este proyecto es el resumen perfecto del contrato social español:
- tú remas y hacienda te confisca casi la mitad de la nómina para dar servicios públicos, entre otros: "solucionar el problema de la vivienda"
- el gobierno coge 1.4M de esos impuestos y se los inyecta a una big4
- el partner de EY se embolsa el bonus y le pasa el marrón a un junior de 24 años que cobra en cuencos de arroz
- antes de que el junior vea un solo euro, el estado le vuelve a meter un sablazo en el irpf y en cotizaciones para pagarle la pensión máxima indexada al ipc a los jubilados de este país
- el junior, asfixiado a impuestos y compartiendo un zulo sin ventanas a 600 pavos la habitación en un barrio que la ONU califica como zona de guerra, le tira un prompt a una subscripción de Claude pagado de su bolsillo a escondidas porque en el trabajo no le dejan usarlo (temas de compilance) y el bicho le levanta un frontend slop que se lo entrega al manager
y para más inri, el dueño del piso paco, que lo compró en el 96 por cuatro duros, es el mismo boomer que cobra la pensión
el estado quema los impuestos, la consultora parásita el capital económico y humano, el boomer absorbe la renta del trabajo y el político se saca la foto para el telediario
Destruye cualquier tipo de confianza en las instituciones que el presidente tarde 40 días en comparecer después de un ataque por parte de otro Estado y que haya tardado 24 días en aceptar las peticiones que hizo Ceuta desde el primer día
Después dirán en la tele que es TikTok lo que radicaliza a los chavales
La diferencia entre mi generación y la de mis padres/abuelos es que la mía paga por incluso respirar mientras que ellos prácticamente no pagaron impuestos. Eso, y no otra cosa, explica que ellos tuvieran familias funcionales a los 28 y los millennials compartan habitación con 35
LAS POLÍTICAS DE APACIGUAMIENTO NO FUNCIONAN.
La historia nos lo enseña. La remilitarización de Renania (1936), el Anschluss con Austria (1938) y los Acuerdos de Múnich (1938), que cedieron los Sudetes a Hitler para evitar una guerra, no evitaron el conflicto. Al contrario, reforzaron la percepción de que las democracias no responderían con firmeza y pocos meses después Alemania ocupó el resto de Checoslovaquia e invadió Polonia.
Fuera de la Segunda Guerra Mundial encontramos otros precedentes. La débil respuesta de la Sociedad de Naciones a la invasión japonesa de Manchuria (1931) animó la expansión nipona en Asia. Las sanciones limitadas tras la invasión italiana de Etiopía (1935) tampoco frenaron a Mussolini. Más recientemente, la respuesta a la invasión rusa de Georgia (2008) y a la anexión de Crimea (2014) reforzó la percepción en Moscú de que el coste de nuevas agresiones sería asumible.
Y ojo. No se trata de ir a la guerra contra nadie, pero sí de que a Marruecos les salgan caras estas acciones.
One of the advantages of monarchy is having figures which unambiguously embody the nation, and live above politics.
Some parliamentary systems mimic this by having a president alongside a prime minister, separating the head of government (boo!) from head of state (yay!).
“Quien con monstruos lucha debe cuidar de no convertirse a su vez en monstruo. Cuando miras largo tiempo a un abismo, el abismo también mira dentro de ti”
Acojonante. De nada le ha servido a Oyarzábal marcar 2 de los 3 goles. Ni a Cucurella dar 2 asistencias. No. Le dan el MVP a Lamine por cuatro caños y empeñarse en hacer la jugada de la noche y perdiendo casi todos los balones. No había visto un caso de marketing como él en años
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
When simulation becomes the norm, it weakens the human capacity for discernment. As a result, our social bonds close in upon themselves, forming self-referential circuits that no longer expose us to reality. We thus come to live within bubbles, impermeable to one another. Feeling threatened by anyone who is different, we grow unaccustomed to encounter and dialogue. In this way, polarization, conflict, fear and violence spread. What is at stake is not merely the risk of error, but a transformation in our very relationship with truth.
El efecto llamada que va a tener esto y la crisis de fronteras que se nos viene hará que lo vivido hasta ahora parezca una broma. El coste de esta medida lo pagarán las siguientes generaciones y será altísimo. Pero no lo pagarán los que la implementan porque gracias a esto y si no sucede un milagro, se van a mantener en el poder. Y ellos viven aislados de las consecuencias.
Lo dicho: la belleza de esta fiesta radica en la naturalidad, armonía y elegancia con que personas de cualquier tipo ejecutan gestos que sólo hacen una vez al año. Incluso los niños. Porque anda que ese chavalito no anda bien ni tiene ganas de salir con su cofradía del Baratillo.