“Le 17 (octobre), c’est la guerre, oui nous aussi on va à la guerre, dit wallah, tu viens ?”
“Tu me ramènes 2/3 soldats, chefs d’émeutes, bousillés aussi stp, wallah je veux des gens qui ont pas peur, qui ont déjà fait de la garde à vue !”
“Je suis OQTF et je veux tout baiser, c’est ça que je veux…”
Voilà quelques extraits des propos très graves tenus par le streameur Rayan PSN.
Au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, j’ai décidé d’en aviser le parquet de Paris.
Mais Rayan PSN n’est pas un inconnu. Rappelez-vous : il s’était filmé en train de prendre du matériel dans un camion de sapeurs-pompiers, mais aussi de proférer des menaces visant un commissariat.
La justice l’a relaxé pour le vol et les menaces contre les policiers, mais l’a condamné pour outrage envers les sapeurs-pompiers. Il a également été condamné pour avoir diffusé une vidéo portant atteinte à l’intimité d’un enfant handicapé… Rien que ça !
J’espère que la justice sera intraitable face à ces nouveaux propos dangereux et violents.
Les appels à « la guerre » et le recrutement de « chefs d’émeutes », ça mérite autre chose qu’un haussement d’épaules !
Mélenchon et l'agriculture : le délire d'un fou
Cette intervention de Jean-Luc Mélenchon sur l'agriculture biologique et les cantines scolaires fait peur. Car elle est révélatrice de sa conception de l'économie. En quelques minutes, il propose de recruter 400 000 agriculteurs, de développer massivement le bio, de nourrir gratuitement les enfants dans les écoles et, pour couronner le tout, de réaliser des milliards d'euros d'économies sur les dépenses de santé. Tout cela sans le moindre travail sérieux de chiffrage. Les bonnes intentions tiennent lieu de raisonnement économique.
Il rappelle qu'il y avait sept millions de paysans après la Seconde Guerre mondiale, contre environ 400 000 exploitants aujourd'hui. Il semble voir dans cette diminution une régression. C'est exactement le contraire. L'histoire de l'agriculture depuis deux siècles est celle d'une extraordinaire augmentation de la productivité. Grâce à la mécanisation, aux progrès agronomiques et à l'amélioration des techniques, une fraction toujours plus faible de la population a pu nourrir un nombre toujours plus grand d'habitants. C'est précisément ce progrès qui a libéré des millions de travailleurs et permis le développement du reste de notre économie. En réalité, cette nostalgie d'une France agricole et peu industrielle a un nom : REACTIONNAIRE, PETAINISTE.
Mélenchon veut recruter 400 000 agriculteurs supplémentaires. Pourquoi 400 000 ? Pourquoi pas 200 000 ou un million ? Sur quelles terres ces personnes travailleraient-elles ? Avec quels capitaux, quels équipements, quels débouchés et quels revenus ? Rien. Le chiffre tombe du ciel et devient un objectif politique. probablement parce que quand on veut, on peut...
Qui va recruter ces 400 000 personnes ? Dans une économie agricole normale, ce sont les exploitants qui décident d'embaucher, ou des entrepreneurs qui décident de s'installer, en fonction des besoins de production, des marchés et de leurs capacités d'investissement. Ce n'est pas au gouvernement de fixer le nombre de personnes qui doivent travailler dans les fermes. À moins, évidemment, que l'État ne décide de devenir lui-même agriculteur. J'adorerais voir Mélenchon ramasser les tomates.
Quelle st la logique profonde de ce discours: Mélenchon ne propose pas explicitement de nationaliser les exploitations, mais sa démarche relève bien d'une forme de dirigisme économique. Le pouvoir politique déciderait du nombre d'agriculteurs nécessaires, orienterait la production, organiserait la formation et garantirait les débouchés. Et puisque ces décisions ne reposeraient pas nécessairement sur la rentabilité des exploitations, il faudrait bien que la puissance publique finance les écarts. On finirait par administrer une large partie de l'activité agricole sans même avoir besoin d'en nationaliser les terres. Autant créer tout de suite France Kolkhoze.
Cette vision est d'autant plus hallucinante que nous sommes à l'aube d'une nouvelle révolution agricole. Après la mécanisation, voici la robotique et l'intelligence artificielle : désherbage automatisé, pulvérisation ciblée, machines autonomes, surveillance intelligente des cultures et des élevages. Des technologies qui peuvent simultanément réduire la pénibilité, améliorer la productivité et limiter l'utilisation d'intrants chimiques. C'est cela qu'il faudrait encourager : l'investissement, l'innovation, la modernisation des exploitations et la diffusion des nouvelles technologies. Pas le recrutement de bras.
Quant à la taille des exploitations, elle doit être déterminée par les réalités économiques, pas par une préférence idéologique pour les petites fermes. La France a déjà connu une forte concentration agricole, mais il reste des économies d'échelle à rechercher, des équipements à mutualiser et des gains de productivité à réaliser. La question est de savoir comment produire mieux et à moindre coût, pas comment employer le maximum de personnes pour effectuer le même travail. parce que Mélenchon oublie une chose : plus on emploiera de monde dans l'agriculture, et plus les produits agricoles coûteront cher. Dans une Europe ouverte, cela signifie un flux d'importations appelé à exploser, avec à la clef l'effondrement de nos exportations.
Passons maintenant aux milliards d'économies sur la santé. Mélenchon nous explique que les repas biologiques permettront d'économiser des milliards sur le diabète et les cancers. Mais où est la démonstration ? Quelle étude permet d'affirmer que quelques repas biologiques par semaine feront disparaître une part déterminée de ces maladies ? Et à quelle échéance ?
La confusion est grossière. Une alimentation équilibrée peut contribuer à prévenir certaines maladies, mais le bio n'est pas synonyme d'équilibre nutritionnel. Un sucre biologique reste un sucre. Un plat biologique trop salé reste trop salé. Quant aux pesticides, leurs risques sanitaires méritent évidemment d'être pris au sérieux, mais les études disponibles ne permettent pas de transformer le passage des cantines au bio en milliards d'euros d'économies garanties. La bêtise et la grossièreté de l'argument sont effrayantes, et plus effrayante encore cette masse de membres de la secte qui applaudissent enchantés par leur gourou.
Même tour de passe-passe avec la gratuité. Que les enfants pauvres puissent manger correctement à l'école est une exigence parfaitement légitime. Mais gratuit pour les familles ne signifie pas gratuit pour la collectivité. Il faut acheter les aliments, payer ceux qui les préparent, financer les locaux et les équipements. Tout cela a un coût que Mélenchon se garde bien de calculer. Il préfère annoncer que les dépenses d'aujourd'hui seront miraculeusement compensées par les économies de demain. Il appelle cela les « dividendes du bonheur ». La formule est jolie, mais elle ne remplace pas un budget. or notre budget est déjà atteint par un grave déficit.
Au fond, ce discours résume une conception entière de l'économie. On commence par une intention généreuse, on fixe ensuite des objectifs imbéciles, on mobilise l'État pour les atteindre et l'on suppose que les conséquences économiques seront nécessairement favorables. La productivité, les prix, les investissements, la concurrence, les contraintes budgétaires et les décisions des entrepreneurs deviennent des considérations secondaires. Il suffirait que le pouvoir politique décide pour que la réalité économique s'organise.
C'est une vision profondément stupide, dans laquelle la création d'emplois devient une fin en soi, indépendamment de la valeur produite. Comme si une économie devenait plus prospère en mobilisant deux personnes pour accomplir ce qu'une seule pourrait réaliser avec une machine.
La France a besoin d'agriculteurs correctement rémunérés, d'exploitations performantes, de progrès technologiques et d'une alimentation accessible à tous. Elle a besoin de renouveler les générations agricoles, pas de décréter un doublement de leurs effectifs sans se demander ce qu'ils produiront ni comment ils vivront.
Ce qui frappe finalement chez Mélenchon, c'est cette manière de traiter les contraintes économiques comme des obstacles idéologiques que la volonté politique suffirait à surmonter. Il ne démontre pas que son système fonctionnerait. Il affirme qu'il serait souhaitable, et il considère que c'est suffisant.
Malheureusement, l'économie a cette particularité désagréable : elle ne se plie pas aux discours. Et lorsqu'on prétend ignorer ses contraintes, ce sont généralement les contribuables, les entreprises et les consommateurs qui finissent par en payer le prix. L'enfer est pavé de bonnes intentions.
🎂 🇫🇷 Aujourd’hui Simone Barreto Silva aurait dû fêter ses 50 ans. Il y a 6 ans, le 29 octobre 2020, Brahim Aouissaoui, un migrant tunisien sauvé en mer par une ONG et ramené à Lampedusa, a tué 3 chrétiens dans la basilique Notre-Dame de Nice, dont elle.
Originaire de Salvador au Brésil, elle vivait en France depuis environ 30 ans, avait la nationalité française, travaillait comme aide-soignante auprès de personnes âgées et était formée en cuisine. Elle participait aussi à des activités culturelles brésiliennes et était mère de trois enfants.
Malgré de multiples coups de couteau, elle a réussi à sortir de la basilique et à alerter, ce qui a probablement limité le nombre de victimes.
Ses dernières paroles, rapportées par les secours, ont été : « Dites à mes enfants que je les aime. »
N’oublions jamais Simone ! 😭 💔
Hier soir, TF1 a présenté un magnifique clip de propagande pour la droite nationale en montrant durant 2 min le saccage en règle d'un lycée par une bande de sauvages qui filment leur acte.
Franchement, merci 🙏.
On précisera que cette commune est à gauche depuis 62 ans, un bel exemple du bien vivre ensemble avec des gens issus de l'immigration qui est une chance parait-il?
Sauf pour ce lycée et les finances de la Région...
Bon WE les gueux!
L'ayatollah Khomeiny promettait la liberté. Il a fait fusiller ceux qui l'avaient porté au pouvoir.
En 1978, la révolution iranienne n'est pas l'œuvre des mollahs seuls.
Trois forces de gauche combattent le Shah à ses côtés.
Les Moudjahidine du peuple mêlent un islam chiite réinterprété et des idées marxistes : lutte des classes, société sans classes, guérilla. On les appelle souvent islamo-marxistes.
Les Fedayin sont des marxistes-léninistes classiques, partisans de la lutte armée.
Le Tudeh est le parti communiste pro-soviétique, orthodoxe, qui voit dans Khomeiny un allié anti-impérialiste.
Tous ont déjà payé sous le Shah. Prisons, torture, exécutions.
Le 1er février 1979, ils accueillent Khomeiny à Téhéran comme le visage de la rupture.
L'islamiste et la gauche se sont alliés contre l'ennemi commun. Le vieil ayatollah parle de fin du despotisme et d'un gouvernement du peuple. Le Tudeh le soutient ouvertement.
Puis il fait adopter le velayat-e faqih. Le pouvoir absolu du juriste religieux, au-dessus du Parlement et de la justice.
Les alliés de la veille deviennent des obstacles.
Le 20 juin 1981, alors que le Parlement s'apprête à destituer le président Bani-Sadr, des centaines de milliers de personnes descendent dans la rue. Des responsables du régime qualifient les manifestants d'ennemis de Dieu. L'âge n'entre pas en ligne de compte.
Le lendemain, le poète Saeed Soltanpour est passé par les armes avec quatorze autres opposants de gauche. Le motif : inimitié envers Dieu et corruption sur terre.
Huit jours plus tard, un attentat ravage le siège du Parti de la république islamique et tue l'ayatollah Beheshti avec des dizaines de cadres. Le régime désigne les Moudjahidine et transforme la réplique en campagne d'extermination.
Les pelotons tournent chaque nuit à Evin.
À la mi-août 1981, la radio de Téhéran a déjà annoncé environ 500 exécutions depuis la chute de Bani-Sadr. En décembre, les bilans officiels évoquent près de 1 800 guérilleros de gauche fusillés. Le collectif de chercheurs Rastyad a depuis identifié plus de 3 500 victimes entre juin 1981 et mars 1982, dans 85 villes, à partir des communiqués du régime lui-même.
Le parti communiste Tudeh, qui avait soutenu Khomeiny plus longtemps que les autres au nom de la lutte anti-impérialiste, croit être épargné.
En 1983, ses dirigeants sont arrêtés et forcés à des aveux filmés. Une partie de ses cadres est ensuite exécutée.
Ceux qui avaient cru renverser un tyran ont été alignés contre un mur par le suivant. Khomeiny n'a pas trahi la révolution en chemin. Il l'a terminée le jour où ses alliés sont devenus inutiles.
Not a single French flag at the mass ‘student’ protests in France.
What do Palestinian, Syrian, or Algerian flags have to do with calls for a ‘better education system’?
What is happening in France has nothing to do with that. It’s a demonstration of the power Islam has gained in the West, with the full support of so-called ‘progressives.’
As a Muslim Arab, I am disgusted and heartbroken by what I saw across Western cities on October 7, 2026: people celebrating the October 7, 2023 massacre. Glorifying the murder, rape, and kidnapping of civilians is morally bankrupt, inhumane, and a disgrace to humanity. This wasn’t an ISIS or Al-Qaeda camp. This was in Western cities: people openly celebrating a massacre carried out by the filthy Muslim Brotherhood terrorists of Hamas against Jewish children, women, and civilians from all around the world in Israel. Utterly shameful.
How did we reach a point where this needs to be explained? An eight-month-old baby was kidnapped. Women were raped. Children were murdered. Families were slaughtered. Human beings were dragged from their homes.
No cause justifies this.
No country justifies this.
No grievance justifies this.
Nothing justifies raping a woman. Nothing justifies kidnapping a baby. Nothing justifies murdering innocent people.
And to see people in Western cities celebrating, glorifying, excusing, romanticising, or sanitising this horror in the name of “democracy” and “freedom of speech” is beyond disgusting.
It is morally bankrupt. Shameful. Depraved. Inhumane. Heartless. Indefensible.
What breaks my heart most is that we are even having this conversation.
When did rape require a political explanation?
When did kidnapping babies become something to celebrate?
When did massacring Jews become something people could cheer for in the streets and still pretend they were standing for humanity?
There is nothing progressive about celebrating barbarity. There is nothing courageous about glorifying terrorism. There is nothing democratic about cheering a massacre.
This is not humanity. This is a moral disgrace.
And the fact that anyone can celebrate such suffering should make every decent human being, Muslim, Christian, Jewish, or otherwise, feel both heartbroken and furious.
Je résume :
Le jeune qui a la main explosée tentait de ramasser une grenade, il n'a pas été visé ➡️ LFI a menti.
Le jeune qui a les dents explosées par un tir de LBD venait d'agresser une femme➡️ LFI a menti.
La jeune femme agressée sexuellement par un policier a nié les faits ➡️ LFI a menti.
Le jeune noyé par un policier dans 10 cm d'eau a nié les faits (avant de se rétracter après l'intervention d'un avocat LFIste) ➡️ LFI a menti.
Finalement, j'en suis à penser que LFI est capable de plus mentir que la macronie qui a pourtant mis la barre vraiment très haut!