Heartbreaking. I watched it once. Then I watched it again. And each time, my body hurt and my heart broke.
Four young women in Kabul were run over by Taliban forces after attending an educational seminar.
Nobody knows whether they are alive or not. Just think about that.
These women were were not doing anything wrong. They were learning.
Simple act of seeking education can become a life-threatening risk.
I received this video from a woman of Afghanistan with a simply message: “please use your platform and tell the world that they are killing us here, we are tired of Taliban. please don’t let the world forget Afghan women. we are fed up with Taliban. Enough is enough”.
J'espère me tromper. Mais je crains que cette image terrible (un joueur sénégalais fouillé au corps sur le tarmac d'un aéroport de Caroline du Nord) ne soit déjà celle, définitive, qui racontera le #Mondial2026.
ALERTE. À Carpentras le maire Rassemblement National Hervé de Lépinau supprime la ferme municipale bio pour les cantines. Elle fournissait 25% des légumes servis aux 1600 repas quotidiens des enfants et 42% de produits bio pour la restauration collective. #ObservatoireMairiesRN
Quand tu t’affiches clairement avec un « alibi » pour faire croire que 🙄🙄🙄🙄 « les Français souffrent.. il faut baisser les taxes sur les carburants » au Grand Prix de Monaco!! (Avec le ridicule selfie de rigueur) 🤣🤣🤣🤣🤣
🇺🇦/🇷🇺 Je propose à CNews un débat entre Xenia Fedorova et moi
2 russes, 2 regards complètement différents : le terrain contre la propagande
Si CNews est "la chaîne de la liberté d'expression" -qu'ils le démontrent
Ont-ils peur du vrai débat ?
PARTAGEZ SI VOUS VOULEZ VOIR ÇA !
Après 64 études, l'Espagne tranche : l’homéopathie ne sert à rien et 1 000 produits sont retirés du marché.
Le verdict ne surprend pas la communauté scientifique. Lorsque les essais cliniques sont rigoureux, la différence entre un produit homéopathique et un comprimé de sucre est statistiquement nulle. Les améliorations rapportées par certains patients s'expliquent par trois facteurs. D'abord, l'effet placebo. Ensuite, l'évolution naturelle de la maladie. Enfin, les biais méthodologiques des études favorables à ces remèdes.
https://t.co/XekDxvgENz
Nous nous excusons d'avance si nous sortons de notre registre habituel, factuel et direct, en laissant transparaître nos sentiments.
Ce sont nos grands-parents, nos oncles et tantes, nos cousins et cousines, nos amis qui sont massacrés aujourd'hui au Liban.
«Les influenceurs qui se filment toute la journée à la plage donnent l’illusion à nos enfants qu’on peut devenir riche en ne faisant rien. Le digital est une fabrique à imposteurs», déplore Olivier Delacroix dans Libre à vous au micro de @GuyonneM.
🤬 Coup de gueule.
J’ai regardé l’interview avec Lavrov en entier : c’est un naufrage.
Comment peut-on laisser un propagandiste dégueuler ses mensonges sans la moindre contradiction ?
Comment oublier Boutcha, Marioupol, nos collègues tués délibérément par le Kremlin ?
HONTE !
J’ai vécu quatre années à Dubaï, de 2011 à 2015, parti y exercer ce que je considérais alors comme le métier de mes rêves : steward chez Emirates.
Dès mon inscription au registre des Français de l’étranger auprès du consulat, le décor était planté. Selon notre adresse de résidence, nous étions rattachés à un « chef d’îlot », interlocuteur désigné en cas de dégradation de la situation géopolitique. Le message, limpide : si le vent tournait, un rapatriement vers la France pourrait être organisé. À l’époque, la plupart des pays européens appliquaient ce dispositif. Nous savions, sans illusion, qu’en cas de conflit, Dubaï se viderait brutalement d’une grande partie de sa population expatriée. Mais qu’en serait-il des autres migrants, notamment ceux venus d’Asie ? Auraient-ils, eux aussi, droit à cette mansuétude protectrice ou seraient-ils laissés à la discrétion du chaos ?
Aujourd’hui, mes pensées vont à celles et ceux que je connais et qui vivent encore là-bas, dont beaucoup travaillent toujours dans l’aérien. Un ami arrivé en même temps que moi m’a envoyé des vidéos : la panique y est palpable, et parfaitement compréhensible.
Je suis, en revanche, bien moins enclin à l’indulgence envers certains influenceurs français qui, après avoir passé des années à conspuer la France avec une constance presque doctrinale, en appellent soudain à son secours. Ils l’obtiendront, naturellement : la République ne renie pas ses enfants, même les plus ingrats. Mais il faut reconnaître qu’il y a quelque chose d’assez cocasse, pour ne pas dire d’un cynisme involontaire, à solliciter la protection d’un pays que l’on s’est appliqué à dénigrer avec tant d’ardeur.
L’IRAN, EN FINIR AVEC LA TRAGÉDIE, RETROUVER UN CHEMIN D’ESPOIR.
Le peuple iranien souffre depuis cinquante ans de l’oppression d’un régime tyrannique et meurtrier, des ambitions impériales de ce régime qui déstabilisent toute la région et de la pauvreté induite par les sanctions. Aujourd’hui, il est pris en étau entre les bombes venues du ciel et les mitrailleuses d’un appareil répressif qui, sous la guerre, ne se fissure pas, il se raidit.
Je mesure l’angoisse et les attentes du peuple iranien et des diasporas à travers le monde, appelant à une libération du régime des Mollahs, après avoir éprouvé l’effroi face aux massacres de dizaines de milliers de femmes et d’hommes. Je veux dire clairement que cette aspiration à la liberté est légitime et la souffrance immense. Cette intervention prétend tenir compte de cette aspiration, elle l’invoque, elle s’en pare. Mais en réalité, elle ne prend à aucun moment en compte les intérêts du peuple iranien. Elle n’a pas l’ambition de servir le rétablissement de la liberté et de la démocratie en Iran. Elle ajoute de la souffrance à la souffrance, quand des dizaines d’innocents meurent dans une frappe touchant une école de filles dans le Sud de l’Iran. Elle obéit à une logique de puissance, de coercition et de sécurité immédiate. Les peuples deviennent un argument, jamais une finalité.

Cette nouvelle guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran ne sert ni la paix, ni la démocratie, ni le droit. Elle est conduite en dehors de tout cadre collectif, et elle ouvre une spirale de représailles dont personne ne maîtrise ni l’issue, ni l’ampleur, ni le coût humain. Il y a du cynisme, et même une forme de lâcheté, à jeter, en l’appelant au soulèvement, un peuple sous les mitrailleuses du régime sans lui donner les moyens et les appuis d’y parvenir, comme il y a une irresponsabilité à exposer les pays du Golfe et du Moyen-Orient aux bombes et aux flammes sans pouvoir garantir leur sécurité, ni aujourd’hui ni demain. Je regrette aussi que les négociations n’aient jamais été menées à leur terme. À force de décourager les bonnes volontés des puissances médiatrices, on facilite encore davantage le recours automatique à la guerre.
L’écrasement de toute dissidence. Le Moyen-Orient est malade de l’oppression des peuples, mais cette guerre, pas plus qu’aucune autre, n’est en mesure d’instaurer la démocratie. Sans engagement d’hommes au sol, le régime pourra survivre et se durcir encore. Sous les frappes, ce sont les Gardiens de la révolution et les Bassidji qui gagnent, l’état d’exception, la peur, les purges, les exécutions de masse, la fermeture d’internet, l’écrasement de toute dissidence. Même si chaque peuple et chaque nation sont uniques, s’il y avait un engagement au sol, nous serions dans une situation analogue à celle de l’Irak en 2003, où la chute d’un dictateur sanguinaire a débouché sur une décennie de guerre civile sanglante. Un régime qui naîtrait de ces conditions ne serait ni stable, ni légitime. Une démocratie ne s’exporte pas par ultimatum. Elle se construit par des institutions, des garanties, un État de droit, et par la volonté d’un peuple, librement exprimée. Aucune intervention militaire conduite pour changer le régime d’un grand pays vers la démocratie n’a jamais atteint son but.
Le Moyen-Orient est malade du virus impérial. Mais on ne guérit pas les empires par d’autres empires. Aujourd’hui, les États-Unis et Israël s’arrogent un droit absolu d’intervenir partout et à tout moment, sans avoir de comptes à rendre à la communauté internationale. C’est le cas, outre en Iran aujourd’hui, dans le sud de la Syrie et dans le sud du Liban. Ce précédent est explosif. Il installe l’idée qu’au Proche-Orient, la règle cède devant la force, et que chaque puissance peut devenir juge et partie au nom de sa « prévention ».
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Russie 🇷🇺
L'Afrique est clairement le nouveau terrain de jeu du Kremlin. Au programme : Ingérences, déploiements de mercenaires, pillage des ressources. En parallèle, Moscou recrute des Africains pour mourir en Ukraine.
🇺🇦🇺🇸🇪🇺 « On est dans la m****. »
Les militaires ukrainiens ont « anéanti » les forces de l’OTAN lors d’un exercice — écrit le Wall Street Journal.
L’OTAN n’est pas prête à la guerre du futur, et n’est pas adaptée aux réalités actuelles. Elle s’entraîne pour s’améliorer.
L’OTAN a mené des exercices militaires au cours desquels plusieurs milliers de soldats, dont une brigade britannique et une division estonienne, ont attaqué des positions ukrainiennes dont la principale force de frappe était constituée d’unités de drones.
Les forces offensives perdaient jusqu’à deux bataillons par jour et ont cessé leur avancée faute de capacité opérationnelle.
- Les exercices « Porc-épic » ont eu lieu en Estonie en mai 2025. Plus de 16 000 soldats issus de 12 pays de l’OTAN y ont participé. Ils se sont déroulés en coopération avec des opérateurs de drones ukrainiens, dont certains avaient été retirés directement du front.
- L’objectif était de simuler un affrontement de haute intensité avec l’emploi de tous types de drones, au plus près des réalités ukrainiennes.
- Dans l’un des scénarios, une force de plusieurs milliers d’hommes avançait avec chars et infanterie. En progressant, elle n’a pas pris en compte le nombre de drones surveillant le champ de bataille.
- Le groupe de l’OTAN « avançait simplement sans aucun camouflage, installant des tentes et stationnant des véhicules blindés ». « Tout a été détruit », se souvient un participant.
- L’Ukraine a utilisé lors des exercices son système de connaissance situationnelle « Delta », qui permet d’analyser en temps réel les données du champ de bataille et d’organiser la chaîne de commandement.
- Un groupe de dix Ukrainiens a détruit 17 unités de matériel de l’OTAN (fictives) et mené 30 frappes contre d’autres cibles.
- Un autre groupe ukraino-estonien de 100 personnes, jouant le rôle de l’ennemi fictif, a déployé 30 drones sur une zone de 4 km². Les forces offensives n’avaient aucun moyen de se dissimuler. « Nous trouvions facilement les véhicules et les unités mécanisées, et nous pouvions les neutraliser aisément avec des drones d’attaque rapides », explique l’instructeur estonien et chef du groupe, Aivar Hanniotti. En réalité, sur le champ de bataille, la densité de drones est deux fois plus élevée.
- Les résultats ont été catastrophiques pour l’OTAN. L’« ennemi fictif » éliminait jusqu’à deux bataillons par jour. L’offensive a perdu toute capacité de combat sans même parvenir à atteindre les équipes de drones adverses.
- L’ancien commandant du Centre estonien de renseignement, Sten Reimann, a qualifié les résultats de « choquants ». Les essais ont montré à quel point le champ de bataille actuel est transparent et combien toute force en manœuvre y est vulnérable.
- Maria Lemberg, coordinatrice de l’organisation ukrainienne « Aerorozvidka », se souvient de la réaction d’un colonel estonien : « On est dans la m****. »
Auparavant, The Wall Street Journal avait évoqué des exercices en Allemagne simulant une attaque russe contre la ville lituanienne frontalière de Marijampolė sous prétexte d’une « crise humanitaire dans l’oblast de Kaliningrad » dès octobre 2026. Les résultats montraient qu’en l’absence de réaction américaine et avec un retard allemand, la Russie aurait pu s’emparer de zones stratégiques clés en deux jours.
Les résultats d’exercices ne signifient pas que des combats réels aboutiraient nécessairement au même scénario. Leur objectif est précisément de tester l’hypothèse où tout se déroule selon le pire des cas.
Avant l’invasion russe, Washington ne donnait que trois jours à Kyiv — on sait ce qu’il en a été. Il est sain que l’Europe teste ces scénarios. Mieux vaut cela que l’inaction au nom d’une supposée supériorité.
(Texte largement appuyé sur les éléments d’analyse de la chaîne Télégram « Byt ili ».