Vous me pardonnerez d’y revenir, mais on ne formera pas une société forte forte en inventant compulsivement des interdits.
Dans les dernières années, nous avons multipliés les interdictions et les lois pour les jeunes : travail, red bull, vapoteuse et saveurs, extension du permis probatoire, butte de neige, téléphone cellulaire (…) et maintenant Carney avec l’accès aux réseaux sociaux.
Chacune de ces mesures a l’air en elle-même un peu banale, mais au final on se retrouve avec des jeunes constamment infantilisés, au nom d’un État bienveillant qui se substitue à leur jugement mais surtout aux parents, présenté comme les résidus incapables du monde pré-progressiste.
Je ne sais pas quel genre d’adultes vous penser former avec cette nouvelle génération enrobée dans le papier-bulle de votre obsession sécuritaire.
Un moment donné, on ne peut pas raisonnablement penser faire sécession d’un pays du G7 avec une population qui a peur d’une canette de red bull et qui exige de mettre 3 clôtures autours d’une piscine. Je me réjouis d’ailleurs, de l’excellente position de Mathieu Bock-Coté sur ce sujet. L’un des seuls.
Il va falloir rompre avec cette vision fossilisée de l’Etat moralisateur faussement bienveillant avant qu’elle n’ait parasitée l’entièreté de la vie sociale.
Si j’ai bien compris, il faut des péages et de nouvelles taxes au PC parce que nos infrastructures sont tout croche, MAIS on a les moyens de se payer un TGV à 200 milliards (qui dans les faits va finir par coûter le triple) ?
Ça va entre les deux oreilles ?
Si j’ai bien compris, on est passé de « les pluies diluviennes sont la nouvelle normalité et il faut faire des parcs éponge partout » à « on va manquer d’eau » en l’espace de deux étés, et ça ne sonne pas une cloche à personne. Circulez, y’a rien à voir.
« Un jeune ça n’a pas de génie à 15 ans pour s’acheter un Red Bull, mais assez pour changer de sexe ! » explique la ministre de la santé à l’Assemblée Nationale.
Hier, mon ami @Ian_Senechal annonçait qu'il allait se retirer de la vie publique. Après les élections de l'automne, le podcast qu'il a mené avec François Fournier (@frankdedomiseur) ne s'appellera plus Ian & Frank.
Après 20 ans d'observations, de participation et d'analyses à la vie politique, je veux saluer ses efforts à introduire plusieurs Québécois aux aspects économiques des politiques publiques.
Si peu de gens le font avec autant de brio et de passion et si aujourd'hui, plusieurs savent mieux interpréter les causes et les effets dévastateurs d'un Étatisme qui a perdu le sens des priorités, c'est certainement à cause de gens comme lui.
Authentique, Ian aura contribué de façon remarquable à vulgariser le libéralisme économique et à relever les failles du modèle québécois tout en offrant des solutions concrètes. Sa participation à l'ADQ, au Réseau Liberté-Québec et la création d'un media alternatif doit être saluée bien haut.
Vendre la liberté au Québec est une bataille féroce, d'autant qu'il n'y a encore aucun représentant à l'Assemblée nationale pour représenter ceux qui voyaient juste il y a 20 ans.
Cela dit, pour moi, une leçon à tirer pour nous tous est peut-être de saluer et d'appuyer davantage ceux qui sont au front des idées de liberté individuelle et économique. De reconnaître que ces voix méritent audience.
Mais aussi, de valoriser et d'encourager l'entreprenariat et la résilience des personnes qui, contre vents et marées, s'objectent, argumentent et proposent de nouvelles avenues.
Elles sont rares. Prenons-en soin.
Merci @Ian_Senechal et longue vie à la suite avec @frankdedomiseur.
On a scrapper un modèle fonctionnel qui coutait absolument rien, qui n'employait personne et qui n'occupait pratiquement pas d'espace pas une patente couteuse, mal organisé, avec des employés payé trop cher qui va finir par couter plus cher à operer que sa rapporte
C'est ça les bonnes idées des étatistes
@RealJoey_Aube Tu me manques déjà et j'espère te recroiser un jour. Bonne continuation et profite de ton été bien entouré. Une chose : tu es super! Ne l'oublie jamais. Take care surtout 🩵
@frankdedomiseur J'espère que Ian continuera le trio économique et avec Jeff. J'suis triste ce matin... comme hier quoi. J'espère que Joey va bien. Trop émotive je suis et Ian est pas parti encore. Get a grip girl loll
À titre de personnalité publique et d’intellectuel engagé, je reçois chaque semaine des dizaines, parfois des centaines d’insultes. Que des internautes me prêtent toutes sortes d’états psychologiques parce que je critique le Québec alors que je vis ma meilleure vie – comme on dit en anglais –, cela me laisse assez froid.
Sur le plan personnel, je n’ai plus beaucoup d’attentes envers la société québécoise. J’ai déjà fait la démonstration que je pouvais me passer de la reconnaissance officielle du Québec. Nul n’est prophète en son pays.
Mais à titre de rédacteur en chef de Libre Média, comme responsable d’une équipe dévouée, composée de collaborateurs dans plusieurs pays, je ne peux pas rester impassible devant les attaques et insultes dirigées contre ce projet.
Libre Média a produit énormément avec très peu. C’est miraculeux. Là où certains documentaires auraient coûté des centaines de milliers de dollars avec de l’argent public, nous avons fait les choses avec peu de moyens, beaucoup d’heures, une détermination sans faille, et l’appui libre de nos abonnés.
Au nom de cette équipe, de ceux qui travaillent dans l’ombre, de toutes les personnalités phares que nous avons interrogées et de tous les sujets que nous avons traités ces quatre dernières années, il faut parfois remettre les pendules à l’heure.
Libre Média est allé aux États-Unis, en France, en Espagne, en Irlande, en Roumanie, en Bulgarie, en Arménie, en Ukraine, en Russie, au Mexique, au Guatemala, en République dominicaine, au Salvador, en Colombie, en Argentine, en Israël, au Liban, en Syrie, en Turquie, en Australie et en Afrique du Sud. Sans jamais réclamer un dollar de subvention.
Nous avons traité, et continuons de traiter, de sujets aussi variés que le canular de Kamloops, le transgenrisme dans les écoles du Québec, l’Argentine de Milei, la situation des Haïtiens en République dominicaine, la crise des médias, l’immigration massive en Occident, la violence en Amérique latine, et tant d’autres réalités que la société-chalet préfère tenir à distance.
Que notre ligne éditoriale déplaise à certains est naturel dans un monde authentiquement pluraliste. Mais que tant de paresseux se permettent de salir l’énorme travail des autres sans avoir construit quoi que ce soit de leur petite vie sans défis, voilà qui dit quelque chose de plus grave.
Ce mépris du travail accompli, cette facilité à dénigrer plutôt qu’à faire, c’est aussi l’une des sources du déclin du Québec.
@libremediaqc