M.A. political scientist. Alumni @uqam, comparative politic, international studies, diplomacy, democracy, OAS, Latin America, Haiti | former youth deputy.
L’orgueil est une illusion d’altitude, il te fait croire que tu t’élèves, alors qu’en réalité, tu t’éloignes de toi-même. De l’essence de ton être. À force de vouloir dominer, tu perds le sol du réel, celui où grandissent l’humilité et la lucidité. Tu crois fuir tes failles en les niant, mais elles s’élargissent dans ton ombre. Et quand la chute survient, brutale et nécessaire, elle ne te punit pas, elle te réveille. Elle t’apprend que la véritable hauteur ne se mesure pas à la distance prise sur les autres, mais à la profondeur du regard que tu portes sur toi.
#Haiti2025
It’s Saturday, we’ll take it easy. I got my photo with the mythical trophy of the FIFA World Cup. The original!
Road to the World Cup 2026 🇭🇹.
Grenadye Alaso !
Ce matin, j’ai écouté avec attention l’interview du directeur du @undphaiti sur Magik9. L’entretien mettait en évidence une étude menée par le PNUD sur la jeunesse haïtienne. Je suis particulièrement heureux de constater que les partenaires d’Haïti commencent enfin à reconnaître le potentiel immense de notre jeunesse, cette force qui peut, et qui doit devenir le moteur du développement du pays.
Car oui, l’étude l’a démontré : Haïti compte environ 5 millions d’habitants âgés de moins de 40 ans. Mais ce qui a particulièrement retenu mon attention, c’est lorsque Monsieur Michon a évoqué le potentiel linguistique des jeunes Haïtiens.
Le constat met en lumière le caractère unique de ce potentiel. Dans un contexte mondial où les multinationales recherchent de plus en plus des travailleurs capables d’assurer des services à distance, les jeunes haïtiens disposent d’un avantage comparatif considérable. Ils peuvent desservir à la fois une clientèle francophone et anglophone, notamment dans les secteurs du service à la clientèle.
Nous sommes pratiquement uniques dans la Caraïbe avec un tel profil linguistique. En République dominicaine, le marché est principalement hispanophone, tandis que la Jamaïque vise surtout une clientèle anglophone. Les jeunes Haïtiens, eux, ont cette capacité de naviguer entre plusieurs langues avec une étonnante facilité. J’ajouterais même que des entreprises desservant une clientèle hispanophone pourraient également être ciblées, tant les jeunes haïtiens démontrent une grande facilité dans l’apprentissage des langues étrangères.
Aujourd’hui, le travail à distance est devenu une réalité incontournable. Avec un ordinateur, de l’électricité et une bonne connexion Internet, il est désormais possible de travailler depuis n’importe quel coin du monde pour des entreprises établies à des milliers de kilomètres.
Encore faut-il que ceux qui aspirent à diriger Haïti soient capables de voir ce potentiel extraordinaire mis en évidence par le PNUD, et qu’ils s’engagent dans un véritable processus de transformation permettant aux jeunes haïtiens de s’épanouir chez eux, en Haïti, plutôt que de se sentir obligés de partir pour construire leur avenir ailleurs.
Heureux, fier et honoré d’être convoqué dans la liste pour représenter Haïti à la Coupe du Monde.
C’est un moment d’histoire pour tout notre peuple, et c’est un privilège de pouvoir y prendre part.
À nous de vous rendre fiers, mais grâce à votre soutien nous y arriverons j’en suis certain. Car l’union fait la force.
Grenadye Alaso 🇭🇹
Wilson
LIS OFISYÈL GRENADYE YO POU MONDYAL 2026
Yon pèp. Yon drapo. Yon rèv ki tounen reyalite.
Apre yon kalifikasyon istorik, Grenadye yo pare pou pote fyète Ayiti sou pi gwo sèn foutbòl mondyal la. Chak jwè sou lis sa a pote espwa, kouraj ak pasyon tout yon pèp.
Ayiti pare. 🇭🇹
En quoi exiger 30.000 signatures à un parti pour participer aux élections générale est déraisonnable et discriminatoire ? Selon les projections, la population en âge de voter avoisine les 6 millions d’électeurs, 30.000 signatures représentent 0,5% de chiffre. Est-ce déraisonnable?
@JoeSenat Si la loi reconnaît un parti politic,elle doit logiquement lui garantir un accès raisonnable et non discriminatoire aux élections.Autrement,la reconnaissance devient un simple geste administratif sans portée démocratique.Epi eske KEP a gen mwayen poul verifye, valide done sa yo?
En règle général, les partis vont aux élections parce qu’ils pensent être en mesure de convaincre la population avec leur discours, leur programme politique. Si un parti n’est pas en mesure de convaincre ne serait-ce que 0,5% d’un électorat, pourquoi il doit participer aux élections? Quelle serait la valeur ajoutée de sa participation pour la démocratie?
Nan sa w evoke yo la, m rive konprann ke w ap pale de yon popilasyon ki pa gen yon kilti demokratik, ki pa kwè nan patisipasyon elektoral epi ki trè mefyan anvè sistèm elektoral la ? Ou sanble poze sa kòm yon fatalite, yon reyalite ki p ap ka chanje.
Si se ta sa, Poukisa nou òganize eleksyon ?
Jan w chapante lide a, se tankou w di depi sitwayen an fin bay siyati l pou yon pati ale nan eleksyon, li tou bay grenn vòt li a pou pati sa a. Mwen avè w konnen se pa vre. Sitwayen an konsève tout dwa l pou l vote pou pati ak kandida li vle nan eleksyon yo. Egzèsis mande pati yo depoze 30.000 siyati a ap pèmèt yo ale jwenn sitwayen yo, pa kanpe anlè epi ap gade pèp la anba. Pati yo dwe desann atè a, al pale ak moun yo, ale konvenk yo. Gen pati mwen wè k ap fè sa depi kèk tan la a wi.
@RalphEFrancois Et je pense que c’est pour ça que le CEP a libellé l’article avec les expressions « membres et sympathisants ». Un citoyen qui vote peut soutenir les idées d’un parti en particulier sans pour autant en être membre de pleins droits.
Poser la question sur le taux de participation, c’est aussi questionner l’intérêt des citoyens pour les questions électorales et questionner l’offre politique des partis politiques. C’est donc dire que les partis doivent faire plus d’efforts pour convaincre les citoyens et les pousser à s’intéresser à la chose publique. Voilà une bonne occasion pour les partis d’aller à la rencontre de la population.
@JosephPolicart Ce qui échappe à votre logique c’est que le CEP doit toujours avoir une loi électorale pour organiser les élections. Il n’y a pas une loi électorale figée et permanente.
Avec le dépôt du décret électoral par le Conseil Électoral Provisoire, plusieurs commentateurs, chefs et leaders de partis politiques ainsi que des citoyens intéressés par la vie politique s’enfargent dans les débats autour de l’article 139, notamment sur l’exigence imposée aux partis politiques de présenter certaines garanties pour participer aux prochaines élections. Certains estiment que le CEP agit en contradiction avec la loi sur les partis politiques en exigeant des partis la soumission d’une liste de 30 000 membres adhérents ou sympathisants.
Il convient pourtant d’établir une distinction entre la loi sur les partis politiques, qui encadre la création et le fonctionnement des partis politiques, et le décret (ou une loi) électoral, qui définit les modalités de leur participation à la vie politique et aux élections.
La loi de janvier 2014 détermine, à travers ses dispositions, les conditions de création et de fonctionnement des partis politiques, c’est-à-dire les critères permettant à un parti d’acquérir la personnalité juridique nécessaire à son existence légale et à ses activités. Cette loi a également, dans une certaine mesure, posé les bases de l’institutionnalisation des partis politiques. Toutefois, elle demeure silencieuse sur les modalités concrètes de participation des partis à la vie politique et aux compétitions électorales.
Or, il est de notoriété que le Conseil Électoral a la responsabilité de fixer les conditions dans lesquelles les élections doivent être organisées ainsi que celles auxquelles doivent satisfaire les partis désireux de prendre part aux compétitions électorales. Autrement dit, il revient au CEP de déterminer les modalités de participation des partis politiques aux élections. Dans cette perspective, l’exigence de soumettre une liste de 30 000 membres relève pleinement de ses prérogatives et ne saurait être interprétée comme une contradiction avec la loi sur les partis politiques.
S’il est vrai que les partis politiques ont, entre autres objectifs, la conquête du pouvoir, leur création et leur existence légale n’impliquent pas automatiquement un droit absolu de participation aux élections. Encore faut-il qu’un parti puisse démontrer une existence réelle, une capacité de mobilisation et un certain ancrage populaire pour prétendre participer aux élections. Il serait difficilement justifiable de permettre à plus de 320 partis politiques, dont plusieurs peinent à mobiliser une centaine de personnes, d’engager inutilement les ressources déjà limitées du trésor public.
Josué Sénat,
Politologue
@windyphele Sa vle di yon moun ki te nan vòlè, kraze peyi a plis ka mobilize 30.000 moun ke yon Jèn fanm oswa yon Jèn gason ki fèk antre nan politik ? Gen yon gwo pwoblèm la alòs.