24 heures pour Dussauchoy.
Un mois pour Benie Mukena.
Merci pour cette démonstration d’efficacité. Nous savons désormais que le problème n’est peut-être pas la procédure mais la volonté
ON COMMENCE À ÊTRE FIXÉS SUR LES SECRETS NOCTURNES DE KINGAKATI DE DÉCEMBRE 2018, AU LENDEMAIN DES ÉLECTIONS.
LA CONSCIENCE FINIT TOUJOURS PAR SE LIBÉRER DU POIDS DU MENSONGE. TÔT OU TARD, LES NON-DITS FINISSENT PAR REMONTER À LA SURFACE.
DANS UN AUTRE MONOLOGUE, MONSIEUR FÉLIX TSHISEKEDI SEMBLE LUI-MÊME RECONNAÎTRE QU’UN ARRANGEMENT POLITIQUE PEUT ÊTRE REMIS EN CAUSE.
ALORS, DE QUEL ARRANGEMENT PARLONS-NOUS EXACTEMENT ?
SES PROPOS NE PEUVENT QUE RELANCER LES INTERROGATIONS SUR LA RÉALITÉ DES ACCORDS POLITIQUES QUI AURAIENT ÉTÉ CONCLUS À L’ÉPOQUE AVEC JOSEPH KABILA.
CE QUI ÉTAIT HIER NIÉ, TAIT OU PRÉSENTÉ SOUS UNE AUTRE FORME SEMBLE AUJOURD’HUI REVENIR, PAR BRIBES, DANS LE DISCOURS PUBLIC.
ET C’EST PRÉCISÉMENT LÀ QUE SE POSE LA QUESTION DE LA PAROLE PUBLIQUE ET DE LA RESPONSABILITÉ POLITIQUE.
CAR UN HOMME D’ÉTAT DOIT ASSUMER SES ENGAGEMENTS, DIRE LA VÉRITÉ À SON PEUPLE ET RESTER COHÉRENT AVEC SA PAROLE.
LES CONGOLAIS ONT LE DROIT DE SAVOIR CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ EN DÉCEMBRE 2018.
ILS ONT LE DROIT DE CONNAÎTRE LA NATURE DES ACCORDS QUI ONT PU ÊTRE CONCLUS, LEURS CONDITIONS ET LEURS CONSÉQUENCES SUR L’AVENIR DE LA RÉPUBLIQUE.
À FORCE DE VOULOIR ENTERRER LES SECRETS POLITIQUES, ON FINIT TOUJOURS PAR LES VOIR RESSURGIR.
L’HISTOIRE, ELLE, N’OUBLIE RIEN.
#RDC: @Presidence_RDC | Une femme à la cité de l'OUA se présente comme la femme du président Félix Tshisekedi Tshilombo et refuse de quitter le lieu. « Je suis chez mon mari » a-t-elle déclaré.
Le pouvoir est devenu une drogue dont certains ne peuvent plus se passer.
Et lorsqu’un homme commence à craindre la fin de son mandat, il transforme chaque crise en prétexte pour s’éterniser au sommet de l’État.
Félix Tshisekedi nous dit aujourd’hui qu’il est impossible d’organiser des élections sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Très bien.
Mais alors, comment ose-t-il parler d’un référendum pour modifier la Constitution ?
Depuis quand un référendum n’est-il plus une élection ?
La vérité saute aux yeux : ce régime cherche moins à rétablir la paix qu’à fabriquer les conditions du glissement.
La guerre devient un argument politique, l’insécurité un fonds de commerce du pouvoir, et la Constitution un obstacle qu’on veut tordre selon les ambitions personnelles du moment.
Hier, Félix Tshisekedi déclarait avec assurance :
« Un homme normal ne peut pas faire plus de deux mandats s’il veut rester en bonne santé et en vie. »
Aujourd’hui, le même homme prépare le terrain pour exactement ce qu’il condamnait hier.
Quelle faillite morale !
Quelle humiliation pour la parole publique !
À force de vouloir tout contrôler, on finit par perdre le sens de la dignité et de la limite.
Mais qu’il le sache : le Congo n’est pas une monarchie et le peuple congolais n’est pas un troupeau sans mémoire.
Ni glissement.
Ni référendum taillé sur mesure.
Ni troisième mandat maquillé sous les applaudissements d’une cour politique affamée.
L’Histoire africaine est remplie de dirigeants qui pensaient être plus forts que leurs peuples. Tous ont fini par tomber, emportés par leur propre arrogance.
Le pouvoir n’est pas un héritage familial, ni une propriété privée.
2028 doit marquer la fin constitutionnelle de ce mandat. Point final.
Car lorsqu’un dirigeant refuse de quitter le pouvoir par la grande porte, c’est souvent l’Histoire qui se charge de lui montrer la sortie.
JOSÉ MAKILA SUMANDA
@22Chancellatsha@josemakila5 Tu as déjà reçu ta voiture ?
Tu continues toujours à être piétonne ?
Est-ce qu’il te faut continuer à injurier pour bénéficier des grâces du pouvoir ?
KOZANGA OYO !
Je ne suis ni l’auteur ni le complice du chaos qui ronge aujourd’hui la République Démocratique du Congo. J’ai servi ce pays avec rigueur, et aucun audit n’a jamais pu salir mon nom.
J’ai fait un choix clair : ne pas collaborer avec Félix Tshisekedi, dit Tshilombo. Ce choix dérange, parce qu’il échappe au contrôle et refuse la compromission.
Aujourd’hui, au lieu de répondre aux attentes du peuple, ce pouvoir préfère s’acharner sur ceux qui refusent de s’aligner. Voilà la réalité d’un régime qui se dit démocratique mais qui agit dans la fébrilité et la diversion.
Peuple congolais, ne vous laissez pas tromper par les distractions et les attaques personnelles. Le vrai débat n’est pas là. Il est dans le bilan, dans la gestion du pays, dans vos conditions de vie qui continuent de se dégrader.
Pendant que certains inventent des mensonges pour salir, moi je reste droit, avec des faits vérifiables et un parcours sans tâche.
JE VAIS ÊTRE D’UNE CLARTÉ QUE MÊME LES PLUS ACHARNÉS NE POURRONT DÉFORMER : JE N’AI JAMAIS ÉTÉ UN LIVREUR DE PIZZAS. SI CERTAINS N’ONT QUE DES MENSONGES ET DES MÉDISANCES À OFFRIR AU PEUPLE, ALORS ILS VIENNENT EUX-MÊMES DE SE DÉCRIRE.
*RDC : Suspension de l’ATD de José @josemakila5, la dérive autoritaire à visage découvert.*
La suspension du parti ATD de l’Honorable * #JoséMakilaSumanda* n’est pas une simple décision administrative. C’est un *acte politique brutal* , assumé, qui révèle sans fard la vraie nature d’un pouvoir qui ne s’embarrasse plus ni de la loi, ni des apparences.
Le régime de Félix Tshisekedi franchit ici un cap dangereux : celui de *l’arbitraire total* . Désormais, contester, penser autrement ou refuser de s’aligner devient un crime politique. Et la sanction tombe, froide, implacable : *suspension, intimidation, marginalisation* .
Les juristes qui osent encore parler de droit sont catégoriques : cette décision est une *violation flagrante des règles* les plus élémentaires. Mais visiblement, le droit importe peu quand il s’agit d’éliminer un adversaire jugé encombrant. Ce qui se joue ici n’a rien de légal, c’est une exécution politique déguisée.
Le véritable « *tort* » de José Makila Sumanda ? Refuser de courber l’échine. Assumer ses convictions. *Revendiquer son attachement à Joseph Kabila sans trembler* . Dans un système où la loyauté est achetée et la dignité négociée, cette posture devient insupportable pour le pouvoir.
Sur *CMLTV* , dans l’émission « *Libre Opinion* », certains analystes n’ont plus pris de gants : ils parlent ouvertement d’une chasse aux sorcières. Et difficile de leur donner tort. Le schéma est désormais limpide : *salir, affaiblir, puis faire taire* . Une méthode bien rodée des régimes qui redoutent leur propre peuple.
Dans les rues de Kinshasa, la colère ne monte plus, elle explose. Sur les réseaux sociaux, les langues se délient, les accusations fusent, et le rejet devient massif. Le pouvoir peut tenter d’étouffer les voix, mais il ne peut plus masquer l’évidence : *la peur a changé de camp.*
À ce rythme, il ne faudra plus parler de démocratie en République démocratique du Congo, mais d’un régime autoritaire où les institutions sont instrumentalisées pour écraser toute opposition réelle. La suspension de l’ATD n’est pas un accident. C’est un signal. Un avertissement lancé à tous ceux qui refusent de se soumettre.
Mais l’histoire est têtue : les régimes qui gouvernent par la peur finissent toujours par tomber sous le poids de leur propre arrogance. Et lorsque ce moment arrive, il est souvent trop tard pour réparer les dégâts.
* Deo-Gratias Maingo Andani André*
Journaliste d'investigation
Une figure à la fois discrète et constante, un technocrate dont l’engagement envers la gestion de la chose publique ne relève pas du simple slogan, mais d’un sens aigu des responsabilités, constamment éprouvé par l’action.
José makila @josemakila5 jincarne, par sa rigueur et sa constance, une véritable garantie de stabilité administrative.
Au vu du tollé soulevé, le lampion a été défenestré pour masquer les turpitudes de sa hiérarchie. Les thuriferaires ont tourné casaque en expliquant que le porte-parole a porté sa propre parole, alors qu'ils étaient vent debout pour soutenir ses propos orduriers. Nom d'un chien !
Je prends la défense de Monseigneur Fulgence Muteba, Archevêque de Lubumbashi et Président de la CENCO, avec la fermeté que mérite l’injustice dont il est victime. Cet homme n’a jamais rampé pour un poste, il n’a jamais trempé dans les réseaux d’argent sale, ni monnayé son honneur pour une faveur. Il n’est ni un pantin politique, ni un produit d’arrangement mafieux. Il est un serviteur de Dieu, un guide spirituel respecté, et une voix morale pour la nation.
À vous, professionnels du dénigrement, des attaques gratuites et de la salissure organisée, vous qui n’avez ni foi ni repères, sachez que votre venin ne changera rien à la stature de cet homme. Pendant que lui se donne pour la vérité, vous, vous vous vautrez dans la bassesse, la jalousie et la haine gratuite.
Occupez-vous de vos commerces de pizzas, de vos petits deals de rue ou de vos combines sans lendemain, mais laissez les hommes intègres en paix. Le Congo n’a pas besoin de vos injures pour se reconstruire, mais de la sagesse et du courage des hommes comme Mgr Muteba.
La médiocrité ne gagnera jamais contre la dignité.
Imaginons un instant la RDC de cette fin d'année 2025, sans l'AFC/M23. La constitution de Bakwanga serait déjà en vigueur avec le parti unique, ainsi que le nouveau hymne national issu de limete. L'effigie du nouveau empereur sur la monnaie nationale et le chien en emblème...
Hier, c’était : “Nous n’allons pas négocier avec Paul Kagame et ses supplétifs du AFC/M23.” Les fanatiques applaudisseurs en avaient fait un symbole de patriotisme.
Aujourd’hui, après avoir signé un “accord” avec Paul Kagame et engagé des discussions avec ses supplétifs, on nous sert : “Il n’y aura ni mixage ni brassage.” 👀
Honnêtement, comment peut-il prétendre imposer quoi que ce soit au M23 alors que le rapport de force sur le terrain lui est largement défavorable, et que même le cessez-le-feu peine à être respecté ?
Si le mensonge et la manipulation avaient un visage, les Congolais sauraient parfaitement à qui l’associer.
LE FÉDÉRALISME EN RDC,POUR QUELLE FINALITÉ ??
J’ai suivi comme beaucoup de compatriotes,l’intervention de Monsieur Corneille Nanga,coordonnateur de l’AFC/M23, sur les réseaux sociaux. À dire vrai,je peine à avaler cette pilule amère qui nous est servie au nom d’une prétendue solution politique.
Avancer le fédéralisme comme issue à la crise sécuritaire que traverse notre pays,c’est non seulement une aberration,mais aussi un piège soigneusement tendu pour justifier la balkanisation de la République Démocratique du Congo.
Sommes-nous censés croire que ce modèle institutionnel importé,proposé dans un contexte de guerre de rébellion,est la clef de la paix ?
Depuis quand un syst��me imposé par les armes devient-il le socle de la réconciliation nationale ? C’est une erreur historique,et il est de notre devoir de nous y opposer avec fermeté.
D’abord,parce que le fédéralisme n’est prévu nulle part dans notre constitution. Ensuite,parce qu’il constitue une fuite en avant,un vernis légal à une entreprise de fragmentation du territoire. En réalité,il s’agit d’un chantage politique orchestré sous couvert d’un accord signé à Doha entre un gouvernement affaibli et une rébellion qui ne semble plus défendre les intérêts du peuple.
Ouvrir aujourd’hui la brèche du fédéralisme,c’est offrir un boulevard aux artisans de la balkanisation. Ce serait envoyer un message dangereux,celui de travailler pour des puissances obscures aux intérêts vitaux de la RDC. C’est inacceptable.
Je m’inscris en faux contre cette logique et j’en appelle au réveil de la conscience nationale pour SAUVER LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.
La paix ne s’obtient pas en troquant des provinces contre des promesses. Le Congo n’est pas à vendre.
J’interpelle également le gouvernement congolais :cessez immédiatement les bombardements dans le territoire de Minembwe,où des civils meurent comme des mouches.
Une armée digne de ce nom protège sa population,elle ne l��agresse pas. Agir ainsi, c’est donner l’impression que le pouvoir se comporte en rebelle contre son propre peuple. Le banditisme d’Etat doit prendre fin.
Enfin,aux parties en discussion dans les différentes plateformes (Doha,Washington,UA), je rappelle la nécessité de respecter scrupuleusement la résolution 2773 du conseil de sécurité de l’ONU.
Que la patrie soit placée au cœur de leurs préoccupations,et non les calculs de couloir.
Quant à Monsieur Corneille Nanga,qu’il cesse de nous prendre pour des naïfs. Son discours pseudo-académique n’est rien d’autre qu’un verbiage dangereux,une tentative désespérée de donner un habillage intellectuel à un projet machiavélique.
La Republique est une,et elle le restera. Ceux qui croient pouvoir la diviser en tireront tôt ou tard les conséquences.
L’UNITARISTE JOSÉ MAKILA SUMANDA.
Je suis très heureux de constater que mes communications atteignent enfin leur cible. Ceux qui ont érigé le mensonge en méthode de gouvernance n’ont plus d’arguments valables pour me répondre frontalement. Leur seule alternative, c’est d’emprunter la voie la plus lâche et la plus honteuse pour tenter de m’atteindre. Mais c’est mal me connaître. Makila a toujours été un homme de principes, sincère et direct dans ses relations. Il ne mâche pas ses mots, ne parle jamais dans le dos des gens, respecte ses camarades et demeure rigoureux envers lui-même. Je m’adresse ici à mes compagnons de lutte : nous sommes si soudés que l’adversaire cherche désespérément une faille pour nous atteindre. Ne cédons ni à la distraction, ni à la division. Restons lucides et posons-nous sans cesse la seule question qui vaille : À QUI PROFITE LE CRIME ? Restons tous unis autour de notre Autorité Morale pour sauver la République Démocratique du Congo. Courage à tous. @PatrickLokala@ERIC_WEMBA et consorts.
Le cadre d’accord signé à Doha le 15 novembre 2025 entre le Gouvernement congolais et l’AFC/M23 est une supercherie diplomatique, un simple vernis posé sur une réalité qui continue d’agoniser. Il ne s’agit pas d’un pas vers la paix mais d’un pas vers la reddition de notre souveraineté. D’abord, l’accord ne comporte aucune clause contraignante : il fixe des protocoles sans garanties de mise en œuvre, ce qui en fait un texte creux. Ensuite, en négociant avec l’AFC/M23 comme avec un partenaire égal, le pouvoir congolais reconnaît une force armée illégale sans exiger le retour immédiat de l’autorité de l’État sur tout le territoire. Cette posture affaiblit la République au lieu de la renforcer. Par ailleurs, cette « victoire » diplomatique met en lumière une soumission stratégique à des intérêts externes, notamment ceux des États-Unis et du Qatar, qui utilisent la RDC pour leurs propres jeux géopolitiques tout en laissant la population au bord du gouffre. Enfin, l’absence de mécanismes sérieux de suivi, de sanctions en cas de non-respect et d’implication réelle de la société civile fait de cet accord un danger pour l’État de droit. Notre pays mérite mieux que des signatures symboliques : il exige des actes, de la transparence, un retour de l’autorité publique et une paix durable fondée sur la justice et la dignité.
Mon fils est introuvable depuis hier.
Il est sortie à 8 h du matin sous la pluie.... Il s'appelle Marlon Junior KASH.
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