@24hPujadas@FabreFaber Loin d'être trumpiste, je me souviens que l'idée des taxes était plutôt sur le long terme de forcer à la réindustrialisation sur le territoire des EUA, pas de de gagner des sous sur le court terme.
@Micha_Siegel@the_mel_jar Cherry picking exists in as many forms as electromagnetic waves !
I would invite you to explore this topic of interest in cognitive psychology.
Creativity is, nevertheless, undoubtfully a very good trait to explore in therapy, I 100% agree.
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
A government-funded tournament put thousands of ordinary people against CIA intelligence analysts in a 4-year contest to predict world events, and the amateurs won so decisively that the CIA had to fundamentally rethink how it forecasts the future.
The professor who ran the tournament is Philip Tetlock.
He teaches at Wharton. Daniel Kahneman called the book he wrote about the result the most important decision-making book since Thinking, Fast and Slow.
The story actually starts 20 years earlier.
Tetlock spent two decades collecting 28,000 predictions from 284 of the world's most famous experts. Professors. Government officials. Journalists. Policy advisors. People with PhDs and TV shows. People who got paid huge sums to predict elections, wars, and economic crises.
When he scored their predictions against what actually happened, the average expert performed at roughly the level of random guessing. The most famous experts, the ones who appeared most often on TV, turned out to be the worst predictors of all. The more confident they sounded, the more wrong they tended to be.
That study became one of the most cited findings in modern psychology. The famous summary line was that experts were no better than monkeys throwing darts.
In 2011, the US intelligence community decided to test this finding directly.
They funded a tournament called the Good Judgment Project. Tens of thousands of ordinary volunteers were recruited to predict global events. Will North Korea launch a missile in the next 6 months. Will the Eurozone admit a new member by year-end. Will a specific dictator still be in power 12 months from now.
The volunteers were put up against the CIA's own intelligence analysts, who had access to classified information the volunteers did not have.
The amateurs won by 30 percent.
The CIA had to absorb the fact that a group of people sitting at home on their laptops, with nothing but a Google search bar and good thinking habits, were outpredicting their own paid professionals on the questions the professionals had spent their entire careers training for.
A small group of these volunteers were dramatically better than even the other amateurs. Tetlock called them superforecasters.
They had nothing in common on paper. One was a Brooklyn filmmaker. One was a retired pipe installer. One was a former ballroom dancer. They were not domain experts. They had no insider access. They were ordinary people with ordinary jobs.
Tetlock spent years figuring out what they did differently. The answer is almost insulting in its simplicity.
They did not think in yes or no. They thought in percentages. They did not say "Russia will invade." They said "there is a 65 percent chance Russia will invade in the next 12 months, and here are the three things I would update on."
They were not loyal to their first answer. The moment new evidence came in, they updated. Most experts treat changing their mind as a sign of weakness. Superforecasters treat refusing to change their mind as the actual weakness.
They knew many small things instead of one big thing. The famous experts almost all believed in one big theory and forced every problem to fit it. The superforecasters used many small theories and switched between them depending on the situation in front of them.
They kept score on themselves. Most experts never go back and check whether their past predictions came true. Superforecasters track everything, especially their mistakes. They study their own failures the way most people refuse to.
They were comfortable saying "I don't know."
The deeper lesson of the book is the one most readers miss the first time through.
The reason experts are bad at predictions is not that they lack intelligence. It is that their identity is tied to being right. Once you have built a career, a brand, or a public following on being the person who knows, you lose the freedom to think clearly. You start defending positions instead of updating them. You start protecting your reputation instead of testing your beliefs.
The ordinary people who became superforecasters had no reputation to protect. Their thinking was free.
The book is 352 pages. It can be summarized in one line.
The people who see the future most clearly are the ones with the least to lose by being wrong.
Which means the question worth asking yourself is this. Where in your own life are you defending an old belief simply because changing your mind would cost you something it would not actually cost you anything to lose?
@JonathanShedler I’m not completely sure if insisting on the oral blind spot (being a feeding good mother) is more important than on the anal or sexual ones. Tbh I’ve seen more damage done on the last, by far.
"René Mayrhofer protégeait la sécurité de votre smartphone Android depuis neuf ans. Il vient de démissionner de Google pour une raison qui vous concerne directement : l'entreprise a signé un accord autorisant le Pentagone à utiliser son IA pour des opérations classifiées, et l'homme qui sécurisait votre smartphone estime que ces outils seront “probablement utilisés contre” les citoyens européens."
https://t.co/vEoCwgz7sF
Au hasard de mes lectures, je tombe sur ce portrait écrit par Victor Hugo. Heureusement pour notre humanité, ce type de personnage n’existe pas dans la vraie vie. On l’a échappé belle !
« Il était fier d'être tenace, et se comparait à Napoléon. Ceci n'est qu'une illusion d'optique. Il y a nombre de gens qui en sont dupes et qui, à certaine distance, prennent la ténacité pour de la volonté, et une chandelle pour une étoile. Quand cet homme donc avait une fois ajusté ce qu'il appelait sa volonté à une chose absurde, il allait tête haute et à travers toute broussaille jusqu'au bout de la chose absurde. L'entêtement sans l'intelligence, c'est la sottise soudée au bout de la bêtise et lui servant de rallonge. Cela va loin. En général, quand une catastrophe privée ou publique s'est écroulée sur nous, si nous examinons, d'après les décombres qui en gisent à terre, de quelle façon elle s'est échafaudée, nous trouvons presque toujours qu'elle a été aveuglément construite par un homme médiocre et obstiné qui avait foi en lui et qui s'admirait.
Il y a par le monde beaucoup de ces petites fatalités têtues qui se croient des providences. » (Victor Hugo, Claude Gueux, 1834)
Doctolib jure que les informations médicales de ses millions d'utilisateurs sont à l’abri en Europe. Mais la plateforme française les transmet à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner son propre modèle d'IA. La CNIL, elle, est aux abonnés absents.
https://t.co/vdgWz9ox5C
🧪 Enfin une étude qui montre noir sur blanc ce que beaucoup d’entre nous observons depuis longtemps.
Des chercheurs de Mount Sinai et Yale ont pris les anticorps de personnes atteintes de covid-long et les ont injectés à des souris saines. Résultat ? Les souris ont développé de la douleur chronique, de la fatigue et une inflammation des nerfs - exactement comme les patients.
Ce transfert ne s’est pas produit avec les anticorps de personnes guéries ou jamais infectées. Cela prouve que, chez une partie des malades, les symptômes (surtout les douleurs) sont causés par des auto-anticorps qui attaquent le propre corps : cerveau, nerfs, vaisseaux. Ce n’est pas psychosomatique. C’est biologique, réel, et transmissible par le sang.
C’est une avancée importante : elle valide l’auto-immunité comme mécanisme chez certains patients et ouvre la porte à des traitements ciblés (IVIG, plasmaphérèse, etc.).
Mais ce n’est que la partie visible.
Derrière ces auto-anticorps, il y a des mécanismes moléculaires à l’œuvre. La rupture de la tolérance au soi peut avoir diverses origines... inflammation chronique, problème dans l’ontogenèse des cellules immunitaires, programmation épigénétique (tiens… on risque de reparler de CXCL10), persistance antigénique ou du pathogène, terrains de prédisposition…
Ce qu’il faut bien comprendre, c'est qu'une fois la réaction auto-immune générée, on n’en guérit pas vraiment. On peut juste la contrôler. Et la moindre réexposition à l’antigène responsable, notamment la protéine Spike persistante, qu’elle vienne du virus ou des injections, risque de relancer la réponse pathologique.
Cela soulève aussi une question sérieuse pour les transfusions sanguines. Si les auto-anticorps et/ou la Spike circulante peuvent être transmis via le plasma ou d’autres composants, alors des donneurs asymptomatiques (post-Covid ou post-injection) pourraient potentiellement transférer ces facteurs à des receveurs vulnérables. Ce risque théorique mérite une vraie évaluation et des mesures de précaution (tests de Spike circulante, dépistage des auto-anticorps chez les donneurs, etc.), plutôt que le silence actuel.
Merci de votre attention
A Japanese manga artist lost his entire Google account forever after he uploaded private files from an old comic he drew to Google Drive.
Google’s AI checked the files and flagged them as not allowed. He asked Google to review it again, but they rejected his appeal and banned the account immediately.
He can no longer access years of his private drawings and lost access to many websites and services that used his Google login.
The artist said this is very embarrassing and causes him a lot of trouble. He warned that it might not happen to people who always follow every rule, but others should be careful.
So Google is scanning files that people upload to its cloud storage even if they are supposed to be private. I wonder how long they have been doing this.
@_AndersSorensen Experience IRL seems to show a few categories of action :
1) even worse than placebo, even mild worsening of the depression scale
2) alternating light and heavy emotional phases without balance
3) emotional softening up to emotional extinction, hiding the depression
@WisethugTV Revenu sur Apex depuis février après un petit tour sur des rpg. Hyper fan du début d’arc puis plus d’intérêt après la première expédition, c’est vraiment un gâchis le manque d’exploitation du potentiel…