The Road to Serfdom made simple:
1. Plan the whole economy: someone must decide what gets made and who gets what, since people don’t naturally agree on one set of priorities.
2. These decisions are too big and detailed for normal democratic debate, so power shifts to a smaller group who can just act – technocrats.
3. Fixed laws everyone can rely on get replaced by case-by-case rulings, because a plan needs flexibility, not predictability.
4. Dissent becomes a problem to manage, not an opinion to vote on – the plan can’t work if people are free to ignore it.
5. Enforcing all that selects for people most willing to be ruthless – Hayek’s “worst get on top” – i.e. negative moral selection.
6. Since economics touches everything (your job, home, speech), controlling the economy ends up controlling your whole life.
That’s the "serfdom."
Esto es una prueba de que hoy en día la gente se cree cualquier cosa, por absurda que sea. Nadie de la organización de la cabalgata les invitó a ir a vacilar a su padre
Imagine l’Allemagne nazie.
Des pères de famille ordinaires, des hommes qui rentraient le soir embrasser leurs enfants, qui travaillaient dur, qui n’étaient ni des monstres ni des sadiques de naissance, ont été transformés en tortionnaires et en tueurs de masse.
Christopher Browning l’a démontré dans "Ordinary Men" : des policiers de réserve, des quadragénaires tranquilles, pères de famille, ont massacré des milliers de Juifs en Pologne non parce qu’ils étaient des nazis fanatiques, mais parce que le système idéologique, l’autorité et la pression du groupe les y ont conduits pas à pas.
L’idéologie avait redéfini le bien et le mal.
La déshumanisation de la cible avait été rendue normale.
S’opposer était devenu socialement et professionnellement suicidaire.
Exactement le même mécanisme psychologique est utilisé aujourd’hui par les promoteurs du wokisme et du globalisme.
Pas avec des camps, mais avec une idéologie tout aussi totalisante : la « lutte contre le racisme » (définie de façon unilatérale et sélective) est placée au sommet absolu de la morale. Tout le reste — y compris la protection d’enfants — passe après.
Et ce mécanisme, appliqué consciemment par ceux qui le portent, produit des résultats concrets : des milliers de petites filles blanches violées, prostituées et détruites par des réseaux criminels majoritairement composés d’hommes d’origine pakistanaise au Royaume-Uni, pendant que les institutions ferment les yeux ou protègent les auteurs.
Ce n’est pas une opinion. C’est documenté par les enquêtes officielles indépendantes (Rotherham, Rochdale, Oxford, Telford, Newcastle…). À Rotherham seulement, au moins 1 400 enfants ont été sexuellement exploités entre 1997 et 2013. Les auteurs étaient « dans une très large majorité d’origine pakistanaise ».
Les autorités savaient. Elles n’ont rien fait pendant des années. La raison explicitement citée dans les rapports : la peur d’être accusées de racisme. Plusieurs fonctionnaires ont déclaré avoir eu « peur d’identifier l’origine ethnique des auteurs de crainte d’être traités de racistes ».
C’est là que les expériences de psychologie d’après-guerre deviennent les clés de lecture indispensables.
L’expérience de Milgram (1961) : des hommes et des femmes ordinaires, dans un laboratoire, reçoivent l’ordre d’une autorité scientifique d’infliger des chocs électriques de plus en plus forts à un « élève » qui hurle et supplie. 65 % vont jusqu’au niveau maximum (450 volts), qu’ils croient mortel. Ils ne sont pas sadiques. Ils disent : « C’est l’expérience qui l’exige », « Ce n’est pas moi qui décide ». L’autorité a redéfini ce qui est acceptable.
L’expérience de la prison de Stanford (Zimbardo, 1971) : des étudiants normaux, psychologiquement sains, sont répartis au hasard en « gardiens » et « prisonniers ». En quelques jours, les gardiens deviennent cruels, humiliants, sadiques. Pas parce qu’ils étaient des monstres, mais parce que le rôle + l’idéologie implicite du système + la pression du groupe ont suffi à les transformer.
Appliquez cela aux policiers, travailleurs sociaux et fonctionnaires britanniques d’aujourd’hui.
Ils ne sont pas responsables au premier degré. Ce ne sont pas des tortionnaires conscients qui adorent voir des enfants souffrir.
Ce sont des gens normaux qui ont été formatés, dès l’école, dans leur formation, par les médias et par la culture institutionnelle, à associer le mot « racisme » à la pire chose qui existe.
Leur cerveau a été conditionné : constater un pattern ethnique ou culturel dans un crime grave = risque immédiat de destruction sociale et professionnelle. Mieux vaut classer sans suite, minimiser, accuser la victime ou les parents de « stigmatisation », ou même, comme dans cette image, menotter l’enfant battue en criant « Racism is illegal ! » pendant que le couple bien-pensant s’embrasse en se disant qu’il rend le pays « plus sûr ».
C’est l’obéissance à l’autorité idéologique en direct. Le « racisme » est devenu la valeur suprême à laquelle tout doit se plier, y compris la protection d’enfants. Comme dans Milgram, les acteurs se déresponsabilisent : « Ce n’est pas moi, c’est la politique », « Ce n’est pas moi, c’est pour éviter le racisme ». Comme dans Stanford, le rôle institutionnel + l’idéologie dominante suffisent à produire l’aveuglement et la cruauté par omission.
Les vrais responsables ne sont donc pas les policiers de base. Ce sont ceux qui, en conscience, construisent et maintiennent encore aujourd’hui ce système idéologique : les élites politiques, médiatiques, universitaires et associatives qui promeuvent le wokisme et le globalisme, qui ont imposé l’immigration massive sans exigence d’assimilation, et qui ont fait du refus de nommer les réalités ethniques et culturelles un impératif moral.
Ceux qui, encore aujourd’hui, refusent de condamner fermement les actes individuels et les patterns collectifs quand ils concernent certaines minorités, parce que cela risquerait de « passer pour raciste ». Ceux qui savaient — les rapports officiels l’ont écrit noir sur blanc — et qui ont choisi de préserver l’idéologie plutôt que les enfants.
C’est exactement le même mécanisme que sous le nazisme : une idéologie fournit la justification morale pour l’inaction face au mal, voire pour le mal lui-même. La déshumanisation n’est plus celle des Juifs, elle est celle des « petites Anglaises blanches » qui deviennent des victimes acceptables au nom de la « diversité » et de la « lutte contre l’islamophobie ».
Les clés de lecture, pour ne plus jamais être aveuglé :
1. Les exécutants de terrain (policiers, éducateurs, fonctionnaires) sont rarement les premiers coupables. Ils sont les produits du formatage idéologique et situationnel. Les expériences de Milgram et Stanford le prouvent scientifiquement.
2. L’idéologie définit ce qui est « vertueux ». Quand « ne pas être accusé de racisme » devient plus important que protéger des enfants, le système est moralement inversé.
3. Le chantage moral paralyse l’action : « Si tu nommes la réalité, tu es raciste » = silence, mensonge ou inversion de la culpabilité.
4. L’histoire ne se répète pas parce qu’il y aurait des « méchants » d’un côté et des « gentils » de l’autre. Elle se répète parce que les mécanismes psychologiques humains (obéissance à l’autorité, conformisme de groupe, peur du statut social) sont constants. Seule change l’idéologie qui les met au service du mal.
5. Les rapports officiels existent. Les chiffres existent. Les témoignages de victimes existent. Tout est public. Ce qui manque n’est pas l’information. Ce qui manque est le courage de briser le formatage idéologique.
Cette image n’est pas une caricature. C’est la représentation exacte d’un mécanisme documenté, reproduit dans des dizaines de villes britanniques pendant des décennies. Tant que ce formatage ne sera pas brisé — tant que l’idéologie qui place la peur du « racisme » au-dessus de la protection des enfants ne sera pas frontalement remise en cause —, le même processus continuera de produire les mêmes résultats.
Les enfants ne sont pas des variables d’ajustement idéologique.
La vérité n’est pas raciste.
Refuser de la regarder par peur d’être traité de raciste, si.
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Esta es la medida de la catadura moral del PSOE. Obstaculizan la ley de la ELA para que Cs no se pueda apuntar un tanto. A los enfermos de ELA ni caso, son pocos votos
Sí, este es un temazo de ayer al que la prensa no ha hecho ni caso.
Después de tomada en consideración por unanimidad por el Pleno nuestra Ley de la ELA, prorrogaron el plazo de enmiendas casi 200 veces para no tramitarla. La Ley decayó.
Todo para no reconocer nuestro trabajo.
Prueba directa de que en EE.UU. funciona la separación de poderes. El Supremo frena la parte más ambiciosa del proyecto de Trump en comercio, su intento de usar una ley de emergencias para imponer aranceles de forma amplia. ¿El motivo? No es una cuestión ideológica, sino institucional. La Constitución reserva al Congreso, al Capitolio, potestad de crear impuestos y aranceles.
Mientras el régimen de los ayatolas masacra decenas de miles de iraníes, en España los medios apenas lo reflejan. No hay ningún movimiento similar al "free Palestine". Que solos se han quedado los iraníes
Rare Moment of Truth at UN: Iranian women's rights activist @AlinejadMasih takes the floor at United Nations @GenevaSummit to blast European politicians who for years failed to call out the regime's terrorism and gender apartheid, points to victims in the room shot by the regime.
Mientras llegan las bravas, deja que te siga contando.
La muerte de los barrios no es solo cosa de que estén llenos de "panchitos". Hay algo más profundo, algo que empezó a moverse mucho antes, como una corriente subterránea que iba erosionando los cimientos de la sociedad sin que nos diéramos cuenta. Y es que, cuando la mujer entró al mercado laboral, no hubo relevo para eso que dejaba atrás. La crianza de los niños, el calor del hogar, las relaciones con los vecinos. Todo eso se daba por hecho, como si creciera solo, como si no costara nada. Pero costaba, y mucho.
Antes, en cada casa, casi siempre había alguien. Una madre. Alguien que sabía de la vida de los vecinos. Alguien con tiempo para un café y una charla con la vecina en el descansillo, para bajar al mercado de abastos a por el pan del día y costillas para el estofado, para coserle un siete al pantalón del chándal del crío y repasar con él las tablas de multiplicar. Las mujeres ejercían un trabajo a jornada completa, sin nómina ni reconocimiento en las estadísticas del Ministerio de Trabajo, pero era el aceite que engrasaba la maquinaria de los barrios y de los pueblos. Su labor tejía la vida en común, aportaba ese calor de hogar que no se pagaba con pesetas. Cuando esa figura femenina colgó el delantal para fichar en la oficina, el ayuntamiento o el supermercado, ese tejido empezó a deshilvanarse.
Nos vendieron la moto de la liberación, de la igualdad y la emancipación. Y ojo, nadie duda de que la moto hacía falta: muchas mujeres vivían atrapadas en vidas que no eran suyas, aguantando situaciones insostenibles, sin poder tomar las riendas porque dependían económicamente y legalmente de un hombre. El problema es que la "moto" que nos vendieron venía sin gasolina. "La mujer ya no dependerá del sueldo del marido, tendrá su propio dinero, su independencia. Irá a la universidad." Sonaba bien, ¿quién iba a oponerse a eso? Solo cretinos y retrógrados.
La trampa, claro, estaba en la letra pequeña. Porque lo que importa no es cuánto ganas, sino cuánto ganas respecto a los demás. La vivienda, la cesta de la compra: son recursos limitados por los que hay que competir, y si en la familia de al lado trabajan dos, pueden pujar más alto por el piso en el barrio bueno. Para no quedarte atrás, tú también necesitas dos sueldos. Y cuando todas las familias hacen lo mismo, nadie gana ventaja, pero ya nadie puede dejar de hacerlo. Es la tragedia de los comunes aplicada a la vida familiar: una carrera en la que todos corren el doble para quedarse en el mismo sitio. Simplemente es el capitalismo funcionando como debe.
Y como hacen falta dos sueldos para que los números cuadren a fin de mes, el tiempo se esfuma. Ya no hay tiempo para hacer la cena, para charlar con los vecinos, para cuidar de los mayores, para criar a los hijos, en general, ya no hay tiempo para hacer vida.
Ante la falta de tiempo, el mercado y la tecnología, acuden con "soluciones" prácticas, listas para consumir. ¿Que no tienes un rato para pararte en la carnicería de Manolo, para charlar con él mientras te corta la carne como a ti te gusta? No importa, ahí tienes la carne en un blister de plástico, directa del supermercado a tu nevera y sin intercambiar palabra con nadie. ¿Que llegar a casa después de una jornada maratoniana y ponerse a cocinar parece una misión imposible? No pasa nada, un par de clics en el móvil y Glovo te manda a Wilson Javier con un par de smash burgers recalentadas. ¿Y el abuelo, que ya no puede valerse por sí mismo y necesita atención constante? Para eso está la residencia "Los Geranios Felices", donde hay geranios, pero no parecen felices.
"No queda otra", nos decimos para consolar la conciencia o justificar la impotencia.
Y sin tiempo y con el presupuesto justo, ¿cómo van a venir los hijos? Algunos resabidos hablan de que ahora mismo la juventud no tiene hijos por el "coste de oportunidad", y puede que tengan parte de razón. La gente de ahora quizá no esté dispuesta a renunciar a ciertas cosas que antes no había. Pero también hay realidad en las quejas de los jóvenes. El parque inmobiliario, el coste de la vida y hasta la cesta de la compra están optimizados para exprimir dos sueldos. Y si tú no pasas por el aro, otro pasará. Y si no, tranquilo que ya buscarán al pringado fuera. Entonces, traer críos al mundo se hace cada vez más complicado. Ante esta sequía de nacimientos, la inmigración es solo la siguiente ficha del dominó. Lo demanda el sistema. Exige crecimiento económico, es una máquina que por diseño no puede detenerse.
Sin crecimiento económico no se pagan las pensiones y no te vota nadie, ni siquiera Txapote. Esa es la democracia que nos hemos dado.
La inmigración simplemente es el parche que necesita el sistema para seguir rodando. Es la consecuencia directa de esa falta de manos, de esa falta de tiempo. Pero este parche, mal implementado, crea un bucle perverso: más inmigración significa más presión sobre las viviendas, lo que sube los alquileres; más oferta de mano de obra barata, lo que baja los sueldos; y en general, más competencia por los recursos limitados de las ciudades. Esto hace que la vida sea aún más difícil para las familias jóvenes que intentan establecerse. Y así el ciclo continúa: menos nacimientos locales, más necesidad de inmigración, más presión sobre el sistema.
Y lo más triste de todo es que este sacrificio colectivo hubiera merecido la pena si al menos las mujeres estuvieran contentas con el cambio, pero solo hace falta escucharlas: "Estoy agotada", "No llego a todo", "Me he pedido reducción de jornada pero aun así...", mientras en el bolso llevan la cajita de Lexatín que les recetó el médico de cabecera, o ese comentario que sueltan después de la tercera copa de vino: "Me gustaría haber tenido hijos, pero no pudo ser." La ansiedad, la culpa y el agotamiento se han convertido en la banda sonora de una generación que, en teoría, lo tenía todo para ser feliz.
Nunca hubo tantas bajas por depresión, nunca se consumieron tantos ansiolíticos, nunca hubo tanta sensación de soledad y de fracaso. La promesa de la emancipación se ha convertido, para muchas, en una carga doble: la de tener que ser excelentes en el trabajo y en casa, sin renunciar a nada, pero sin tiempo ni energía para disfrutar de ese todo que intentan abarcar.
Esto ha creado una sociedad de soledad estructural. Sin hijos, desaparece la excusas que nos obligaban a tejer comunidad; sin vida de barrio, el espacio público se reduce a zonas de tránsito donde nadie se detiene. Y la tecnología, que prometía conectarnos, ha terminado de aislarnos. Ahora cada uno lleva su propio mundo en el bolsillo. Es el resultado lógico de haber priorizado la comodidad individual sobre todo lo demás: estamos solos porque hemos optimizado el contacto humano hasta eliminarlo.
Así que aquí estamos, en un bar que ya no es lo que era, hablando de un barrio que ya no es lo que fue, en una ciudad que ya no reconocemos del todo. No es que todo tiempo pasado fuera mejor, ni mucho menos, pero sí que había algo en aquella forma de vivir que se ha perdido y que, quizá, merecía la pena conservar. No se trata de volver a "los años 60", ni de mandar a las mujeres a la cocina y a todos los inmigrantes "a su puto país". Pero hay que reconocer que hemos perdido algo valioso en el camino y que quizá deberíamos preguntarnos si hay forma de recuperarlo.
¿La solución? La desconozco, aunque solo escucho recetas fallidas:
-Comunistas y "degrowthers" abogan por decrecer y redistribuir, ignorando que en un mercado global eso solo conduce a la extinción. Es selección natural, quien no crece es absorbido por el que sí. El tecnocapital es un tren en el que te subes o te arrolla.
-Feministas insisten en que todo es una construcción social moldeable a voluntad. Pero antes que personas somos humanos, y la evolución no se borra a golpe de ley orgánica. Hay que ser honestos, también con la realidad.
-Fascistas y nostálgicos ignoran que el totalitarismo es un callejón que no tiene salida en el mundo al que nos dirigimos. La dirección no debe imponerse: las preferencias deben nacer de la gente. Hay que contar con todos, también con las mujeres.
-Los libertarios exigen libertad, acelerando el mismo mecanismo que nos ha llevado hasta aquí. Confiar en la evolución descontrolada del tecnocapitalismo es una apuesta muy arriesgada que puede llevarnos a lugares muy oscuros.
Mi opinión es que la automatización y la inteligencia artificial están cambiando el tablero y ahora sería el momento de sentarnos todos a discutir cuales son las nuevas reglas del juego.
Pero mientras discutimos, los barrios siguen transformándose, los pueblos muriendo y las ciudades creciendo sin rumbo. Y la vida sigue haciéndose cada vez más difícil para la gente normal. No es culpa de nadie en particular y es culpa de todos a la vez. Es el resultado de una visión del mundo que ha olvidado que el progreso solo tiene significado si mejora la vida de las personas.
Esto de Gurwinder sobre cómo la Empatía nos hace crueles e irracionales es muy bueno:
“Una consecuencia de la idolización de la empatía por parte de la sociedad occidental es que se han permitido difundir ciertos mitos porque son empatógenos: fomentan la empatía. El más importante de estos mitos es el Tablarrasismo (“blank-slatism”), un modelo de las personas como “pizarras en blanco” que tienen poca o ninguna naturaleza inherente, sino que son moldeadas principalmente por la cultura. Según esta visión, las personas solo se convierten en criminales debido a experiencias negativas como el abuso o la pobreza, por lo que una parte central de cualquier caso penal pasa a ser identificar el trauma que produjo al criminal. Esta es una visión seductora para los científicos sociales porque significa que cualquiera puede ser “arreglado” mediante la exposición al entorno adecuado. Además, esta visión fomenta la empatía porque es más fácil y más racional empatizar con los demás si todos somos fundamentalmente la misma persona, diferenciada solo por la experiencia.
El problema es que no lo somos. El tablarrasismo ha sido refutado de manera contundente por décadas de estudios con gemelos. También lo refuta el sentido común: si las personas se convirtieran en criminales solo por experiencias como el abuso o la pobreza, entonces todos los pobres o abusados se volverían criminales, pero la inmensa mayoría no lo hace (y muchos que no son ni pobres ni abusados sí lo hacen). De hecho, la mayoría del crimen es cometido por una pequeña minoría de reincidentes, lo que sugiere que la personalidad juega un papel clave…
El uso principal de la empatía es ayudar a las personas a formar conexiones personales con los demás. Es una guía social, no una guía moral o judicial. Y, sin embargo, se anima a la gente a usar la empatía como guía moral, y en esa capacidad se vuelve peligrosamente delirante.
Una razón principal por la que la empatía nos engaña es que nunca empatizamos con las personas, solo con las personas que creemos que son. Tomamos los huesos desnudos de lo que sabemos sobre ellas y rellenamos el resto con suposiciones. A veces, usamos falazmente nosotros mismos como modelo para ellas, presumiendo que nuestros propios sentimientos y motivaciones son los suyos. Aún más peligrosamente, comenzamos a idealizarlas.
La empatía es un acto de abrirnos a los sentimientos de los demás, y al hacerlo, nos volvemos vulnerables a sentimientos que pueden nublar nuestro juicio. Si nos identificamos demasiado fuertemente con alguien, nuestra conexión emocional con esa persona puede hacernos comportarnos como sus abogados, realizando gimnasia mental para defender nuestra imagen idealizada de ellos. En lugar de juzgar su inocencia por sus acciones, juzgamos sus acciones por su inocencia asumida, buscando la explicación más compasiva para todo lo que hacen…
La empatía produce ficción en la mente porque en última instancia es una forma de imaginación. El hecho de que las películas y la literatura puedan hacernos empatizar con personajes ficticios muestra lo fácilmente que nuestra empatía puede ser hackeada…
A pesar de engañar a tantas personas, la empatía rara vez recibe críticas en Occidente hoy en día, porque se asume que es la clave de la compasión, y oponerse a la compasión es una buena manera de ser apartado de la sociedad educada. Sin embargo, no solo la empatía no es necesaria para ser compasivo, sino que puede ser un obstáculo para ello. En su libro de 2016 Against Empathy, el psicólogo Paul Bloom compara la empatía con un foco: solo lo dirigimos a unas pocas personas seleccionadas a la vez, y cuando lo hacemos, perdemos de vista y preocupación por todos los demás.
Pero la empatía no solo nos hace indiferentes a los demás, también puede hacernos activamente maliciosos hacia ellos si sentimos que han molestado al objeto de nuestra empatía. En un estudio, se les dijo a los participantes sobre un concurso entre dos estudiantes por un pequeño premio en efectivo. La mitad leyó un ensayo en el que un concursante expresaba angustia por tener poco dinero, y la otra mitad leyó un ensayo donde mencionaba que tenía poco dinero pero no expresaba angustia. Luego se les dijo que, como parte de un estudio sobre dolor y rendimiento, debían elegir cuánta salsa picante debía consumir el rival del concursante. Los participantes que leyeron sobre la angustia del concursante exigieron que el rival consumiera más salsa picante. La empatía por la angustia del concursante impulsó la crueldad hacia su rival. Además, esta malicia impulsada por la empatía fue más fuerte en los participantes que tenían genes específicos que los hacían más sensibles a la vasopresina y la oxitocina, hormonas que juegan un papel clave en la empatía.
La malicia impulsada por la empatía también se ve comúnmente en el mundo real, como en el reciente caso del CEO de UnitedHealthcare, Brian Thompson, cuyo asesinato fue ampliamente celebrado en redes sociales debido a la aparente historia de su compañía de denegar reclamaciones de seguros médicos. En tales casos, quienes empatizan con el dolor de un lado a menudo desean infligir un dolor aún mayor al otro. Uno podría incluso decir que la empatía es una causa mayor de sadismo en el mundo.
No debería sorprender, entonces, que la mayoría de los estudios de juicios simulados que encuentran que las mujeres miembros del jurado son más empáticas hacia la presunta víctima de abuso también encuentren que son más punitivas hacia el presunto abusador, exigiendo sentencias significativamente más duras…
Pero la empatía no solo hace a la gente maliciosa, también la hace injusta. En un estudio, los participantes vieron una entrevista con una niña ficticia con enfermedad terminal llamada Sheri, y luego se les preguntó si la moverían hacia arriba en la lista de espera para recibir cuidados al final de la vida. Se les recordó que esto desventajaría a otros niños con enfermedad terminal que necesitaban más el cuidado. De aquellos que vieron la entrevista de Sheri pero se les dijo que decidieran objetivamente, un tercio optó por moverla hacia arriba. Pero de aquellos a quienes se les pidió específicamente que empatizaran con Sheri, tres cuartos optaron por moverla hacia arriba. Crucialmente, los participantes admitieron que su decisión de favorecer a Sheri era injusta. Su empatía anuló sus principios…
El caso de Limitlessyou y otros propagandistas de los Menéndez sugiere que la creencia en la inocencia de Lyle y Erik puede propagarse como un parásito a través de la web. Las personas empáticas, al abrirse a los sentimientos de los demás, se infectan con una enfermedad emocionalmente transmisible —una imagen de los hermanos como pobres víctimas— que altera el comportamiento del huésped, haciéndolo sesgado o directamente deshonesto para crear contenido engañoso que propaga el parásito a otros empáticos…
...la empatía no funciona como guía moral o judicial. Lejos de hacernos buenos, nos hace crédulos, sesgados, deshonestos, crueles e injustos. Si queremos saber quién tiene razón y quién no, quién es culpable y quién inocente, deberíamos pasar menos tiempo intentando habitar las cabezas de otras personas, y hacer más uso de las nuestras propias.”
https://t.co/1ROczcunlV
Así de en serio se van a tomar en Finlandia el fomento de la natalidad. Y, no, no es lo obvio. De entrada, abrir un gran debate, estudio, con veinteañeros para saber cómo ven el asunto. Y, oh Dios mío, hablar de fertilidad en los colegios. Lo básico de aquello tan machista de qe el arroz se pasa. Es que se pasa.
Hace un año no se podía porque no había presupuestos, pero mágicamente ahora sí es posible aflorar el dinero que necesita la Ley ELA.
Pedro Sánchez tiene las manos manchadas de sangre: más de mil personas han muerto sin ayudas del Estado porque este señor las ha usado como moneda de cambio para presionar a la oposición y que le votaran los presupuestos.
Ahora, cuando esto ya clamaba al cielo con los enfermos teniendo que pedir la eutanasia para no arruinar a sus familias, se saca un decreto de la manga y aprueba la financiación requerida, pero en su conciencia quedarán todas esas muertes que eran perfectamente evitables.