Les ÉCOS nous font perdre une journée avec une motion de censure sur la canicule.
Pendant ce temps, l'été s'annonce incendiaire.
Rappel en 10 ans : -20% de CO₂, 25000 projets Fonds vert, 1700 établissements de santé rénovés, 35 Md€ pour le rail, etc.
Leur bilan : la posture.
🏆 #FIFAWorldCup
👀 Kylian Mbappé : "Si il faut mettre les mains dans la merde on va mettre les mains dans la merde."
🇫🇷 L'attaquant français se réjouit de la victoire face au Paraguay !
#beINFWC2026
2025 : la gauche fait tomber le gouvernement, puis s'enorgueillit d'avoir obtenu la suspension de la réforme et la réindexation de toutes les retraites, même les plus élevées. Coût : +4 Mds€.
2026 : elle s'indigne de la baisse de 2 Mds€ du Fonds vert, qu'elle conspuait jadis.
Choisir les retraites d'aujourd'hui contre le climat de demain, c'est toujours sacrifier l’avenir des générations futures.
La loi d'urgence agricole apporte des réponses attendues : eau, bâtiment, loup, etc.
Mais ces avancées seront condamnées si le Sénat s’arc-boute sur la réintroduction de l’acétamipride, contrairement à tous les engagements pris.
Tout excès nous empêchera de trouver une majorité à l'Assemblée nationale ni dans le pays. Or, nous devons œuvrer à la réconciliation.
J’alerte : nous ne pouvons sacrifier des avancées concrètes pour un sujet devenu totem pour les uns, comme pour les autres !
Les écologistes déposent une motion de censure au motif de la canicule. Le populisme n'a pas de limite.
Ils prônent le chaos politique pour répondre au chaos climatique. Priver la France d'un gouvernement alors que l'été s'annonce infernal ?
Voilà ce que vivent les Français :
Les hôpitaux sont sur le pied de guerre. Plans blancs déclenchés dans toute l'Île-de-France. Plan ORSAN maintenu au niveau 3. Plus de 1 000 morts supplémentaires en une semaine. +61% d'appels au SAMU. 122 000 interventions de secours en dix jours.
Les agriculteurs souffrent : des millions d'animaux morts dans les élevages. 6 600 tonnes de cadavres rien que dans l'Ouest du pays. Les centres d'équarrissage sont saturés. Du jamais-vu depuis 2003.
30% de pertes anticipées sur le maïs. Les céréales à paille brûlent sur pied, comme nombre de production de fruits et légumes. Des difficultés en cascade qui annoncent peut-être une crise majeure, alors même que nous ne sommes pas encore en juillet.
16 départements en difficultés hydriques. 77% des nappes en baisse. 52 départements en risque incendies. 36 000 foyers privés d'électricité.
Partout en France, les préfectures, les services de l'Etat, les collectivités et les associations sont mobilisés nuits et jours. Aucune motion de censure ne leur rendra hommage.
Chaque jour compte et c'est pourquoi la coordination gouvernementale est déterminante.
Chaque jour compte, sauf pour les écologistes, qui proposent de priver la France des moyens d'agir en plein cœur de l'été. C'est irresponsable et, je pèse mes mots, c'est criminel.
Soyons clairs : un gouvernement censuré ne peut plus qu'expédier les affaires courantes. Il est privé d'un certain nombre de moyens pour agir, à court et moyen terme.
Enfin, je voudrais rappeler les écologistes au réel. La France émet moins de 1% du CO2 mondial. Nos émissions ont baissé de plus de 20% depuis 2017, à un rythme presque cinq fois supérieur à celui des trente années précédentes.
Nous ne devons pas nous en satisfaire, mais qui peut se prévaloir, ailleurs dans le monde, d'un résultat similaire ?
Oui, la crise climatique a des dimensions politiques. Mais ces dimensions sont mondiales, interconnectées et d'une immense complexité.
Priver notre pays d'un gouvernement au moment où nous allons traverser un été sans précédent, ce n'est pas de l'écologie, c'est de l'inconscience de la part de parlementaires qui n'auront pas de comptes à rendre.
Aucune motion de censure ne sauve des vies, n'irrigue les cultures ou n'éteint les incendies. Les Français n'ont pas besoin d'une crise politique en plus d'une crise climatique.
Ils ont besoin d'un État fort et debout. Ils ont besoin de la cohésion nationale, pas de la division. Ils ont besoin de ce qui fait la noblesse de l'engagement politique, pas des petites manœuvres.
Les cosignataires de cette motion de censure veulent le chaos, nous non. Ils veulent l'irresponsabilité, nous la combattons.
Ils veulent céder à la démagogie, ce poison mortel, à l'extrême gauche comme à l'extrême droite, y compris sur ces sujets.
Ils veulent censurer ? Nous rejetterons leur motion, encore et encore, au nom de l'essentiel : l'intérêt supérieur de la Nation.
Un texte utile, issu d’une initiative des sénateurs @UC_Senat, et que nous avons contribué à faire adopter à l’Assemblée.
Bravo et merci à notre rapporteure @SophieMette1, à @DelphLingemann, à notre ministre des Sports @Marina_Ferrari et à tous les députés Démocrates !
🟦 Le million d'entrées vient d'être franchi par #LaBatailleDeGaulleLAgeDeFer avant le début de son 4e WE. Le bouche à oreille est spectaculaire : +17% en S3, +115% mercredi 24/06, +80% jeudi 25/06. Il a encore beaucoup de potentiel, la partie 2 sort aujourd'hui. cc @pathefilms
Je salue l'initiative d'@Elisabeth_Borne, qui nous a réunis hier, responsables venus d'horizons divers du bloc central, autour de convictions communes.
1. Assumer notre bilan depuis 2017 : fin du numerus clausus, 1er en EU pour les investissements, budget de la défense x2, 100% santé, apprentissage, recul des émissions de Co2, haut débit, etc.
Rien n'est jamais parfait, mais le mieux pour être crédible est d'assumer ses échecs et ses réussites. La France de 2027, ne sera pas celle de 2017.
2. Réaffirmer fermement que nous devons privilégier le fond à la forme. Les Français attendent de nous un programme clair et ambitieux, pas un casting.
Bravo à toutes les équipes de @batissonsens et merci à toutes les personnalités venues en nombre.
Tout ce qui rassemble va dans le bon sens. MF.
15 juin 1944. Fresnes. Un étudiant, saboteur, FTP, vit ses derniers instants : "C'est malheureux quand même de mourir à 20 ans. Puisque c'est mon destin, autant y aller. D'ailleurs, je suis courageux jusqu'à la fin, sois courageuse aussi, ma maman chérie". Gilbert Le Taillandier.
Je lis beaucoup d'appels au sursaut, notamment du RN et de LFI, depuis que Trump a restreint l'accès aux modèles d'IA les plus avancés de Claude.
Les mêmes qui dans leur programme actent la vassalisation de la France se réveillent. C'est consternant et je voudrais dire pourquoi.
Jean-Luc Mélenchon critique la « béatitude aveuglée de Macron » et dénonce une France en voie de colonisation numérique par les USA. Comme souvent, ce qui est excessif est insignifiant.
C’est bien @EmmanuelMacron qui a lancé, dès 2018, la stratégie nationale pour l'IA, prolongée par France 2030, et qui a attiré plus de 100 milliards d'euros d'investissements dans les data centers et l'IA en France.
Et qu’a proposé depuis la France Insoumise ? La taxe Zucman, pour s’assurer que personne ne vienne investir en France, l’opposition à l’implantation de data centers ou encore le rejet du nucléaire.
Et donc de notre indépendance énergétique, condition pourtant essentielle à notre souveraineté numérique.
S'agissant de Jordan Bardella et du RN, la contradiction est tout aussi énorme.
Voilà ceux qui, à Paris et à Bruxelles, combattent systématiquement l'Europe puissance et la préférence européenne au nom d'un repli national qui ne pèsera jamais face aux géants américains et chinois.
Les voilà face à une réalité qui doit leur être insupportable : l’avenir de notre souveraineté passe par une Europe forte et non par un trumpisme béat dans lequel ils se confondent trop souvent par opportunisme.
Là encore, il y a les paroles et les actes. Je rappelle que les députés RN -comme LFI- ont déposé et voté une motion de censure contre le budget 2024 (comme à chaque fois...). C’est ce même budget qui a financé la stratégie nationale IA, donc l'écosystème dont Mistral fait partie.
Bref, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » pour reprendre la formule attribuée à Bossuet.
Je dis enfin à celles et ceux qui liront leurs publications, sur les réseaux comme dans la presse : replacez leurs propos dans leur contexte et leur chronologie.
Les actes avant les paroles. MF.
Le soldat de 1re classe Florian Gillet, 21 ans, du 8e RPIMa de Castres, est mort accidentellement ce jour au Liban, dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.
Les députés @DeputesDem adressent toutes leurs condoléances à ses proches et à ses frères d’armes.
J'ai donc vu La bataille de Gaulle hier soir. Grande salle de l'UGC des Halles quasi pleine.
Côté pile : comme le faisait remarquer un ami, ce film semble refermer la parenthèse ouverte par Le Chagrin et la pitié en 1971, qui avait inauguré la déconstruction de la France gaullienne, et ouvert tout le champ idéologique de la critique d'une France peu glorieuse dont l'essence serait en grande partie dans la collaboration.
Chez Baudry, c'est le grand retour du patriotisme résistant décomplexé. Les héros crient vive la France, les vichystes sont des traitres. Les Anglais sont calculateurs, les Américains des alliés de circonstance autant que des adversaires. Tout est à sa place.
Baudry ajoute aussi au patrimoine national ce qui est je crois une des toutes premières représentations filmiques de la bataille de Bir Hakeim. Morceau de courage et d'abnégation pur, dans la grande tradition gauloise du petit groupe de guerriers sous-équipés qui fait face à l'empire qui veut le submerger.
Bien sûr, il y a les petites touches post-modernes, un recul ironique inévitable, qui dépeint parfois De Gaulle à la frontière du grotesque. Mais cela n'entâche pas le constat : nous sommes culturellement passés de l'autre côté, le patriotisme a de nouveau sa place auprès du grand public. Simon Abkarian qui parle de De Gaulle la larme à l'œil devant Yann Barthès, c'est un nouveau monde/
Les raisons de ce retour me semblent limpides :
la patriotisme contemporain avait disparu car il n'était plus existentiel dans le contexte de la pax americana, et était devenu un obstacle dans le contexte de la construction européenne.
La fin de la pax americana et le risque concret de se faire géopolitiquement écraser redonne une pertinence instrumentale à la technologie sociale du patriotisme sur laquelle repose la défense farouche des intérêts de son pays.
Le retour en grâce de la nation est-il là pour durer ?
Tout dépendra de ce qu'il adviendra de la construciton européenne maintenant que l'Amérique a fait tomber le masque.
Côté face maintenant : Baudry passe à côté du Général.
Pourquoi De Gaulle a-t-il cette folie de rompre avec Pétain et d'aller à Londres. Pourquoi dit-il "je suis la France" à Chruchill, en le croyant profondément ? Et poruquoi certains le croient ?
Pourquoi et comment cette aberration historique qu'est De Gaulle ?
C'est très simple, et l'oubli de Baudry est d'autant plus dommageable que la clé est dans le titre même de la biographie qui a inspiré le film : "une certaine idée de la France."
Plus précisément, il y a au XIXe siècle deux conceptions principales de la nation.
1. La version contractuelle, post-1789, à la Sieyès : la nation est l'agrégat des volontés et des intérêts présents, chaque génération peut la révoquer et la reconfigurer. C'est cette version de la nation qui sous-tend par exemple le concept de nouvelle France de Mélenchon.
2. La version historiciste de la nation, issue de Burke et en France incarnée par Barrès : la terre et les morts. La nation ne représente pas que les vivants, mais aussi les morts et ceux qui sont à naître. Ainsi les vivants n'ont pas l'autorité suffisante pour redéfinir la nation à chaque génération.
Renan est célèbre pour avoir unifié ces deux visions de façon totalement explicite.
"Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis."
De Gaulle lui appartient à une autre tradition. La France n'est pas pour lui un objet immanent, que l'on étende son essence à tous les Français passés présents futurs ou qu'on la restreigne aux contemporains.
De Gaulle est péguysite.
De Gaulle en 1964 à propos de Péguy : "Aucun écrivain ne m'a autant marqué. Dans les années qui ont précédé la guerre, je lisais tout ce qu'il écrivait, pendant mon adolescence et quand j'étais à Saint-Cyr, puis jeune officier. Je me sentais très proche de lui. Ce qui m'intéressait surtout chez lui, c'était son instinct."
Payerefitte : "Lui aussi, il se faisait une certaine idée de la France, comme d'une personne vivante, pareille à la Madone des fresques.
De Gaulle : "Oui, c'est évident."
Péguy rompt avec les définitions immanentes de la France, et lui accorde la transcendance. La France est une essence dont les générations successives ne sont que les dépositaires. Une certaine idée de la France existant avant, après et au-dessus de tout Français particulier. Cette idée de la France anime les Français beaucoup plus que les Français animent la France. Et les intérêts de la France peuvent être en contradiction avec ceux des Français de toutes les générations.
De Gaulle, c'est avant tout ça.
Les pétainistes ne sont que des sieyèsiens qui se trompent. Mais fondamentalement, ils justifient leur comportement par leur objectif consistant à préserver les intérêts des Français. Éviter une nouvelle boucherie. Donner aux Français une place dans le nouvel ordre germanique.
Pour De Gaulle, ce serait entâcher l'âme de la France. C'est pour cela qu'il peut dire être la France, son dépositaire légitime. Peu importe ce que disent les institutions, c'est celui qui est habité par la France qui porte sa légitimité.
C'est parce que Roosvelt n'est pas péguyste qu'il ne comprend pas qui est De Gaulle et cherche à l'écarter.
Et c'est parce que De Gaulle a fondamentalement raison qu'il réussit. En effet, sur quoi repose le succès de De Gaulle ? Sur le fait qu'en France, dans l'Empire, des Français reconnaissent la France en lui. Des Français pour qui donc la France est autre chose que les Français.
Et c'est aussi pour cela que De Gaulle peut raconter le récit de la résistance. Si la France est autre chose que les Français, alors elle est aussi autre chose que Vichy et ses collabos. Les Français peuvent être indignes de la France, mais la France, elle, reste intacte, tant qu'assez de Français sont là pour protéger et perpétuer son âme.
Sans cette clé de lecture, De Gaulle n'est qu'un excentrique qui a eu de la chance et du courage. Vision du personnage qui transparaît un peu trop chez Baudry.
Avec cette clé de lecture, l'histoire de De Gaulle est une histoire quasi christique, où ce n'est pas Dieu qui s'est fait homme, mais une nation qui s'est faite Général.
Vendredi, nous débattions d’une série de mesures pour soutenir l’agriculture française et notamment pour notre élevage via la question de la restauration collective.
C'est alors qu'Aymeric Caron, que l'on n'avait quasiment jamais vu sur ce texte, est venu défendre un amendement réduisant drastiquement la viande à la cantine, sans laisser le choix aux familles.
Il oublie l'essentiel : pour des milliers d'enfants, la cantine est le seul endroit où ils peuvent manger de la viande. Les en priver, c'est creuser les inégalités sociales, pas les combattre.
Il oublie aussi de défendre notre agriculture : une telle proposition fragiliserait profondément l'élevage français qui respecte déjà des exigences de qualité élevées et qu’il faut valoriser dans nos cantines.
Prôner une agriculture vertueuse tout en affaiblissant ces mêmes filières, c'est nous condamner à importer ce que nous savons produire.
C'est cette déconnexion aux réalités du terrain, ce sentiment permanent du mépris du travail et de la vie réelle des gens, qui ruine la cohésion sociale de notre pays.
Elle est dangereuse, désolante et sape la qualité du débat public.
C'est pourquoi j'ai souhaité lui répondre, avant de faire rejeter son amendement avec les députés Démocrates.
Dimanche 21 mai 1967,
L'OL mène 2-1 en finale de Coupe de France. Pour gagner du temps, Hector Maison dégage dans les tribunes. Le ballon atterrit aux pieds du Général De Gaulle qui renvoie lui-même la balle et qui déclare : « Je dois vraiment tout faire moi-même dans ce pays »
Cette nuit les députés LFI, RN et ECO se sont alliés pour réécrire l'article 2 de la loi d'urgence agricole.
Sous couvert de défendre les agriculteurs, ils ont vidé cet article de toute portée opérationnelle et l'ont rendu légalement inopérant.
Pourquoi ? Et à quoi reconnaît-on un coup de com' des populistes qui en réalité affaiblit nos filières agricoles ?
1. D'abord par leur capacité à s'affranchir du réel : appliqué à la lettre, leur amendement reviendrait à vider nos rayons : plus de café, plus de thé, plus de chocolat, plus de riz, plus d'agrumes, plus de la moitié des fruits et légumes du quotidien que nous ne produisons pas chez nous.
2. À s'affranchir du droit ensuite, puisque cette mesure est contraire aux règles européennes et à celles de l'OMC. Lorsque le juge leur donnera tort, ils iront hurler contre la « république des juges » qui n'auront fait qu'appliquer la loi.
3. Et, enfin, à s'affranchir de la vérité. Je veux dire, celle que l'on doit aux agriculteurs comme à l'ensemble des Français : promettre l'inapplicable, c'est organiser la pénurie et mettre en scène l'impuissance publique.
Ils sont les pompiers pyromanes de notre souveraineté nationale et de la défense de nos agriculteurs. MF.
Bernard Cazeneuve :
« Ce n'est pas facile de prendre la décision de déclencher l'état d'urgence. C'est le contraire. Quand vous êtes dans la nuit du 13 novembre 2015, que vous savez que des français ont été assassinés, vous prenez vos responsabilités. » - #ColloqueDémocrate 🇫🇷