@Stephane_Baudin Pour une fois, je suis pleinement en faveur de cette action syndicale.
Que des gens qui ne servent à rien ne fassent rien ramène enfin un peu de cohérence dans ce bordel.
Pour mémoire, quelques évidences sur #CharlieHebdo 👇🏿
1) Être Charlie, ce n’est pas approuver Charlie, mais défendre Charlie. Ce que montre Charlie Hebdo est libertaire ; nul n’est tenu d’aimer ça. Mais ce que représente Charlie Hebdo, malgré lui, c’est la liberté. Et chacun doit protéger ça. On n’est pas Charlie de temps en temps selon qu’on est d’accord ou non, on ne suspend son soutien à Charlie Hebdo au contenu de ses dessins ou de ses textes. Être Charlie est une question de principe, pas une question de goût.
2) Les gens qui accusent Charlie Hebdo de « jeter de l’huile sur le feu » oublient un peu vite que le problème, c’est le feu, pas l’huile. Le problème, c’est le terrorisme, pas la caricature. Et quand un dessinateur (ou un enseignant) se fait assassiner, le coupable, c’est l’assassin, pas le dessin.
3) Les gens qui trouvent des excuses aux terroristes en les présentant d’abord (ou aussi) comme les victimes de la société confondent l’excuse et l’explication. Hitler, aussi, a eu une enfance difficile. Ce qui explique bien des choses, mais n’excuse rien.
4) Les gens qui disent « ce n’est pas le moment d’attiser les tensions » sont des escrocs qui présentent comme un ajournement ce qui relève d’une démission. Car jamais la société ne sera suffisamment pacifiée pour qu’une caricature n’offense personne. Dire « ce n’est pas le moment » revient à dire « ce n’est jamais le moment. » Il ne faut pas être dupe de cette fausse patience, qui n’est en vérité qu’une recommandation d’autocensure définitive.
5) Dire « la liberté de la presse ? Oui, mais…attention au blasphème ! », c’est dire une chose et son contraire. Si la presse est libre, alors le blasphème n’existe pas. Si le blasphème a force de loi, la presse n’est pas libre. « En matière de presse, écrit Tocqueville, il n'y a pas de milieu entre la servitude et la licence. Pour recueillir les biens inestimables qu'assure la liberté de la presse, il faut savoir se soumettre aux maux inévitables qu'elle fait naître. Vouloir obtenir les uns en échappant aux autres, c'est se livrer à l'une de ces illusions dont se bercent d'ordinaire les nations malades... qui cherchent les moyens de faire coexister à la fois, sur le même sol, des opinions ennemies et des principes contraires. »
6) Les gens qui disent « Bien sûr, l’attentat c’est horrible, mais enfin, ils ne l’ont pas volé ! » sont les mêmes qui, en cas de viol, mesurent la taille de la jupe de la victime avant de dénoncer, éventuellement, son agresseur. On n’explique pas la barbarie. La barbarie n’est pas soluble dans les causes qu’on lui trouve.
7) Le mot « islamophobie » sert uniquement à faire passer la critique légitime d’une religion pour la haine de ses pratiquants. Sa raison d’être est de neutraliser le dialogue en faisant du blasphème un racisme et de l’offense une humiliation, et de ranger opportunément Charlie Hebdo et Valeurs Actuelles dans le même panier.
8) Les vrais « islamophobes » ne sont pas les gens qui se moquent de l’Islam (comme de toute religion), mais les gens qui méprisent les musulmans au point de les croire incapables d’humour. Que reste-t-il du colonialisme français ? Des esprits condescendants et bien-pensants, des petits blancs qui persistent à tenir les musulmans pour des sous-hommes inaptes au second degré, et qui croient les défendre en les flattant.
9) Le seul véritable blasphémateur, ce n’est pas le caricaturiste mais le fanatique. L’impie, ce n’est pas le dessinateur, mais le type qui croit savoir quand Dieu se vexe, et qui considère que Dieu a besoin de son aide. Il y a une différence entre croire en Dieu et se prendre pour Lui.
10) Les intégristes sont la honte de l’Islam et les indécis sont la honte de la République. Mais les 2nds sont encore plus dangereux lorsque ce sont les 1ers qui gouvernent. On ne transige pas avec l’islamisme, on n’explique pas la violence qu’il suscite, on le combat pied à pied, sans faiblesse ni accommodement.
@alexandre123698@lesyaknous J'envie les gens qui pensent qu'ils n'ont plus rien à apprendre.
Il y a 10/15 ans, mon GDA organisait 2- 3 formations/ans, bcp de monde avait le goût de progresser.
Maintenant, quand on en organise, il n'y a personne.
Malheureusement, le niveau technique de la plaine s'en ressent
@TeeJetTech
Bonjour TeeJet France,
Je viens de m'équiper de buse à azote Sj7 VR et j'aurai quelques questions à ce sujet.
Y-a-t-il moyen de joindre un responsable technique Nord Est France pour échanger ?
D'avance merci
@ChrRousseau@BONNIN1402 Oui, ça marche pas trop mal chez moi.
C'est une culture qui peut être semée en direct, c'est pertinent dans la gestion des vulpins, ça se récolte de bonne heure et je peux semer un couvert avant le blé suivant.
@BONNIN1402@legendre891@aestiv@FrancoisArnoux Il y aurait pas mal à dire sur la multiplication de semences.
Moi j'ai arrêté.
Benefice nul pour l'agriculteur.
Et même perte en semence de pois car on ne bénéficie plus de la prime pour les protéagineux.
@ChoiselatF@BONNIN1402@lesyaknous@VisioCrop Non, mais quand tu te fais chier avec un boulot, tu en changes.
Une ferme est une entreprise comme une autre. Ça s'achète, se vend, se développe....
@BONNIN1402 J'adorerais que ce soit le cas, si tu as des clients, n'hésite pas à donner mon adresse.
Mais pour le moment, on ne voit guère de plus value sur la vente des récoltes pour les démarches ACS / agriculture régénérative.
@FredMoule@BONNIN1402@OlivierCOSTE2@meteo_89 Oui, implantées en direct après la récolte d'orge de printemps.
Je suis grand utilisateur de féverole, c'est pour moi, et de loin, la meilleure plante de couverts.
En plus, avec le semoir à dents, il faut être vigilant dans le choix des espèces.