👉La caste rit de vous.
"Les patrons de Postes Canada ont touché plus de 30 millions $ en primes l’an dernier malgré des pertes historiques et un plan de sauvetage financier de près de 700 M$ du fédéral. "
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Le rapport du Comité permanent de la condition féminine de la Chambre des communes multiplie les angles morts sur la radicalisation masculiniste, à commencer par l’influence de l’islamisme, soigneusement passée sous silence.
Par @SimonDemersAG✍️
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@GoyerMel@LucieLaurier 💯 «Nous ne sommes PAS irresponsables parce qu'on s'informe. Ceux qui cherchent LA VÉRITÉ se font DÉMOLIR. Nous n'avons pas à être responsable de la CORRUPTION SYSTÉMIQUE au Québec.» (août 2020)
Nous n’avons jamais été aussi collectivement malades que depuis que les médias et les gouvernements prétendent se soucier autant de notre santé.
#sanitarisme
La parole sous menace
Il y a des moments où un peuple devrait sentir le sol trembler sous ses pieds, où des lois votées en silence, devraient provoquer un sursaut, une inquiétude, une vigilance collective. Pourtant, au Canada, beaucoup ne voient rien, ne veulent rien voir ou préfèrent croire que tout cela n’est qu’une exagération. Pendant ce temps, des lois liberticides s’accumulent, votées par un gouvernement minoritaire qui s’est fabriqué une majorité artificielle en séduisant des transfuges prêts à changer de camp pour un peu de pouvoir. Avec cette majorité bricolée, ce gouvernement avance méthodiquement vers un contrôle de la parole qui rappelle de plus en plus ce que l’on reprochait jadis aux régimes soviétiques.
Ce n’est ni une fiction ni un cauchemar inventé. C’est une réalité qui se dessine lentement mais sûrement dans les textes législatifs, les discours officiels et les mécanismes de régulation de l’information. Quand des lois aux tendances liberticides donnent au gouvernement le pouvoir de décider ce qui doit être vu, entendu, promu ou censuré, il devient difficile de prétendre que la liberté d’expression est intacte. Et quand les propos « haineux » sont définis par ceux qui ont tout intérêt à étouffer la critique, la frontière entre protéger et museler devient dangereusement floue.
Ce gouvernement, élu minoritaire, agit comme s’il détenait un mandat absolu. Il se comporte comme si la dissidence était un problème à régler plutôt qu’une voix à écouter, avançant comme si les opposants étaient des ennemis à neutraliser. Pendant que certains applaudissent, d’autres se taisent, par peur ou par lassitude. Parler devient risqué. Critiquer devient suspect. Dire la vérité devient un acte de courage. Les citoyens qui osent s’exprimer sentent déjà le poids de cette dérive : la peur d’être surveillés, jugés, catalogués, punis pour avoir simplement dit ce qu’ils pensent.
La question n’est plus théorique, ni lointaine, ni abstraite. Sommes‑nous rendus au point où un gouvernement peut décider qui a le droit de parler ? Où la vérité doit passer par un filtre politique avant d’être dite ? Où des gens ordinaires, des citoyens comme toi, comme d’autres, peuvent être mis en danger simplement pour avoir exprimé une opinion ?
Ce qui rend la situation encore plus grave, c’est l’indifférence générale. Un peuple qui ne se rend pas compte qu’on lui enlève sa voix est un peuple qui la perdra sans même se battre. Un peuple qui accepte que le gouvernement définisse ce qu’il peut dire renonce à sa liberté sans résistance. Un peuple qui laisse passer des lois liberticides au nom du progrès ou de la vertu marche, les yeux fermés, vers un avenir où la parole sera un privilège accordé par le pouvoir.
La liberté d’expression n’est ni un luxe, ni un caprice, ni un détail : c’est le fondement même de toute société libre. Quand elle vacille, tout vacille. Et aujourd’hui, elle vacille gravement, silencieusement, dangereusement. Ceux qui parlent encore sentent déjà le vent tourner. Ceux qui se taisent ne savent pas qu’ils seront les prochains à être réduits au silence. Ceux qui gouvernent semblent convaincus qu’ils peuvent redéfinir la liberté sans que personne ne s’en rende compte.
La vérité, c’est que nous ne sommes pas si loin d’un pays où la parole dissidente sera un crime. Et si personne ne se lève, ne résiste, ne refuse cette dérive, alors la liberté ne disparaîtra pas par magie, mais par consentement, fatigue, indifférence, peur. Et quand elle sera partie, il sera trop tard pour demander comment tout cela a commencé.
Si la voiture d’une personnalité de la gauche brûlait, tous les médias en parleraient.
Ce serait un scandale! On condamnerait la violence en pointant les masculinistes de la droite radicale en faisant des liens douteux.
Mais comme c’est la gauche INCEL qui a brûlé la voiture d’une personnalité publique, on n’en parle pas!
Conclusion? Que vous l’aimiez ou non, PARLEZ EN parce que VOUS êtes les VRAIS, les seuls médias.
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La sécurité des véhicules électriques inquiète
Lorsqu'un simple VUS électrique prend en feu, les pompiers doivent l'immerger au complet dans l'eau, parfois pendant plusieurs jours! Imaginez maintenant un autobus électrique rempli de passagers...
#VÉ#auto
READ HIS MANIFESTO: The Montreal murderer was a Jew-hating Communist censor
The murderer in Montreal has been named: Seth Hatfield, from Alberta. He murdered a policeman in a shooting spree in a Jewish neighbourhood in Montreal.
Soon afterwards, government journalists at the CBC and elsewhere started describing a manifesto that he had left behind. But none of them published the actual document — they just quoted the odd phrase from it, and called him an “incel”. That’s a term for someone who was “involuntarily celibate”, or someone who didn’t do well with women. The usual suspects were doing the media circuit claiming that Hatfield was a “right wing” extremist.
But if that was true, why was the manifesto being shown only to selected, government-friendly journalists? Why were the rest of us blocked from seeing it for ourselves?
Well, that just changed. Rebel News has acquired a copy of the full, 104-page manifesto. You can read it for yourself right here: https://t.co/fAYaqOVZZe
It’s true that the murderer had extreme ideas about women. But that was only a small part of his world view. In most of the rest of his rambling remarks, he was indistinguishable from left-wing politicians like Bernie Sanders, Avi Lewis, or half the Liberal cabinet.
He praised Communism. He called for the abolition of private property. He railed against the Jews, and Zionism. And — like Mark Carney himself — he demanded the censorship of the Internet.
Read the manifesto of a crazed, left-wing extremist.
And never forget: the mainstream media lies to you about everything important.
Soutien à Robert Béliveau (Médecin à la retraite) vs audience du 26 juin 2026, 9h00.
HISTORIQUE : Robert Béliveau recevait au début 2024 une plainte du CMQ pour des propos qu’il aurait tenus en septembre et octobre 2021 lors d’entrevues avec Julie Lévesque. Les échanges concernaient en partie la gestion de la crise Covid.
Nous vous invitons à soutenir Robert Béliveau dans sa défense devant le conseil de discipline du CMQ lors des audiences publiques et numériques (Teams).
Lors de cette audience, il sera question d’une demande de rejet de la cause!
Pour l’accès aux audiences publiques, vous trouverez les liens Teams pour chacune la journée d’audience du 26 juin sur le site du CMQ dans la case ‘’SALLE / Jour –Audience numérique – Lien Teams’’.
Prévoir le branchement 15-20 minutes d’avance pour s’assurer l’accès à l’audience numérique : https://t.co/pzDzuLcalx
Nous vous invitons à respecter les règles établies par le CMQ pour ce type d’audience concernant toutes formes d’enregistrement, qui sont interdites.
Pour @LeVraiGagnon, Radio-Canada n’a plus seulement un problème de dépenses: elle souffre d’un déficit de transparence et de neutralité qui justifierait une commission d’enquête.
➡️https://t.co/Lz1q7FYIsh