Donc, Rachida Dati, cette opportuniste magouilleuse sans foi ni loi, renvoyée en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence, tente de réintégrer la magistrature avec l’aide de l’agent immobilier de la place Vendôme. Une audace qui, il faut le reconnaître, force le respect. Il ne manquerait plus qu’elle requière contre elle-même ou qu’elle s’auto-juge lors de son propre procès. Certes, la justice manque de personnel, mais de là à lui demander de recruter une délinquante qui collectionne les casseroles judiciaires, il fallait oser. Quelle belle confrérie du copinage que ce pouvoir qui recase ses mafieux et ses corrompus haut de gamme, mouillés jusqu’au cou dans des affaires pourries, en leur offrant des postes prestigieux ! Face à tant d’indécence, même la honte a fini par plier bagage et demander l’asile politique à l’étranger...
@Mapi421 Oui on est des ploucs ça ne nous empêchera pas de voter Mélenchon si nécessaire au second tour même si personnellement j’aurais préféré qu’il laisse sa place depuis longtemps.
@franceinter@karim_bouamrane Une belle brochette de baltringues à gauche quand même… à cause de ces rigolos qui pensent avoir un destin présidentiel on aura Bardella en 2027, franchement c’est lamentable ces comportements égoïstes, nombrilistes…
Pendant ce temps, les fabricants de précarité de la Macronie, qui font de la fragilité sociale un gisement d’économies, ressortent leur réforme scélérate destinée à sabrer l’assurance chômage en cas de rupture conventionnelle. Ces rentiers arrogants de la « France d’en haut », gavés de privilèges, passent leur temps à transformer les chômeurs en « profiteurs oisifs », responsables de la dette du pays. Quel noble et courageux combat que de harceler les personnes privées d’emploi. Quel beau projet que de vouloir les contraindre à accepter n’importe quel boulot - même précaire, mal payé et loin de chez elles, si toutefois elles en trouvent un dans un contexte de pénurie - en les menaçant de leur couper les vivres. Le plus obscène dans tout ça reste cette austérité à sens unique : une cascade de pognon pour les copains, les actionnaires et la finance, et un flot continu de galères pour les plus démunis, victimes d’une casse sociale sans précédent. Ça ruisselle…