¡Se me aguó el ojo! 🇨🇴 Miren la fuerza de este video de mi candidato Abelardo de la Espriella. Lo hicieron bajar de la TV nacional porque les da miedo este rugido, ¡pero en redes no nos van a callar! Míralo completo y ayúdame a compartirlo. ¡Firme por la patria! 🐯🫡
Se me metió un tigre en el ojo y me hizo llorar. ¡Qué belleza de vídeo! 🥹❤️ 🥰
Descárguenlo e inunden sus redes sociales con este mensaje tan poderoso.
#FirmesPorLaPatría
URGENTE COLOMBIANOS
Este video lo están censurando desde la campaña de Cepeda y el gobierno petro. La orden es bajarlo de todas las plataformas y de televisión.
Por eso debemos compartirlo hasta partirle el culo a esta tiranía de mierda, que está descontrolada porque no encuentran la firma de pasar al tigre.
Son feministas hasta que Bad Bunny les baila pegado.
Son socialistas hasta que descubren lo cómoda que es volar en primera clase.
Son ecologistas hasta que toca un fin de semana en yate o un vuelo a las Maldivas.
Son tolerantes hasta que se enteran de que votas a la derecha.
Son pacifistas hasta que alguien discrepa de ellos.
Son partidarios de la libertad de expresión hasta que escuchan algo que no les gusta.
Son antielitistas hasta que los invitan a un reservado VIP.
Son ciudadanos del mundo hasta que les toca tenerlos de vecino.
Son partidarios de repartir la riqueza hasta que les toca repartir la suya.
13/Ago 🇨🇴 ¿Te das cuenta de cómo intentan engañar a la gente? Ese video de Abelardo fue editado para hacer creer algo que jamás dijo. También es falso que quiera bajar el salario mínimo a $1.250.000 y falso que haya dicho que el Sisbén era una “vagabundería”. Por eso es importante ver los videos completos, revisar el contexto y no dejarse manipular por contenidos recortados que buscan confundir a quienes reciben la información sin verificarla. Comparte el video original y que cada persona saque sus propias conclusiones.
@EuricSanti En un Estado de derecho, precisamente, el proceso existe para aclarar responsabilidades de forma legítima, no para asegurar condenas a toda costa.
@EuricSanti En un sometimiento penal pueden darse distintos resultados —medida de coerción, juicio de fondo o incluso una absolución— y eso no necesariamente significa que el esfuerzo haya sido inútil.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.