"[…] mon tendre amour pour toi et ma haine pour les hommes, sont tellement confondus, que, s'ils étaient séparés, je cesserais de t'aimer lorsque j'aimerais le genre humain."
- Lord Byron.
@le_Parisien Philippe Maurice aurait dû passer l'arme à gauche, il est en vie uniquement grâce à Badinter et aux parlementaires. Contrairement aux personnes qu'il a tué. C'est un assassin qui ne méritait pas le pardon.
Il faut un référendum sur la peine de mort.
Ce salopard a réalisé un film pro migrant avant Citizen Vigilante.
Il a trouvé la niche droitard à entuber et avec l'argent récupéré il va maintenant nous infliger daube sur daube grâce à un public d'abrutis prêts à tout pour un plaisir cathartique.
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I have loved all of Eggers's films so far, and am extremely excited for this one. Can't wait to see it.
Eggers, in an interview with Slash Film (2022): 'I think it’s hard to do this kind of creative work in a modern secular society because it becomes all about your ego and yourself . . . And I am envious . . . of medieval craftsmen who are doing the work for God. And that becomes a way to… you get to be creative to celebrate something else. . . . Any worldview where everything around them is full of meaning is exciting to me, because we live in such a tiresome, lame, commercial culture now.'
Nos ancêtres ne se sont pas battus pour qu'on mette fin au fascisme ou au racisme. Ils n'en avaient rien à foutre. Ils se sont battus pour que la France reste libre et souveraine, pour que leurs enfants aient un pays qui ressemble à celui dont ils avaient hérité. Soyons fidèles à leur héritage et à leur combat
Je suis allé voir La bataille de Gaulle hier, en partie grâce aux critiques positives que j'ai pu lire ici, et j'avoue que j'ai été positivement surpris. Victoire culturelle totale ⏬
C'est un des premiers films sur la Seconde Guerre Mondiale depuis longtemps qui restitue l'engagement dans la Résistance pour ce qu'il était réellement : un mélange de patriotisme intransigeant et d'anti-défaitisme viscéral, qui n'a pas grand chose à voir avec le clivage gauche-droite.
On sort ENFIN de la connerie historique absolue dans laquelle les historiens gauchistes nous avaient enfermés pendant des décennies : que l'engagement dans la Résistance viendrait d'un quelconque engagement antifasciste. [Attention divulgâchis :] Un des jeunes héros du film, même s'il est présenté dans un jour plus soft que dans la vraie vie, n'est autre que Fernand Bonnier de la Chapelle, militant royaliste et nationaliste, résistant de la première heure. Le genre de gars que la Jeune Garde Antifasciste assassinerait à coup de pieds dans la tête ajd.
J'insiste mais c'est vraiment rafraîchissant de voir que le binôme fascisme/antifascisme est absolument inopérant pour *tous* les acteurs alliés. Contrairement à la propagande gauchiste qui a tenté de réécrire le conflit à sa sauce, il n'y a pas de déshumanisation des adversaires (pas de « ce sont des fascistes, tout est permis » à la Inglorious Basterds). De Gaulle est par exemple très clair sur le fait que le sang des Français est sacré, peu importe leur égarement idéologique et leur allégeance présente aux ennemis objectifs de la France, et chaque engagement franco-français ou allié-français-de-Vichy est vécu comme une tragédie à éviter à tout prix. Le film rappelle bien que chaque flirt gaulliste avec cette ligne rouge était très mal pris par les Français, y compris les plus ardents résistants, et qu'il fallait donc l'éviter à tout prix.
Les Allemands sont peu souvent décrits en termes idéologiques (« fascistes », « nazis », « extrême-droite ») ; le plus souvent il est fait référence à eux en termes militaires et historiques (« envahisseurs », « occupants », « barbares »). Ce qui encore une fois renforce l'idée que la raison principale de l'engagement dans la Résistance consiste en un cocktail entre patriotisme, caractère (volonté, lucidité, courage) et tempérament (anti-défaitisme, haine de la subordination), pas en un ressort idéologique précis.
Les Vichystes ne sont pas caricaturés en bêtes lâches et sanguinaires. Le film présente au contraire plutôt finement le dilemme moral auquel ils ont été confrontés : conception de l'honneur comme respect de la hiérarchie, loyauté envers les autorités, fidélité aux engagements pris (même avec l'ennemi) vs. conception de l'honneur (gaulliste) comme intransigeance envers la défaite, la subordination et la lâcheté, quitte à prendre parfois des libertés avec certains principes moraux (on voit Leclerc hésiter à tuer une sentinelle française à un moment). Bref, y aurait des pages à écrire sur le conflit moral entre déontologisme vichyste et éthique des vertus gaulliste. Je me rappelle avoir ressenti la même chose à la lecture de « Tom Morel, héros des Glières » de Patrick de Gmeline : certains des militiens de Vichy étaient d'authentiques brave gars mais trop attachés à une conception déontologique du devoir et de l'honneur, ce qui les empêcha de franchir la ligne de la Résistance même quand ça devint moralement évident.
L'absence d'antifascisme motivationnel est encore plus clair chez les Anglo-Américains, qui assument complètement de faire feu de tout bois tant que ça accélère la victoire finale. Le film montre bien à quel point les relations avec Vichy et les Alliés étaient restées en relativement bon état, au point que Darlan, pourtant largement impliqué dans la collaboration, a pu être le favori des Américains pour diriger la France Libre. Ce qui serait une absurdité si on lisait le conflit avec les lunettes fascistes/antifascistes que veulent nous faire endosser les gauchistes. Darlan est d'ailleurs assassiné par un complot de résistants royalistes d'extrême-droite, pas par des communistes juifs ou je ne sais quoi. Ce n'est pas montré complètement dans le film mais Fernand est néanmoins clairement présenté comme patriote et n'agissant qu'en ce nom, pas en espèce de Batman antifasciste.
On sort aussi enfin du tout-Shoah, qui était vraiment soulant à la longue et historiquement peu réaliste (peu de gens avaient conscience du danger réel qui pesait sur les Juifs ; c'était un élément de la toile de fond parmi d'autres, et c'est plutôt bien rendu dans le film). Par contre le film aurait peut-être pu mentionner que c'est le maintien idiot des mesures anti-juives et anti-résistantes en Afrique du Nord par Darlan *après* le debarquement allié et sa nomination à la tête de la France Libre qui ont accéléré la décision de l'assassiner. Pas simplement son passif vichyste.
Enfin, autre aspect où le film est culturellement de droite, et ce peu importe les intentions et les opinions du réalisateur et des acteurs, c'est sur la façon dont est représenté le rapport de de Gaulle et des Résistants au roman national. C'est vraiment le contre-pied parfait des historiens gauchistes chiants qui dénoncent sans arrêt « l'instrumentalisation » de l'histoire de la part des partis de droite. On voit que c'est précisément ce rapport *narratif* (et donc pas *scientifique*) à l'Histoire de France qui fonde les espoirs des Résistants, malgré les rapports de force présents extrêmement défavorables. Sans Clovis, Jeanne d'Arc et St Louis 𝑡𝑒𝑙𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑜𝑚𝑎𝑛 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑠𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒 il n'y a ni de Résistance ni de de Gaulle. C'est la force mobilisatrice de ces images qui compte, pas leur fidélité scrupuleuse aux faits établis par la recherche universitaire.
Bref, allez voir ce film si ce n'est pas encore déjà fait.
Cette farce devient ridicule. Dès 1984, le n° 2 de la liste FN aux européennes était l'un des héros de la France Libre (Michel de Camaret) et la tentative d'alliance avec le RPR en 1988 a été organisée par un des chefs de la Résistance (Pierre de Benouville).
Traiter de nazis des compagnons de la Libération fait éclater de rire les gens sérieux.
A l'âge où @GabrielAttal (alors sous-ministre de la jeunesse) ne faisait rien au sujet du scandale du périscolaire pédocriminel à Paris, Camaret sautait derrière les lignes allemandes à la tête d'un commando parachutiste le 7 juin 1944 puis à nouveau en Hollande en octobre 1944.
Qui peut accorder plus de légitimité à un raté qui a obtenu son diplôme de Sciences po par complaisance qu'à des hommes comme Camaret et Benouville ?
En réalité, le FN de 1971 comptait quelques collaborateurs - d'ailleurs issus de la gauche d'avant-guerre - mais les patriotes héritiers de Camaret et Benouville en ont pris le contrôle de longue date.
Tout parti politique est une association loi de 1901 -une fiction juridique - donc il n'a aucune opinion propre, seulement les opinions de ses membres.
Si @GabrielAttal avait suivi des cours de droit ou d'histoire, il éviterait de passer pour un nul en insultant les choix d'hommes qui valent mille fois mieux lui.
Oh, merci @LevyAntoine pour cette perle. En 2008 l’inénarrable @DominiqueVoynet prédisait que la climatisation (dans les voitures ici?), « dans 10 ou 15 ans on n’en aura plus en France ».
Visionnaire.
Pas une personne de moins de 50 ans dans la salle, et ils s'opposent à des investissements d'avenir auxquels ils ne comprennent rien. Ils ne réfléchissent pas plus loin que leur mort. Génération sabotage.
250,000+ British girls.
What's included in this report is fucking harrowing:
- A baby was abused and had cigarettes stubbed out on it while the mother was forced to watch; the baby was then killed.
- Girls were set on fire.
- Girls were sent to “red rooms” to be tortured, some of them killed, some of it livestreamed.
- One girl was raped by a dog while men bet on whether it would vaginally or anally rape her.
- Girls were forced to have abortions with knitting needles.
- Glass bottles, keys, baseball bats, and other objects were forced inside them, some shattering.
- Girls were gang-raped by dozens of men at a time in “party houses.”
- Girls were whipped, hung upside down, suffocated, and urinated on.
- Girls as young as 5 or 6 were tied up and abused.
- Girls were locked in dog cages.
- Girls were branded with an “M” for Muhammad.
- Girls were threatened with being killed and fed to pigs.
- Girls were mocked for wearing a crucifix during the rapes.
All of this was carried out by predominantly South Asian, Pakistani men, with smaller numbers from Somali, Iranian, Syrian, Turkish, Bangladeshi, and Iraqi men.
And yet perpetrators were let off, authorities turned a blind eye, and it continues to this day because people are scared of being called racist.
Anyone who covered for this needs to face the death penalty alongside all of those who hurt these girls.
I'm glad Rupert Lowe and everyone else behind this put this together; it needs to be seen by everyone.
Dans l’iconographie républicaine traditionnelle, c’est Marianne qui donne le sein : la République nourrit, instruit, élève le peuple.
Dans celle de l’extrême-centre, c’est l’inverse : l’institution réclame elle-même d’être maternée.
https://t.co/YnrVENrmjA
Les Romains en Gaule, c’est environ 200 000 personnes face à 10 millions de Gaulois : 2 %. Les Francs saliens, environ 200 000 face à 8 millions de Gallo-Romains : 2,5 %. Les Wisigoths en Aquitaine : environ 100 000. Les Burgondes : quelques dizaines de milliers.
Autrement dit, ce que l’on présente comme les grands mouvements de population de l’Antiquité et du haut Moyen Âge représente, une fois additionné, un ordre de grandeur inférieur aux flux migratoires que la France connaît aujourd’hui en une seule année.
Par ailleurs, ces migrations anciennes n’avaient pas la même nature.
Les Romains ne sont pas arrivés en Gaule comme une immigration de peuplement massive. Ils ont conquis, administré, construit des villes, imposé le droit, l’armée, les routes, la langue du pouvoir et un cadre politique supérieur. La romanisation s’est faite parce que la structure romaine dominait totalement.
Les Francs, eux, étaient une minorité guerrière et dirigeante au milieu d’une immense majorité gallo-romaine. Ils n’ont pas remplacé la population locale : ils se sont fondus en elle. Ils ont adopté le latin populaire, le christianisme catholique, les cadres administratifs romains et une grande partie de la culture du pays conquis.
Même chose pour les Wisigoths ou les Burgondes : ce sont des minorités militaires installées dans un monde gallo-romain beaucoup plus nombreux, plus ancien, plus structuré, plus civilisé administrativement et religieusement.
La situation actuelle est donc radicalement différente : les volumes sont beaucoup plus élevés, les flux sont continus, familiaux, mondialisés, souvent venus de civilisations plus éloignées, et ils arrivent dans une France qui transmet beaucoup moins clairement sa langue, son histoire, sa culture, sa religion, ses mœurs et son roman national.
L’assimilation ancienne fonctionnait parce que les nouveaux venus étaient numériquement faibles et parce que la société d’accueil était forte, majoritaire, structurée et sûre d’elle-même.
Aujourd’hui, on demande à une France déchristianisée, désindustrialisée, fragmentée, affaiblie scolairement et culturellement, d’assimiler des volumes historiquement inédits. Ce n’est plus du tout la même équation.
Invoquer Rome ou les Francs pour justifier l’immigration contemporaine est donc un contresens historique. La leçon de Rome n’est pas l’ouverture sans limite : c’est l’existence d’un État fort, d’une frontière, d’un cadre commun, d’une citoyenneté exigeante et d’une culture dominante qui ne doute pas d’elle-même.