@LeDevoir Soyons honnêtes, le français dans le Canada hors-Québec n'a aucun avenir.
Si la tendance se maintient, il n'en aura plus bientôt au Québec également.
@WhosJohnGalt_ On en vient à souhaiter que tous ces médias propagandistes disparaissent, alors que c'est impossible puisqu'ils sont tous subventionnés.
@ClCharron@LongpreTania Vous présumez que les politiciens n'agissent pas dans l'intérêt de la population, vos "souris", parce qu'ils ne la comprennent pas.
Ils peuvent la comprendre et ne pas s'en soucier, ou alors leurs revendications ne vont pas dans le sens de leurs intérêts, etc.
@SylvieValiquet2 L'histoire nous apprend que n'est pas un tricheur celui qui l'a emporté par la tromperie et a fraude.
C'est tout simplement un vainqueur et on s'en souviendra comme tel.
@acormierd Pour le patronat, il n'y a absolument aucune limite au nombre d'immigrants qui peuvent s'établir.
Chaque immigrant de plus est un consommateur additionel de biens et services, qui créera de la compétition pour les emplois disponibles et tirera les salaires à la baisse.
@ClCharron@LongpreTania La réalité du pouvoir vous échappe.
"qui n’écoutent pas ce que pensent et ressentent"
Les politiciens savent ca que pense et ressent la population. Ils font appel à une armée de conseillers de sondeurs pour ça.
@acajacques@LongpreTania Voter pour le PLQ c'est voter pour que rien ne change. On peut déplorer la régression et l'effacement de son peuple, tout en souhaitant ne rien risquer quant à son confort matériel, son emploi, sa pension, etc.
La foule a toujours eu peur des changements.
@pilouwoody@LongpreTania Selon votre logique on pourrait demander à des millions d'Algériens et d'Haïtiens de s'établir au Québec demain matin et le problème serait réglé. Ça n'empêcherait pas la nation historique et la culture québécoise d'être noyées et de disparaître.
Je remarque que plusieurs personnes se sont abonnées à mon compte au cours des dernières semaines. Bienvenue... et merci!
J'en profite donc pour me présenter un peu.
Je m'appelle Tania Longpré. Je viens de Repentigny, dans Lanaudière, tout près de Montréal. Je suis une vraie banlieusarde! J'ai un père québécois et une mère d'origine italienne… mais la plus Québécoise des Italiennes! À la maison, on parlait uniquement français, mais nos partys de Noël sont plus souvent qu'autrement trilingues! Je ne sais pas si c'est lié, mais je me suis toujours intéressée aux questions de langue, d'identité et d'intégration.
Je suis docteure en éducation, enseignante, chargée de cours universitaire, formatrice et essayiste. Depuis près de 20 ans, je travaille en francisation auprès d'élèves, d'adultes immigrants et de futurs enseignants. Mon quotidien est partagé entre le terrain, l'université, la recherche et les médias.
Vous m'avez peut-être entendue à QUB ou au 98,5 FM, ou encore lue dans Le Devoir, le Journal de Montréal ou ailleurs. J'anime également le balado Avec ou sans accent, où je reçois des chercheurs, des enseignants, des décideurs et d'autres acteurs de terrain pour discuter de langue, d'éducation, d'immigration et d'intégration.
Ce qui me passionne, c'est de comprendre les enjeux de société et de les rendre accessibles. Je suis du genre à lire un rapport de 300 pages pour vérifier une affirmation entendue aux nouvelles! J'aime décortiquer les études, les projets de loi et les politiques publiques, puis les expliquer en mots simples. Je crois que les débats sur la langue, l'immigration, l'éducation et l'avenir du Québec méritent des faits, du contexte… et un peu de nuance.
Sur ce compte, je parle surtout d'immigration, de francisation, d'éducation et d'enjeux linguistiques. Mais vous verrez aussi passer des réflexions sur la politique québécoise et l'actualité en général. J'aime comprendre ce qui se passe au Québec… et pourquoi.
Sinon, je suis une grande lectrice, j'adore les mots croisés, les cahiers qui se remplissent d'idées, le thé, les crayons japonais et la natation. Mes journées commencent presque toujours très tôt, avec les nouvelles et une foule de questions en tête. Quand je ne suis pas en train de lire ou d'écrire, il y a de bonnes chances que je sois dans une piscine ou au bord d'un lac.
Comme la campagne électorale québécoise approche, je serai encore plus active ici au cours des prochains mois. J'y commenterai les propositions des différents partis, particulièrement lorsqu'elles toucheront la langue, l'immigration, l'éducation et les politiques publiques.
Vous serez parfois d'accord avec moi, parfois non. Et c'est très bien ainsi. Si mes publications vous amènent à réfléchir, à nuancer votre point de vue ou à découvrir un aspect que vous ne connaissiez pas, alors ce compte aura rempli sa mission.
Si ces sujets vous intéressent, je vous invite à vous abonner. Au plaisir d'échanger avec vous!
I took a break from X for several days. I discovered that the outside world knows nothing about what's actually going on. It's pretty astonishing actually — mainstream news is just a homogenized, sanitized, and corporatized information desert.
@LongpreTania Cette démission est d'une telle tristesse. Cela semble indiquer que les Québécois n'ont pas et n'ont jamais eu les qualités nécessaires pour conquérir leur liberté et se gouverner eux-mêmes... Peut-être qu'on partait de trop loin. Constat douloureux.
Je regardais mon filleul de 3 ans faire du vélo dans un petit parc de skate.
Il tombe. Il s'érafle le bras. Ça saigne un peu.
Je me précipite vers lui, mais il se relève tout seul, sans pleurer.
Je lui lance :
-Bravo, Raph! Tu es un guerrier!
Il me regarde et me demande :
-Tata, ça veut dire quoi, guerrier?
Son père lui répond :
-C'est quelqu'un qui se bat pour ses convictions.
Ma sœur enchaîne en riant, pendant que mon filleul retourne sur son vélo:
-Donc, Tania est une guerrière de la langue française?
Mon beau-frère me regarde et répond, très calmement :
-Oui... mais c'est une guerre qu'elle va perdre. Qu’elle a déjà perdu. Même dans Hochelaga, où on habite, je pensais qu'on entendrait surtout parler français. Que c’était genre 100% Keb, mais non. J'entends de plus en plus d'anglais. À Montréal. À Laval. Même ici, à Saint-Adolphe-d'Howard, où on est au Chalet.
Je change de sujet parce que je suis peinée.
Parce que mon beau-frère est zéro politisé. Il ne suit pas les débats sur la langue. Il ne lit pas les chroniques. Il ne passe pas ses soirées à regarder les statistiques linguistiques.
C'est simplement un citoyen qui observe ce qu'il entend autour de lui.
Et quand des gens qui ne s'intéressent même pas à ces questions commencent à avoir ce sentiment, je me dis qu'il faudrait peut-être cesser de balayer leurs observations du revers de la main.
J'espère sincèrement qu'il se trompe.
Received a call from a French-CBC reporter this week.
Reporter: “I’ve been told that we’re no longer allowed to speak with you, and La Presse is encouraging us to distance ourselves from you because of what you wrote about media subsidies. Is that true?”
Me: “Quite possibly. La Presse and Radio-Canada are like peas and carrots: when one cancels you, the other tends to follow. It’s unfortunate—especially since I wholeheartedly support public broadcasting.”
When you listen to the news—any news—pay close attention to the experts they invite and what they say; more and more are being canceled by the public broadcaster just because we actually say what we think.
My sincere thanks to the courageous reporter who had the guts to call me and explain what was going on.
@ilaporte@LP_LaPresse Un couple d'amis québécois dans la soixantaine possède un chalet au Vermont. Ils étaient amis avec leur voisin Gary jusqu'à ce qu'ils apprennent qu'il a voté Trump. Ils ont coupé les ponts
Ce sont des boomers ouverts et tolérants qui aimaient particulièrement Dominique Anglade