Trente ans que cet homme nous explique comment bien vivre.
Trente ans qu’il occupe l’antenne publique pour nous parler d’environnement, de modestie, de vivre-ensemble et d’humilité, pendant que sa propre existence contredit chaque mot.
Une candidate de son jeu veut s’acheter un fourgon diesel pour travailler. Il la recadre en direct, moqueur, sur le ton de celui qui sauve la planète. Quelques semaines plus tard on le retrouve en avion pour un match, en tribune au Qatar, sur un yacht ou dans sa villa de Saint-Tropez estimée à dix millions d’euros, piscine comprise. Il collectionne les Louboutin, roule en Porsche de collection et en Tesla avec chauffeur. Le même qui a déclaré sans complexe qu’il gagne très bien sa vie et qu’il n’a pas à s’en cacher.
Le mécanisme est simple. Il a bâti une fortune colossale sur le service public. Contrats de production juteux, parts dans Banijay valorisées en dizaines de millions, cachets annuels estimés entre sept cent cinquante mille et un million d’euros, plus la radio. L’argent des Français finance l’homme qui leur enseigne la vertu. Pendant ce temps il signe des tribunes contre le Rassemblement national, menace de quitter le pays si le Front national arrive au pouvoir, et utilise son micro pour faire passer des leçons de morale que personne n’ose contester sur le plateau. Le service public lui offre la caisse de résonance. Lui offre le confort. Lui offre l’impunité morale.
La conséquence est civilisationnelle. On a laissé s’installer une caste qui prêche la frugalité depuis ses villas, la solidarité depuis ses comptes en banque et le vivre-ensemble depuis ses listes noires d’artistes. Nagui n’est pas une exception. Il est le prototype réussi. Celui qui a compris qu’il suffisait de parler le langage de la gauche bien-pensante pour continuer à s’enrichir sur le dos de ceux qu’on moralise. Le wokisme n’est pas une idéologie. C’est un costume de scène. Derrière le costume, il y a toujours le même type qui prend l’avion, qui compte ses millions et qui vous regarde de haut quand vous voulez juste bosser.
Il restera le symbole parfait de ce que trente ans de télévision publique nous ont imposé : la leçon permanente d’un homme qui ne s’applique rien.
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
Qui prélève 47,2 % du coût de ton travail avant que tu puisses en disposer ?
L'Etat
Qui ajoute 20 % de TVA sur la plupart de ce que tu achètes ?
L'Etat
Qui prélève 30 % de tes plus-values et dividendes au PFU ?
L'Etat
Qui prend 25 % du bénéfice de ta société, puis 30 % de ce qui reste si tu te le verses en dividendes ?
L'Etat
Qui te fait payer chaque année simplement parce que tu possèdes ta maison ?
L'Etat
Qui peut prélever jusqu’à 45 % de ce que tu transmets à ton enfant, après abattement ?
Et jusqu’à 60 % si tu transmets à quelqu’un sans lien de parenté.
L'etat
Tu travailles : il prélève.
Tu consommes : il prélève.
Tu investis : il prélève.
Tu entreprends : il prélève.
Tu possèdes : il prélève.
Tu transmets : il prélève.
Puis vient la phrase magique :
« Nous manquons de recettes. »
Amélie Verdier vient de sortir la phrase magique : « toutes les plateformes agréées ont fait l’objet d’un audit de sécurité ».
Très bien.
J’ai 20 ans de tech. J’ai vu des audits de sécurité. La majorité de ceux réalisés par les SSII françaises, ce n’est pas de la sécurité. C’est un théâtre. Des mecs payés 2 000 balles la journée qui balancent un rapport de 80 pages bourré de findings « medium » sur des headers HTTP manquants, pendant que les vraies portes ouvertes restent grandes ouvertes.
Un vrai audit, ce n’est pas un PowerPoint validé par un comité. C’est du bug bounty. Des gens qui ne portent pas de costume, qui ne facturent pas à la journée, et qui passent leur vie à casser des systèmes pour de vrai. Pas des consultants qui ont lu le même guide ANSSI que tout le monde.
Quand on vous dit « on a été audité », dans 90 % des cas ça veut juste dire : on a acheté un papier qui nous permet de dormir tranquilles et de communiquer sereinement.
Le risque zéro n’existe pas, c’est vrai.
Le risque « on a fait semblant » existe, lui, et il est extrêmement répandu.
On verra bien.
Témoignage percutant sur l'envers du décor du service informatique de la DGFiP.
C'est bien les gars, il faut ventiler, c'est bon pour le moral. Mon inbox X est là pour ça.
Sous mon dernier post sur le logement, on m’a expliqué que si le neuf ne se vendait plus, c’était parce que « les promoteurs se gavent » en construisant de la merde
Je fais de la promotion immobilière depuis mes 18 ans
Donc laissez-moi vous expliquer comment se forme réellement le prix d’un logement neuf
1. Le coût de construction a explosé
L’indice BT01 « tous corps d’état » était à 114,4 en janvier 2021
Il était à 137,5 en avril 2026
+20 % en cinq ans
Matériaux, énergie, entreprises, main-d’œuvre : tout coûte davantage. Le coût horaire du travail dans la construction continuait encore d’augmenter de 2 % sur un an début 2026, après plusieurs années de fortes hausses
2. À cela, l’État ajoute des normes toujours plus coûteuses
La RE2020 en est le meilleur exemple
Le rapport commandé par le ministère du Logement estime que sa trajectoire pourrait représenter +11 % de coût d’investissement entre 2022 et 2031
Le même rapport estime que, toutes choses égales par ailleurs, elle pourrait conduire à 211 000 logements non construits entre 2022 et 2035 dans son scénario central
Donc oui, les normes environnementales ont un prix
Et devinez qui le paie à la fin ?
L’acheteur
3. Ensuite vient le foncier, et là nous avons créé une machine extraordinaire à faire monter les prix
Le foncier était déjà rare
Puis nous avons inventé le ZAN
L’objectif légal reste de diviser par deux la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers sur 2021-2031 par rapport à la décennie précédente, puis d’atteindre zéro artificialisation nette en 2050
Donc on limite administrativement la quantité de foncier que l’on peut urbaniser
Et quand vous raréfiez quelque chose dont tout le monde a besoin, son prix monte
Le Sénat constate d’ailleurs que le prix du foncier nu a presque triplé entre 2000 et 2020, quand le prix de l’immobilier ancien doublait, et souligne que les nouvelles contraintes d’artificialisation obligent davantage à recycler du foncier déjà bâti, souvent beaucoup plus coûteux à mobiliser
Démolition, dépollution, désamiantage (vous savez combien ça coûte ces monsieur en cosmonautes 🧑🚀???), relogements, friches…
Tout cela finit dans le prix du mètre carré
4. Et puis il y a la loi SRU
Dans de nombreuses communes, elle impose d’atteindre 20 ou 25 % (parfois jusqu’à 50% !!!) de logements sociaux, avec des objectifs de rattrapage pour celles qui sont déficitaires
Concrètement, cela conduit très souvent les collectivités à imposer une part importante de logements sociaux dans les programmes privés
Et là intervient quelque chose dont presque personne ne parle : la péréquation
Une partie du programme est vendue en bloc à un bailleur social à un prix et avec une rentabilité bien inférieurs à ceux de l’accession libre
Mais le terrain, l’architecte, le chantier, les études et les infrastructures, eux, ne deviennent pas magiquement moins chers
L’équilibre doit donc se refaire quelque part
Sur le prix du foncier quand c’est possible
Et très souvent sur les appartements vendus aux particuliers
Autrement dit, l’acheteur en accession libre finance indirectement une partie de la production du logement social
Même Nexity affiche des marges d’engagement cibles de seulement 9,5 % sur le détail, 8 % sur la vente en bloc et 6,5 % sur le social
Et sa marge opérationnelle réellement constatée sur l’aménagement-promotion n’était que de 0,8 % au premier semestre 2026 (https://t.co/fRrE1IKFhT)
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Surréaliste! Un apparatchik socialiste, dont la responsabilité dans l’état actuel de la France est engagée depuis 40 ans, écrit que «Convoquer le référendum sur les sujets populaires risque d’ouvrir la boite de Pandore des populistes.»
Rappel de l’art. 3 de la Constitution: «La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».
Les 6️⃣ signaux d'alerte dans les discours politiques sur l'immigration :
1️⃣ "Il faut lutter contre l'immigration illégale"
👉 Écran de fumée classique. Le gros de notre immigration est légale. Se concentrer sur l'immigration illégale permet de faire oublier qu'on ne fera rien sur l'immigration légale. Pourtant, c'est bien cette dernière qui dépend le plus de nos lois… puisqu'elle est légale !
2️⃣ "Il faut mieux encadrer le regroupement familial"
👉 L'opinion publique déteste le "regroupement familial" : le critiquer permet donc d'afficher une grande fermeté. En réalité, le regroupement familial stricto sensu représente moins de 5 % des titres de séjour accordés.
3️⃣ "Il faut accentuer l'immigration de travail"
👉 Les titres économiques représentent grosso modo 15 % des titres délivrés. Promettre d'augmenter ces flux sans expliquer comment ils seront compensés par une baisse de l'immigration humanitaire, étudiante ou familiale, c'est annoncer une nouvelle hausse de l'immigration légale.
👉 Par ailleurs, la France a le 4e taux de chômage le plus élevé de l'UE. Notre problème n'est pas une pénurie de main-d'œuvre, mais l'inadéquation entre offre et demande, notamment parce que notre système scolaire et universitaire manque de sélectivité.
4️⃣ "Il faut résoudre le problème à l'échelle européenne"
👉 La carte joker. Elle permet de promettre monts et merveilles puisque la promesse n'engage pas vraiment le candidat.
👉 Au Parlement européen, les groupes qui utilisent le plus cet argument n'étaient pourtant pas les plus favorables au règlement sur les retours ! Voté en juin, il facilite pourtant juridiquement les expulsions…
5️⃣ "J'ai soutenu la loi [loi si insignifiante que l'immigration a augmenté de 30 % depuis]"
👉 Si une personnalité politique est fière d'avoir mis en œuvre une loi anecdotique, pourquoi croire qu'elle s'attaquera demain à des chantiers aussi titanesques qu'une réforme profonde de l'asile ?
6️⃣ "Il faut préserver l'attractivité de la France"
👉 Manière détournée de dire qu'on continuera à délivrer 100 000 titres de séjour par an à des étudiants extra-européens. Leur taux d'échec est énorme, mais on appelle ça "le rayonnement de la France".
Et après seulement 2 ans d'études en France, on peut demander la nationalité française.
🔴 Restez vigilants, de nombreuses personnalités politiques souhaitent :
👉 Maximiser leur image de fermeté
👉 Avec des promesses minimalistes
Comptez sur moi pour vous aider à faire la part des choses !
Nous venons d’apprendre que la DGFiP a subi une cyberattaque d'une ampleur ampleur inédite. Près de 700 000 dossiers fiscaux volés. C’est le 2ème piratage des impôts en 2026 et c’est un scandale d’État.
État civil, adresse, téléphone, email, situation familiale, numéro fiscal, revenu fiscal de référence et même l’historique de vos échanges avec le fisc. Voilà ce que les pirates ont désormais entre les mains.
La DGFiP, l’ANSSI et le ministre chargé du numérique doivent des explications aux Français. Immédiatement. Qui est concerné ? Quelles mesures vont être mises en place pour protéger les victimes ? Pourquoi communiquer mi-août sur une attaque survenue en juin ?
Nous finançons, via nos impôts, l’ANSSI (l’agence nationale chargée de protéger les systèmes d’information de l’État). Nous pensions naïvement que la seule chose que maîtrisaient sans bavure les technocrates de Bercy, c’était nous prendre notre argent pour le dépenser à notre place. Raté.
Cet État incapable de protéger nos données les plus sensibles est le même qui cherche à imposer une vérification d’identité sur les réseaux sociaux avec l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, mesure que presque toute la classe politique a laissé passer, dont le RN, et que le Conseil constitutionnel vient de censurer. Cela centralisera encore davantage nos informations personnelles auprès d'institutions incapables de les protéger.
À quelques semaines de la facturation électronique obligatoire, cette énième cyberattaque doit nous obliger à repenser totalement notre politique de souveraineté et de sécurité numérique.
Il est temps de mettre à jour les cerveaux français. Obsédés par la comparaison avec les États-Unis, les Français ne se rendent pas compte de deux choses essentielles :
-Nous avions le même niveau de vie que les Américains en 1996. Aujourd’hui, ils sont deux fois plus riches que nous. L’État le plus pauvre des USA, le Mississippi, a un PIB par habitant plus élevé que la France.
-Non, les Américains ne voient pas tous leurs revenus partir en frais médicaux, frais scolaires et autres assurances. Non, notre système de protection sociale ne compense pas l’écart. Non, les gens ne meurent pas du cancer dans les rues de New York. Après prise en compte de toutes ces dépenses, le revenu disponible pour la consommation des ménages est 50% plus élevé aux USA qu’en France.
C’est simple, depuis 30 ans nous avons arrêté de croître. Alors que les USA ont un rythme moyen de 2,45% par an. En une génération, cela créé un écart tel que nous sommes quasiment devenus un continent sous-développé aux yeux des Américains.
Angela Merkel admitted on camera that she deliberately flooded Germany with Muslim migrants to “stop the far-right.”
She preferred to erase her own people and put them in danger rather than risk losing power.
This wasn’t an accident. It was calculated demographic replacement.