🇫🇷📱FLASH INFO - Réseaux sociaux interdits aux moins de 15 ans : La France Insoumise saisit le Conseil constitutionnel
À l’origine de ce recours, les députés insoumis considèrent que l’interdiction et le contrôle obligatoire de l’âge portent une atteinte directe à la fois à la liberté d’expression et au respect de la vie privée des utilisateurs.
Madame Aurore Bergé, petite piqûre de rappel puisque vous semblez avoir la mémoire courte :
Vous travaillez POUR NOUS.
Pas l’inverse.
Vous voulez regarder ce qui se passe « à l’intérieur des maisons » ?
Alors nous, citoyens, on exige exactement la même chose de votre côté :
transparence TOTALE et en temps réel sur les dépenses publiques… et surtout sur le train de vie de CHAQUE cabinet ministériel.
Parce que c’est NOTRE argent que vous dilapidez.
Pas le vôtre.
On veut les notes de frais, les dîners, les voyages, les consultants, les logements de fonction, les frais de représentation, les multimédia, les « séminaires » et tout le reste.
On veut savoir combien coûte réellement chaque collaborateur, chaque soirée, chaque petit privilège que vous vous octroyez pendant que vous nous sermonnez sur la façon dont on élève nos enfants.
Vous n’avez aucun droit de regard sur nos salons.
Nous, en revanche, on a TOUS les droits de regarder ce qui se passe dans vos ministères.
Alors arrêtez de jouer les moralistes autoritaires et commencez par ouvrir les comptes.
Et on ne se contentera plus de miettes : on veut tout voir.
Gardez vos caméras et vos interdictions pour vos propres bureaux.
Le peuple n’est pas votre pupille, il est votre patron.
Notre argent. Notre regard.
À vous de jouer, Madame la Ministre.😜
#TransparenceMaintenant #CestNotreArgent
🚨NO PANIC
Ce texte reprend exactement les mêmes critères d’application du référé anti fake news de 2018 lequel est… inapplicable, et n’a JAMAIS été appliqué.
L’histoire du « nouveau référé » ou de « l’augmentation des peines encourues » c’est de l’enfumage totale. Ces « référés » ne sont pas plus applicable qu’avant, dans la mesure où le juge des référés est obligé d’établir la « fausseté » du contenu sur des « preuves objectives », comme l’avait exigé le Conseil Constitutionnel et qui l’ont rendue pour cette raison… inapplicable.
Et c’est pareil pour les peines : elles sont juste la pour faire peur, mais ce sont des peines qui existaient déjà pour les candidats commettant une fausse nouvelle en période électorale, dont la dernière application date de… 1987 !! 🙄. Donc rassurez-vous, vous ne risquez rien.
En l’espèce on ne peut pas censurer quelqu’un pour une allégation fondée sur des faits réels au prétexte qu’elle serait « trompeuse » « mal interprété » ou relèverait d’une opinion. Sinon la Macronie serait directement visée… c’est clairement pas l’intérêt.
L’intérêt de ce « projet » de loi réside exclusivement dans la création d’une Commission pseudo « indépendante » qui viserait à caractériser les campagne de « manipulation étrangère » à la place du juge, pour que le juge puisse suivre l’avis et censurer plus facilement. Mais en pratique c’est pas gagné.
Je vous en parle ce week end dans une vidéo dédiée !
🇫🇷🤐ALERTE - Le nouveau projet de loi sur la « lutte contre les ingérences » vient d’être déposé par Laurent Nuñez.
Et comme pour la vérification d’identité sur les réseaux sociaux, le gouvernement a dégainé la procédure accélérée pour l’imposer au pas de charge.
Ce que ce texte veut instaurer, c’est un véritable arsenal de contrôle de la parole en ligne :
1/ Une procédure judiciaire d’urgence permettant à un tribunal de faire taire ce que le pouvoir qualifiera de campagne de « désinformation » sur les réseaux sociaux.
2/ L’élargissement du dispositif « anti-manipulation de l’information » déjà en place depuis 2018 — un filet qu’on ne cesse d’agrandir.
3/ Un durcissement des peines, qui passeraient de 1 à 3 ans de prison pour « manipulation de l’information », et jusqu’à 6 ans en cas de lien supposé avec un État étranger.
Emprisonner des gens pour ce qu’ils publient : voilà où l’on en est.
Et c’est là que le masque tombe. Le texte s’affiche fièrement comme une défense contre les « ingérences étrangères »… mais le Conseil d’État lui-même, dans son avis, relève que sa portée ne se limite pas du tout aux ingérences venues de l’étranger.
Autrement dit : on nous vend une protection contre l’ennemi extérieur, alors que l’outil, lui, pourra parfaitement se retourner vers l’intérieur — vers les citoyens, les opposants, les voix dissidentes !
Le discours d'Emmanuel Macron sur la mise en danger de la démocratie par les réseaux sociaux illustre sa conception perverse du pouvoir. Il sait pertinemment que la censure de la parole publique est sa seule issue face à un peuple qui le déteste.
Hallucinant.😳
Non, vous ne rêvez pas : Emmanuel Macron félicite le Vietnam pour vouloir interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans.
Le Vietnam : un pays où les opposants politiques, les blogueurs, les journalistes croupissent en prison, où les libertés sont méthodiquement étouffées, et qui figure parmi les régimes communistes les plus autoritaires et totalitaires de la planète.
Et après ? C’est quoi la suite @EmmanuelMacron vous allez applaudir Kim Jong-un et les mollahs iraniens pour avoir coupé Internet chez eux ?
J'ai une petite théorie sur les "ingérences étrangères".
Quand il faudra mettre sa carte d'identité pour utiliser les réseaux sociaux, les gens contourneront en mettant leurs comptes à l'étranger.
L'État demandera donc aux plateformes de masquer en France tout contenu étranger, au nom de la lutte contre l'ingérence étrangère.
Comme ça si vous ne pouvez plus lire des comptes "étrangers", il n'y aura plus de possibilité "d'ingérence étrangère".
La France va être le premier pays dit "démocratique" au monde à fermer Internet.
C'est ma petite théorie complotiste.
Je viens de tomber sur un détail assez glaçant.
Dès octobre 1933, le régime nazi a instauré le Schriftleitergesetz (loi sur les rédacteurs).
Pour exercer le métier de journaliste, il fallait :
– s’inscrire obligatoirement à la Chambre de la presse du Reich
– prouver sa « pureté » et sa loyauté
– suivre les directives quotidiennes du ministère de la Propagande
L’article 14 de la loi obligeait explicitement les rédacteurs à supprimer de leurs journaux « tout ce qui est de nature à affaiblir la force du Reich à l’intérieur ou à l’extérieur, la volonté commune du peuple allemand, sa capacité de défense, sa culture ou son économie ».
Goebbels le résumait sans détour :
« C’est le droit absolu de l’État de superviser la formation de l’opinion publique. »
Ils ont ensuite compilé des listes officielles de « écrits nuisibles et indésirables » (plus de 12 000 titres).
Tout ce qui était jugé dangereux pour la force et l’unité du peuple devait disparaître.
Maintenant, regardez ce que l’UE impose aujourd’hui via le DSA :
Les très grandes plateformes doivent évaluer et atténuer les « risques systémiques » pour les processus électoraux, la sécurité publique et le « discours civique ».
Elles doivent supprimer ou ralentir tout contenu qualifié de désinformation, de haine ou de contenu nuisible.
Des « trusted flaggers » et des codes de conduite sur la désinformation dictent ce qui peut circuler.
Le prétexte a changé.
Le mécanisme reste le même :
protéger le peuple / la démocratie / l’unité → contrôler ce qui peut être dit et lu.
Celui qui définit ce qui est « nuisible » à l’opinion publique possède déjà l’opinion publique.
Les mauvaises idées ne sont presque jamais portées par des monstres.
Elles sont portées par des gens persuadés de protéger le bien commun.
L’histoire montre pourtant que le contrôle de l’information, même au nom de la protection, finit toujours par étouffer ce qu’il prétend défendre.
Les bâtisseurs, eux, misent sur la confrontation libre des idées et sur l’éducation.
Pas sur les listes d’écrits indésirables.
Allez construire ce qui laisse respirer.
C'est une folie. De base c'est déjà un flicage honteux digne de la pire des dictatures, mais alors en plus, faire ça alors que la France est une passoire numérique avec des fuites de données dans tous les sens, c'est aberrant.
Le film de Nolan prouve justement qu'aujourd'hui plus personne ne sait faire de recherche ou ne s'intéresse à l'histoire.
Je vais tenter d'être bref pour les incultes qui préfèrent voter un parti fondé sur des ss et qui les volent:
Ils méprisent nos votes, nos manifestations, nos pétitions…
Mais se plaignent quand les citoyens choisissent des moyens de protestation un peu moins pacifiques.
La violence politique engendre la violence citoyenne.
Ne croyez pas qu'un État qui a refusé de poursuivre les clients d'Epstein chercherait à protéger les enfants en vous demandant votre CNI pour accéder aux réseaux-sociaux
Je rappelle qu'en France c'est 6000 à 9000 fuites de données par an, dont :
- La CAF
- L'ANTS
- CROUS
- La Poste
- L'URSSAF
- Parcoursup
- France Travail
- L'Éducation Nationale
- Ministère de l’Intérieur
- Les Finances Publiques
- Plusieurs secteurs de la santé
Tout va bien 😐
@AlertesInfos Ceux qui pensent qu'il s'agit réellement d'une protection des mineurs, vous êtes trop mims.
-> Chat control
-> La CNI pr les RS
-> Prochaine étape, l'interdiction des VPN ^^
🚨🇫🇷🇪🇺 FLASH | L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est une PREMIÈRE EN EUROPE.
La vérification de l’âge pourra se faire :
- En insérant sa pièce d’identité
- En se connectant via FranceConnect
- Ou bien grâce à une reconnaissance faciale à partir d’un selfie.
Elle DÉBUTERA :
➡️ le 1er septembre 2026 pour les nouveaux comptes ;
➡️ le 1er janvier 2027 pour les comptes existants.