi investi massivement dans le lobbying pro-crypto lors des élections de 2024, soutenant des candidats républicains, ce qui pourrait avoir influencé cette décision.
- Objectif : Trump présente cela comme une réponse aux "attaques corrompues" de l’administration Biden contre l’industrie crypto. Il veut "élever cette industrie cruciale" et contrer des puissances comme la Chine. Certains spéculent que cette réserve pourrait stabiliser les marchés crypto ou servir d’actif stratégique, comme le pétrole ou l’or.
- Réactions : Les prix de XRP ont bondi de plus de 30 % après l’annonce, atteignant environ 2,80 $ temporairement. Cependant, des figures pro-Bitcoin comme Tyler Winklevoss ont critiqué l’inclusion d’actifs autres que Bitcoin, arguant que seul BTC est assez décentralisé pour un tel rôle.
Comparaison avec Bitcoin
- Philosophie : Bitcoin est un projet décentralisé, né pour contourner les intermédiaires financiers. XRP, lui, collabore avec ces intermédiaires (banques, entreprises de paiement).
- Technologie : Bitcoin privilégie la sécurité et la décentralisation au détriment de la vitesse ; XRP mise sur la rapidité et l’efficacité, avec un compromis sur la décentralisation.
- Adoption : Bitcoin est vu comme une réserve de valeur ("or numérique"), tandis que XRP cible les flux financiers mondiaux.
Enjeux et questions
Le projet de Trump reste flou : comment financer l’achat de ces cryptos ? Quelle quantité ? Qui gère cette réserve ? Certains y voient un coup politique pour plaire à l’industrie crypto, qui l’a soutenu en 2024 avec plus de 150 millions $ en dons. D’autres, comme Naval Ravikant, s’inquiètent d’un usage de fonds publics pour "pomper" des tokens spécifiques, au profit de leurs détenteurs.
En conclusion, XRP a une technologie réelle, spécialisée dans les paiements transfrontaliers, et son inclusion dans le projet de Trump semble stratégique, autant politiquement que techniquement. Mais contrairement à Bitcoin, son avenir dépend beaucoup de Ripple et de l’adoption institutionnelle — et maintenant, peut-être, de la vision de Trump pour l’économie numérique américaine.
Le 4 mars 2025 Trump a fait son premier discours devant le congress américain depuis son 2e mandats.
Voici un résumé de son discours :
Trump a mis en avant une politique économique "America First" visant à restaurer la grandeur économique des États-Unis. Lors de son discours, il a vanté des succès précoces, comme une baisse record des traversées illégales à la frontière sud grâce à une urgence nationale déclarée dès son investiture, et l’annonce d’usines automobiles (ex. Honda en Indiana) suite à ses tarifs de 25 % sur le Mexique et le Canada, entrés en vigueur le 4 mars. Il a défendu ces tarifs comme un outil pour ramener la production aux États-Unis, stimuler l’emploi et réduire le déficit commercial, critiquant les accords passés qui, selon lui, désavantageaient les travailleurs américains.
Il a aussi promis une réduction d’impôts massive, prolongeant les baisses de 2017 et ajoutant des déductions pour la production domestique, affirmant que cela libérerait les "animal spirits" de l’économie. Avec Elon Musk et le "Department of Government Efficiency" (DOGE), il a revendiqué une réduction des dépenses fédérales inutiles, bien que les détails restent flous. Sa vision inclut la fin des politiques "woke" dans l’administration, un retour au mérite, et des mesures symboliques comme faire de l’anglais la langue officielle ou renommer le Golfe du Mexique en "Golfe d’Amérique".
En somme, sa politique économique repose sur le protectionnisme, la dérégulation, des baisses d’impôts et une rhétorique nationaliste, visant à galvaniser sa base en priorisant les intérêts américains face à une mondialisation jugée déséquilibrée. Ses partisans y voient une approche pragmatique pour revitaliser l’industrie et l’emploi, même si ses détracteurs soulignent des risques d’inflation et de déficits accrus.🇺🇸
LCI : « Trump représente le Ku Klux Klan »
Le réel : Trump vient de nommer comme son garde du corps honoraire un jeune afro-américain atteint d’un cancer
On est très loin des demandent salariales que le clan Evans demandait ( 5ans à 4m par année).
Jake Evans voulait rester à Montréal et les chiffres parlent d'eux-mêmes.
Très bonne signature pour les deux parties.
🔵⚪🔴
Les tarifs US écrasent l’économie canadienne : usines fermées, chômage. On ne peut rivaliser avec leur taille. Arrêtons de vouloir riposter avec le géant Américain par pur égocentrisme. Favorisons le libre-échange et le dialogue.
La guerre tarifaire de 25 % imposée par les États-Unis en 2025, comme illustré par la fermeture de l’usine Alubar à Bécancour, pèse lourdement sur l’économie canadienne. Les tarifs rendent nos produits moins compétitifs aux États-Unis, notre plus grand marché (75 % des exportations), causant pertes d’emplois et inflation, selon la Banque du Canada et Le Devoir (recul PIB de 2,6 % à 6 %).
Le Canada ne peut rivaliser avec les États-Unis, dont l’économie (28 000 milliards de dollars) et la population (340 millions) surpassent largement les nôtres (2 200 milliards, 40 millions). Leur marché interne absorbe les chocs tarifaires, tandis que notre dépendance au commerce transfrontalier nous rend vulnérables.
Une solution : baisser taxes et régulations pour stimuler les entreprises, et négocier des accords de libre-échange ciblés avec les États-Unis, sans subventions ni intervention massive de l’État. Cette approche respecte le libre marché et reconnaît nos limites face à une superpuissance économique.
🇨🇦🤝🏻🇺🇸
La publication de Bernard Drainville du 25 juillet 2024 déclare :
« Volodymyr Zelensky est plus que jamais le leader du monde libre. Son courage devant l’agression russe est exemplaire. L’Europe doit continuer de le soutenir sans relâche. »
Voici une déconstruction basée sur des faits :
1. Zelensky, "leader du monde libre" ? Une position contestable
Zelensky a décrété en 2022 qu’aucune négociation de paix avec la Russie ne serait possible tant que Vladimir Poutine serait président. Cette position inflexible limite les options diplomatiques et prolonge le conflit, ce qui contredit l’idée d’un leader unificateur. Un vrai leader du "monde libre" ne devrait-il pas chercher à réduire les tensions plutôt que de les exacerber ? Depuis une perspective conservatrice , qui privilégie souvent la diplomatie pragmatique, cette posture semble moins héroïque qu’entêtée.
2. Un refus de la paix qui risque l’escalade
En février 2025, lors d’une rencontre dans le Bureau ovale avec Donald Trump, Zelensky a rejeté l’appel à la diplomatie de J.D. Vance, le vice-président, ce qui a poussé Trump à l’accuser de risquer une "Troisième Guerre mondiale". Ce comportement va à l’encontre de l’image d’un leader pacificateur. Pour un conservateur comme Trump, qui valorise une politique étrangère de non-intervention, cela montre que Zelensky pourrait entraîner les États-Unis dans un conflit évitable, ce que Trump a souvent promis d’éviter.
3. Des occasions de paix manquées
Zelensky a rejeté plusieurs propositions de paix, comme le plan mexicain de 2022 ou les négociations russo-ukrainiennes de la même année qui auraient pu établir la neutralité de l’Ukraine. En privilégiant l’intégrité territoriale absolue à la fin de la guerre, il semble ignorer les coûts humains et économiques. En août 2022, la Russie occupait déjà 22 % du territoire ukrainien, et la situation ne s’est pas améliorée depuis. Cela met en doute son efficacité en tant que leader.
4. Le soutien européen : une solidarité aveugle ?
Drainville insiste sur le soutien européen, et des figures comme Kaja Kallas (première ministre estonienne) ont effectivement tweeté leur appui à Zelensky en février 2025. Mais ce soutien semble ignorer les échecs stratégiques, comme la contre-offensive de Kharkiv en 2022, qui a offert des gains temporaires avant que la Russie ne reprenne l’avantage. Cette solidarité européenne peut être vue comme un réflexe idéologique plutôt qu’une évaluation lucide.
5. Un coût exorbitant pour un résultat incertain :
La guerre continue d’épuiser l’Ukraine et ses alliés, avec des milliards dépensés et des pertes humaines massives, sans victoire claire en vue. Trump a souvent critiqué les engagements coûteux à l’étranger, plaidant pour que l’Amérique se concentre sur ses propres intérêts. De ce point de vue, glorifier Zelensky comme un héros semble déconnecté de la réalité : son obstination prolonge une guerre que beaucoup, y compris des conservateurs, préféreraient voir se terminer par des compromis pratiques.
En résumé, loin d’être un "leader exemplaire du monde libre", Zelensky apparaît comme un dirigeant dont les choix prolongent un conflit coûteux, rejetant des solutions diplomatiques. Le soutien européen vanté par Drainville semble davantage motivé par une posture morale que par une stratégie viable.
🚨 Mark Carney sous la loupe 👀 Lors d’un comité parlementaire, des préoccupations ont été soulevées sur ses rôles chez Brookfield et au sein du gouvernement. Conflit d’intérêts? Influence sur les politiques publiques?
Lors de la 131ᵉ réunion du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique, tenue le 3 octobre 2024, des préoccupations ont été soulevées concernant d'éventuels conflits d'intérêts impliquant Mark Carney. Les discussions ont porté sur ses rôles simultanés en tant que conseiller économique du gouvernement canadien et président de Brookfield Asset Management. Les membres du comité ont exprimé des inquiétudes quant à la possibilité que M. Carney ait influencé des décisions gouvernementales favorisant les intérêts de Brookfield, notamment l'augmentation du seuil des hypothèques assurées et l'octroi de fonds publics à des entreprises associées à Brookfield. Ces allégations ont conduit à des débats sur la nécessité d'une plus grande transparence et d'une surveillance accrue pour éviter de potentiels conflits d'intérêts au sein du gouvernement.
Sources : https://t.co/o9mgyK8AiJ
Le maire de Lima avertit les Canadiens : Mark Carney, ex-chef de Brookfield, impliqué dans un contrat corrompu qui pénalise les plus pauvres au Pérou. Je n'ai aucune confiance en lui. Je ne veux PAS de Carney comme PM du Canada.
Voici le résumé de cet affaire :
L’article de Brian Lilley dans le Toronto Sun rapporte que Rafael López Aliaga, maire de Lima, Pérou, met en garde les Canadiens contre la candidature de Mark Carney au poste de premier ministre. Il critique Carney pour son rôle passé à la tête de Brookfield Asset Management, une société qui a acquis une participation majoritaire dans un projet routier controversé à Lima.
Selon Aliaga, Brookfield aurait profité d’un contrat entaché de corruption et de pots-de-vin, initialement détenu par la société brésilienne Odebrecht, connue pour des scandales de corruption en Amérique latine. Il affirme que la gestion de Brookfield a conduit à des péages excessifs sur une autoroute essentielle aux habitants les plus pauvres de Lima, les obligeant à payer des frais représentant une part importante de leur revenu mensuel.
Bien que Carney ait rejoint Brookfield en 2020, soit après l’acquisition de ces actifs en 2016, et qu’il ait quitté l’entreprise en janvier 2025 pour se lancer en politique, Aliaga insiste sur le fait que son association avec Brookfield pose un problème de caractère et d’intégrité. Il appelle les Canadiens à exiger des explications sur son rôle en Amérique latine.
Brookfield, de son côté, nie toute implication dans des pratiques illégales et rejette les allégations de corruption. L’affaire fait toujours l’objet de poursuites judiciaires aux États-Unis.
En somme, le maire de Lima soulève des doutes sur l’éthique de Carney et l’impact potentiel de ses décisions passées sur sa candidature politique au Canada.
Voici la source en commentaire :
DES TARIFS SUR
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L’essence⛽️🍁⚜️
La bière 🍺🍁⚜️
Votre salaire 🍁⚜️
Vos achats 🍁⚜️
Vos maisons🏠🍁⚜️
Sur les oeufs 🥚🍁⚜️
Sur le poulet 🐓🍁⚜️
Sur le lait 🐄🍁⚜️
60% de vos $ vont à payer des tarifs.
Je vous ai jamais vu en criss après ceux qui vous les imposent.