Oser parler de ce que l’on ressent.
Oser dire ce que l’on garde souvent pour soi.
WishPride ouvre un espace doux pour se confier, créer du lien et rencontrer autrement.
Un lieu pour celles et ceux qui veulent parler d’intimité sans jugement.
👉 https://t.co/ZGlp7r0Fjq
WishPride veut savoir ce que tu désires.
Parle. Explore. Rejoins des groupes. Trouve des événements. Rencontre sans jouer un rôle.
Gratuit. Élégant. Beaucoup moins sage que ton feed.
https://t.co/ZGlp7r0Fjq
Un couple sans sexe, c’est encore un couple… ou une amitié avec une alliance ?
Pas de réponse tiède :
A — Sans sexualité, le couple perd l’essentiel
B — Le désir peut disparaître sans tuer l’amour
C — Le problème, c’est quand l’un renonce et que l’autre subit
Votre camp ? 👇
@RadioRomaX Et c’est exactement pour ça que WishPride existe : pour que les femmes puissent parler de désir sans être réduites à un corps, un fantasme ou une étiquette.
Fiers de compter Radio Roma parmi les premières voix qui osent parler vrai.
Ici, personne ne baisse la voix.
@MsieurJeremy@nathaliepiment Tu devrais venir faire un tour sur notre plateforme 😊 Ton contenu y aurait vraiment toute sa place, et je pense que notre communauté apprécierait beaucoup ton univers.
Le BDSM choque moins parce qu’il est “extrême” que parce qu��il ose faire ce que beaucoup de relations évitent :
lire les petites lignes du désir.
Déroule.
La dernière question risque de te faire hésiter.
On a assez entendu ceux qui fantasment le BDSM.
Maintenant, on écoute celles qui le vivent.
Après 7 ans de soumission, @Lilisoumise rejoint WishPride pour raconter le vrai : les doutes, les choix, la confiance.
Quel cliché on démonte en premier ?
Elle n’est pas là pour nourrir les fantasmes.
Elle est là pour raconter ce que la soumission fait réellement vivre.
Quelle question n’avez-vous jamais osé poser ?
Oser parler de ce que l’on ressent.
Oser dire ce que l’on garde souvent pour soi.
WishPride ouvre un espace doux pour se confier, créer du lien et rencontrer autrement.
Un lieu pour celles et ceux qui veulent parler d’intimité sans jugement.
👉 https://t.co/ZGlp7r0Fjq
Et parce qu’il ne suffit pas de dénoncer :
Croire les victimes.
Éduquer les garçons.
Responsabiliser les adultes.
Changer les lois.
Changer les regards.
Ce n’est pas une mode.
C’est une nécessité.
Le féminisme dérange surtout ceux que le silence arrange.
Tant que des femmes auront peur.
Tant que des enfants ne seront pas crus.
Tant que des réflexes protégeront les agresseurs.
Oui : encore du féminisme.
Pas pour “détester les hommes”.
Pour protéger les vivants.
Le BDSM choque moins parce qu’il est “extrême” que parce qu’il ose faire ce que beaucoup de relations évitent :
lire les petites lignes du désir.
Déroule.
La dernière question risque de te faire hésiter.
La limite n’éteint pas le jeu.
Elle lui donne une forme.
Et parfois, le vrai frisson, ce n’est pas de perdre le contrôle.
C’est de le confier à quelqu’un qui sait le tenir.
Le libertinage est souvent vendu comme une nuit de fantasme masculin.
Mais beaucoup de femmes ne regardent pas d’abord la scène. Elles regardent le cadre : confiance, écoute, choix...
Sans désir féminin assumé, le fantasme reste un PowerPoint masculin.
Trop vrai ?