C’est inouï, ces politiciens qui ont coulé notre pays et ont l’outrecuidance de se présenter comme des blanches colombes qui vont « nous demander des efforts ». Tant qu’il y aura des médias serpillières, ça continuera. C’est aussi simple que ça.
Vous voulez un des vrais scandales de notre démocratie ? Le voilà.
Les élus :
- votent eux mêmes leurs propres rémunérations et défraiements
- ils cotisent à une caisse de retraite par capitalisation tout en bridant votre capacité à le faire
- ils peuvent cacher (il n’y a pas d’autres mots) leurs dépenses sur VOS impôts sans justifications.
- et j’en passe
Tout ceci comme si leur mandat leur autorisait d’une part une vie de nabab (j’ai un train de vie inférieur au leur pour des efforts bien plus conséquent…) et d’autre part comme si aucun compte ne devait leur être demandé (je vous rappelle que des élus LFI ou RN - entre autres - qui ont utilisé leurs frais de mandat ont acheté avec de la drogue ou un abonnement pour un site de rencontres… (pointe de la partie immergée de l’iceberg)
Rien de tout cela ne vous est possible. Cela peut même vous être reproché et sanctionné. Eux ? Rien du tout. Rien ne se passe…
Je suis chef d’entreprise:
Je dois tenir une comptabilité stricte et rigoureuse tous les jours.
Je dois faire mes déclarations tous les mois (sinon grosse amende)
Je dois justifier chaque dépense de mon entreprise par une facture ou un reçu, et si par malheur je n’ai pas le reçu du café a 2,50€ payé il y a 8 mois je me fais soulever.
Si je paye un resto de deux couverts ou + je dois justifier avec qui j’etais, dans quel but, prendre les noms, garder l’emploi du temps et les échanges de mails en mémoire.
Si je gere mal mon entreprise, je peux etre poursuivi pour faute de gestion, etre interdit de gerer une société, aller en prison.
Tout cela alors que l’argent de l’entreprise est le mien vu que je suis solopreneur / freelance.
Et j’en passe…
Il faut tout reprendre à 0.
Changer ce systeme rongé jusqu’à la moelle par des personnes qui chaque jour n’ont que faire du peuple français dont ils se fichent éperdument.
🔴🌡️ INSOLITE | Au Havre, Édouard Philippe refuse une proposition visant à climatiser les écoles, hôpitaux et maisons de retraite de la ville lors du conseil municipal d’hier (@Frontieresmedia).
Le réel : dans son confortable bureau de l’Hôtel de Ville, on distingue de larges grilles de soufflage/traitement d’air intégrées au plafond et des modules clim extérieurs.
« Et ça passe ! »
Quand on lui parle des gens qui meurent de chaud, Darmanin rigole avec son copain
C’est incroyable d’avoir réussi à caser autant d’abjection dans un si petit corps…
57,5 MILLIARDS ENVOLÉS : OÙ EST PASSÉ L’ARGENT DES VIEUX ?
« Où est passé l’argent investi après la canicule de 2003 ? »
Bonne question. Excellente question. La question à 57,5 milliards d’euros.
15 000 morts. La France découvre que ses EHPAD sont des fours. Raffarin débarque, l’air grave, et supprime le lundi de Pentecôte. Création de la « journée de solidarité ». Objectif annoncé : financer la dépendance. Rendement annoncé : 2,5 milliards par an.
Faites le calcul. 2,5 milliards fois 23 ans. 57,5 milliards d’euros.
Alors on repose la question, fort, très fort, pour que Bercy entende : où est passé le pognon ?
Parce qu’en 2026, on en est encore à distribuer des ventilateurs à 15 euros dans les EHPAD. Parce qu’on a des chambres à 38 degrés. Parce que nos anciens cuisent dans leur lit pendant que l’État compte ses milliards fantômes.
57,5 milliards, c’est 10 CHU de Nantes. C’est 500 000 chambres d’EHPAD climatisées. C’est la dépendance réglée pour une génération. Et pourtant, rien. Le néant. La canicule tue encore, et on nous ressort les brumisateurs.
L’argent a été siphonné. Dilué. Détourné. La « journée de solidarité » est devenue la journée de la fumisterie. La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie, la CNSA, est un tonneau des Danaïdes. On verse, on verse, et à l’arrivée il ne reste que des rapports de la Cour des Comptes et des vieux qui étouffent.
On a pris un jour de congé aux Français. On a pris 57,5 milliards aux Français. Pour quoi ? Pour que le CHU de Nantes à un milliard n’ait pas la clim. Pour que Johanna Rolland nous explique que c’est « écolo » de laisser crever les malades de chaud. Pour que la ministre multimillionnaire nous fasse la morale depuis son bureau à 19 degrés.
Stop. Ça suffit.
Les Français ont payé. Deux fois. Avec leur lundi de Pentecôte. Avec leurs impôts. Et leurs parents paient une troisième fois. Avec leur vie, chaque été.
Alors on veut un audit. Un vrai. Ligne par ligne. Euro par euro. Où sont passés les 57,5 milliards de la solidarité ? Dans les EHPAD ? Non. Dans les hôpitaux ? Non. Dans les poches de qui alors ?
Depuis 23 ans, l’État joue au bonneteau avec la dépendance. Depuis 23 ans, on nous prend pour des imbéciles. Depuis 23 ans, la « solidarité » c’est travailler gratos un jour de plus pour financer le train de vie de l’État.
57,5 milliards. Zéro climatisation. Des milliers de morts.
Voilà le bilan de la journée de solidarité. Voilà le bilan de Raffarin. Voilà le bilan de Macron qui continue la farce depuis neuf ans.
CONCLUSION : L’ARGENT MAGIQUE EXISTE, MAIS PAS POUR LES FRANÇAIS
Conclusion ? Elle tient en une phrase. Elle claque comme une gifle.
Macron trouve toujours de l’argent magique pour son ami Zelensky. Huit milliards en quatre ans. Cash. Sans débat. Sans 49.3. Sans journée de solidarité.
Huit milliards pour Kiev. Des ventilos pour les EHPAD.
Huit milliards pour l’Ukraine. Zéro clim pour Nantes.
Huit milliards pour la guerre des autres. 57,5 milliards disparus pour la guerre contre la canicule chez nous.
L’argent n’a jamais manqué. Il a juste changé de destinataire.
Pour les retraités qui cuisent : « Il n’y a pas d’argent magique ».
Pour les hôpitaux sans clim : « Il faut faire des efforts ».
Pour les étudiants sans CROUS : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».
Mais pour Zelensky ? Le chéquier sort plus vite que son ombre. Le contribuable français est devenu le DAB de l’Europe. Code : 1789. Plafond : illimité.
La solidarité version Macron, c’est simple : travailler un jour gratos pour nos vieux et claquer huit milliards pour les autres. C’est demander aux Français de se serrer la ceinture pendant que l’Élysée arrose l’étranger sans compter.
Alors oui, la conclusion est là, brute, implacable :
La France a de l’argent. Beaucoup. Elle choisit juste de ne pas le dépenser pour les Français.
Et tant que ce sera le cas, chaque été on comptera les morts dans les EHPAD, chaque hiver on comptera les milliards pour Kiev.
Pendant que @Cyrielle_Chtl évoque les morts de la canicule, @MathieuMlefevre ministre de la Transition écologique et @GDarmanin ministre de la Justice se marrent comme des 💩.
Vivement qu'ils dégagent tous, ces psychopathes.🤬
Selon une ancienne directrice d’hôpital, depuis 2003, l'État français a systématiquement refusé d'inclure la clim dans les hôpitaux. Et le pire, c'est que l'État a collecté 60 milliards pour climatiser les EPHADs et les hôpitaux et que rien n'a été fait !
Il y a 260 000 patients dans les ehpads publics en 🇫🇷.
Climatiser une chambre, c'est 2500 €
Il faudrait donc 650 000 000 €.
Ce médecin scandalisé : "ce gvt a mis 1,4 milliards d'€ dans le traitement de l'eau de la Seine pour faire une épreuve de triathlon pour les JO et pour que l'ancienne Maire de Paris et un Ministre puissent se baigner. C'est un scandale, on laisse des gens mourir pour faire une épreuve de triathlon".
⚠️ 🇫🇷 Un médecin dénonce : 650 millions auraient suffi pour climatiser tous les EHPAD publics et éviter des milliers de morts. Le gouvernement a choisi d’en dépenser 1,4 milliard pour laver la Seine et un triathlon olympique. Scandale d’État pur.
Ce pays devient une caricature. En pleine canicule, des gamins de quartier populaire se cotisent pour acheter une piscine à 140€ chez Action, histoire de se rafraîchir un peu. Et que fait la police ? Elle débarque en nombre pour la crever au couteau et verbaliser. Des parents qui n'ont pas les moyens d’aller à la piscine municipale (ouverte deux heures par jour) se voient privés du seul rafraîchissement possible pour leurs enfants.
Première intervention : La police est passée et "ils ont mis un coup de couteau dedans. Elle s'est vidée, on ne pouvait pas la réparer".
· Deuxième intervention : Les jeunes ont acheté une nouvelle piscine et l'ont installée sur une pelouse. La police est revenue, cette fois avec cinq fourgons et quinze fonctionnaires pour la démonter. La raison officielle invoquée était une "occupation sans autorisation du domaine public". La piscine municipale la plus proche n'était ouverte que deux heures par jour.
Je constate que la police réprime les piscines des pauvres et laisse les vieux brûler en EHPAD.
Je constate qu'on prépare l'euthanasie des fragiles, qu'on envoie des CRS contre des enfants qui veulent se rafraîchir, et qu'on appelle ça "gouverner".