Le "modèle" français n'est pas soutenable. Il ne sert à rien de chercher à le rafistoler. Il faut en changer radicalement en acceptant de tout mettre à plat dans la recherche de bonne foi de l'intérêt général. Sinon, la rupture nous sera imposée de l'extérieur. La campagne électorale devrait être consacrée à entamer ce débat.
Le coût par élève est 30 à 50% plus élevé dans le public par rapport au privé.
Trois effets :
1) Les parents payent une partie des frais de scolarité
2) Les établissements sont mieux gérés
3) Les profs du privé n’ont pas le même régime de retraite que celui du public
Au delà de cette différence de coût, la concurrence public-privé est très vertueuse : le privé tire le public vers le haut, et réciproquement.
Au lieu de vouloir détruire le privé, il faut l’encourager !
3 074 600 étudiants en France.
722 700 bacheliers 2026.
157 non inscrits…
Sélection impitoyable!
Et si le pb était au ≠ qu’ayant décidé de donner le bac à tout le monde, de sorte qu’il ne joue plus son rôle de sélection, on aurait dû durcir les conditions d’accès au supérieur?
@Jerem_chl@FuronChristoph1 Non, le vote d’une loi ne suffit pas, car il arrive que le juge l’écarte ou l’interprète de telle manière qu’elle est réduite à néant. C’est justement le propos de Retailleau. Comme je l’ai indiqué on a des interprétations contra legem.
@WeillClaude J’ai une idée: par l’argent! On augmente les frais d’inscriptions pour réparer ce qu’ils détruisent, et ceux qui peuvent payer font des études supérieures. Pourquoi personne n’y a pensé?
@Jerem_chl@FuronChristoph1 jurisprudence et des conflits entre chambres, notamment entre chambres civiles ou chambre civile et commerciale). Sinon, la CEDH a déjà sanctionné la France. Et il y a des chances que ce soit à nouveau le cas si Sarkozy va au bout (la CEDH déteste les écoutes entre un avocat…
@Jerem_chl@FuronChristoph1 d’innocence.
Sans parler des interprétations contra legem, avec des conflits de juridictions (je m’en souviens d’un beau entre la Cour de Cassation et les juridictions subalternes concernant le divorce, où la CC refusait d’appliquer la loi (idiote il est vrai)
@Jerem_chl@FuronChristoph1 La pratique des filets dérivant dans les enquêtes. La définition étendue d’association de malfaiteurs. En réalité, j’ai pas mal d’exemples. L’idée qu’il faut trouver une solution pour condamner même si on n’arrive pas à coller aux textes. Cela au mépris de la présomption
@Jerem_chl@FuronChristoph1 Au cas où vous l’auriez oublié: le principe c’est la liberté, l’interdit est l’exception.
Par définition, ce qui est interdit doit être précisément défini. Cf article 5 déclaration de 1789
@Jerem_chl@FuronChristoph1 Le principe fondamental est que la souverain appartient au peuple. Tout pouvoir est une délégation ou représentation. C’est le principe de la Révolution de 1789! Notamment causé par l’arbitraire des juges et l’interdiction qui leur a été faite de créer du droit!
@Jerem_chl@FuronChristoph1 En étendant pour couvrir des cas non envisagés par le législateur, le juge s’arroge un pouvoir qu’il n’a pas et que personne ne lui a confié. Les juges ne sont pas élus, il n’ont pas de pouvoir propre.
@Jerem_chl@FuronChristoph1 Oui, mais dans un certaine limite. Il n’est pas acceptable, notamment en droit pénal, d’étendre sans contrôle les infractions sous couvert d’interprétation. Le principe est que la liberté prime est que seul le pouvoir législatif (ou réglementaire) peut définir une infraction.
Députe LFI ceint de son écharpe (la République, c’est lui!) faisant obstruction à l’action des FDO (art 433-6 du code pénal) et provoquant physiquement 1 CRS dans le vain espoir de se prendre 1 parpaing pour faire le buzz
Hommage au sang-froid du policier