Le seul endroit où le succès arrive avant le travail, c'est dans le dictionnaire. 🤩
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𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 :
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T.A.S le samedi 13 juin à 21h ! 🍀💙
Riolo sur @rmcsport : "L’OM a commencé la saison avec un entraîneur qui était coté, demandé, avec un staff pléthorique, et ce type-là il a fini dans le ravin et a explosé en plein vol. Derrière, l’autre il récupère un groupe qui est malade, qui n’a plus de tronche. Quand je vois le match de ce soir, quand je vois certaines attitudes, Aubameyang puni qui met un très beau but. Greenwood qui était en jambes. Hojbjerg qui était donné pour mort et qui ouvre le score. Quand je vois l’attitude contre Rennes, équipe en forme du moment, je pense que ce sont les joueurs qui ont tout fait cette année. Et ça a pété autour, c’est indescriptible ce qui s’est passé. Donc faire porter tout le chapeau à Habib Beye depuis qu’il est arrivé, parce que c’est un consultant qui ouvrait sa gueule, j’adhèrerai jamais ! Je n’ai jamais vu autant de haine sur un entraîneur que ce qui s’est passé là. C’était complètement bidon, surfait et superficiel."
@LePetitOM Moi, saison pro, je garde : De Lange Medina Aguerd Weah Emerson Nnadi Timber Greenwood Gouiri Paixao
Et je renforce autour avec des joueurs aguerris à la L1 + j'intègre des jeunes du club.
Je reste sur ma ligne depuis le début : je suis toujours persuadé que ce coach peut réussir ici. Je sais que je vais me faire insulter pour ça. J’ai volontairement attendu de redescendre de la déroute avant d’en parler, parce que comme beaucoup, ça m’a mis une vraie claque.
Depuis le départ, il faut rappeler une chose simple : le projet porté par la direction est un projet sur plusieurs saisons, avec du cadre, de l’exigence, et des qualifications régulières en Ligue des Champions comme base. Pas un one-shot, pas un coup de poker.
Au départ, le coach ciblé n’était même pas Roberto De Zerbi. Et puis l’opportunité se présente. Honnêtement : qui refuse ce coach à l’instant T ? Personne. Aucun club ambitieux ne dit non. Ce n’était peut-être pas le profil le plus simple, mais c’était une opportunité trop forte pour passer à côté.
Le point important : c’est un coach de jeu, de principes, de mécanismes. Pas un coach de système rapide ou de rustine tactique. Son football demande du temps, de la répétition, un groupe stable. Ça ne se met pas en place en claquant des doigts.
Première saison : qualification LDC. Objectif rempli. Pas parfait, pas toujours beau, mais il y avait une continuité et des phases de jeu identifiables.
Ensuite on élève le niveau de l’effectif — logique par rapport au projet — mais gros renouvellement, arrivées tardives, équilibres changés. Pour un coach qui a besoin d’automatismes, ça remet beaucoup de choses à zéro. Concrètement, son vrai cycle repart quasiment en début d’automne.
Le paradoxe est là : la direction semble prête à laisser du temps, mais l’environnement OM ne le permet presque jamais. Les purges, les gifles, Paris, l’Europe ratée — les supporters explosent (et c’est compréhensible). Mais beaucoup raisonnent en “mois passés” et pas en “temps de travail réel avec un effectif stabilisé”.
Et il y a un point qu’on oublie : maintenant le calendrier va s’alléger. Moins d’enchaînements, plus de semaines pleines, plus de séances. Exactement ce dont ce type de coach a besoin pour installer quelque chose. Le faire sauter juste au moment où il va enfin pouvoir travailler serait, à mon sens, incohérent.
Factuellement, l’objectif demandé reste la qualification en Ligue des Champions. Elle est encore atteignable. Donc dire aujourd’hui que le coach doit sauter coûte que coûte, ce n’est pas une analyse de projet — c’est une réaction à la douleur.
Mon seul vrai signal d’alerte, c’est quand le coach dit qu’il n’a pas de solution. Ça, ça m’inquiète. Pas les principes, pas la méthode — cette phrase.
Maintenant la question est simple : soit on assume le choix d’un coach de construction et on va au bout avec de la continuité, soit on recommence encore tout. Mais repartir à zéro tous les ans ne fera jamais gagner de temps.
Moi je pense toujours qu’il peut réussir ici — mais seulement si, pour une fois, on ne détruit pas tout au moment où ça secoue.
#teamOM
L’Olympique de Marseille a fait des choix forts en cette fin de mercato hivernal. Retour au bercail d’O’Riley, éviction de Murillo, départ d’Ángel Gómez : des décisions qui ne sont jamais anodines. Certaines ont coûté des points, d’autres ont surtout révélé une vérité que beaucoup préféraient ignorer : le manque d’engagement de certains joueurs, et pour d’autres, un niveau tout simplement insuffisant pour porter ce maillot. Recruter n’est jamais simple, et ça l’est encore moins à Marseille, où l’exigence est immédiate et permanente.
Car recruter à l’OM, ce n’est pas recruter ailleurs. La pression, l’attente populaire, l’exposition médiatique, le poids du Vélodrome : tout est décuplé. Ici, la moindre erreur se paie cash. Là où certains clubs peuvent masquer un recrutement raté, Marseille le voit éclater en pleine lumière. D’où une évidence trop souvent oubliée : à Marseille, l’erreur est permise. La médiocrité, jamais. Se tromper fait partie du processus, s’entêter est une faute.
L’OM n’est pas un club comme les autres. Ici, on ne joue pas tranquille, on ne se cache pas derrière un contrat ou un statut. Le Vélodrome pardonne tout, sauf le manque de courage. Il applaudit ceux qui se battent et rejette ceux qui se dérobent. À Marseille, l’implication n’est pas une option, c’est le minimum syndical. Ceux qui ne l’ont pas compris se sont trompés de destination.
Et pendant ce temps, les médias s’agitent. Quand les résultats ne sont pas là, ils jugent, s’indignent, attaquent l’institution, le coach, parlent d’entêtement et réclament des têtes. Mais quand il y a remise en question, choix forts, changements, évictions, ils trouvent encore le moyen d’être contre l’OM. Trop dur hier, trop mou aujourd’hui. À force de vouloir des résultats immédiats sans accepter la construction, ils alimentent l’instabilité qu’ils prétendent dénoncer. On ne bâtit pas un projet solide avec des éditos à la semaine.
La direction, elle, a tranché. Et c’est sans doute le point le plus important. Elle est clairement derrière Roberto De Zerbi. La facilité aurait été de le virer, comme tant d’autres avant lui, pour calmer le bruit. Le choix fait est tout autre : ce sont les joueurs qui ne sont pas au niveau du football exigé, et surtout loin de l’implication nécessaire pour jouer les premières places, qui paient l’addition. Le message est limpide : à l’OM, il n’y a plus de place pour les vacanciers, les passagers ou les touristes de la Ligue 1.
Et ce message ne s’arrêtera pas là. D’autres départs interviendront d’ici juin. Parce que ce qui se joue aujourd’hui dépasse une fin de saison ou quelques résultats. C’est une reconstruction, un cap assumé. Mieux vaut perdre du temps maintenant que continuer à tricher avec les ambitions du club.
Ce maillot ne se porte pas, il se mérite. Et il se mérite tous les week-ends.
#TeamOM
@OM_Officiel@MedhiBenatia
#dezerbi
#longoria