#HappyBirthday to our lil pixie @juliettelewis 💖😍🎂🎉🎁🎈
We love everything about u but most of all ur positivity brings so much joy & u never forgot ur inner child which is the most beautiful gift a woman can have 💖 We wish you a wonderful day full of love & good vibes ☄😘
Released September 3, 1993, Kalifornia is an American road thriller film directed by Dominic Sena and starring Brad Pitt, Juliette Lewis, David Duchovny, and Michelle Forbes.
Writer/Director Christopher McQuarrie’s cult crime thriller THE WAY OF THE GUN starring Ryan Phillippe, Benicio Del Toro, Juliette Lewis, Taye Diggs, Nicky Katt, and James Caan hit theaters on this day in 2000. 💸 🍼 🔫 #OTD "𝙵𝚒𝚏𝚝𝚎𝚎𝚗 𝚖𝚒𝚕𝚕𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚘𝚕𝚕𝚊𝚛𝚜 𝚒𝚜 𝚗𝚘𝚝 𝚖𝚘𝚗𝚎𝚢. 𝙸𝚝'𝚜 𝚊 𝚖𝚘𝚝𝚒𝚟𝚎 𝚠𝚒𝚝𝚑 𝚊 𝚞𝚗𝚒𝚟𝚎𝚛𝚜𝚊𝚕 𝚊𝚍𝚊𝚙𝚝𝚘𝚛 𝚘𝚗 𝚒𝚝." TRIVIA: Christopher McQuarrie's brother, a United States Navy SEAL, was the technical advisor for the gunfight scenes, hence the realism of the coordinated movements, use of cover, and room-clearing tactics used by Parker and Longbaugh. (IMDB) 🖤
.@FredOL69007#DéfiCinéClassique2025 Septembre (Western) Vu le film #DuSangdanslaNeige de Elliott Lester (2024) avec Peter Dinklage Juliette Lewis James Hetfield Levon Road Thurman Hawke Leslie Grace Andrew Schulz Arliss Howard Ned Dennehy Macon Blair
Texas, début du XXème siècle. Chasseur de primes et tireur d’exception, Reginald Jones est recruté par le jeune Jack afin de sauver sa sœur kidnappée par l’impitoyable tueur « Bill l’égorgé » et son gang. Avec l’aide d’un ancien esclave et d’une prostituée, ils partent à leur poursuite. Une longue traque à travers le Texas qui les mènera jusqu’au Big Thicket, une forêt maudite redoutée de tous...
Elliot Lester a voulu avec Du Sang dans la neige se mesurer à un genre exigeant : le western enneigé. Depuis The Revenant d’Iñárritu et Les Huit Salopards de Tarantino, la neige n’est plus un simple décor mais un personnage à part entière, un terrain où la survie physique se double d’une épreuve morale. Ici pourtant, cette ambition se dilue dans un récit convenu et une mise en scène pesante, qui ne parvient jamais à donner à son film l’ampleur dramatique espérée.
L’histoire repose sur une trame archétypale : un homme, ancien criminel rangé des affaires, se retrouve trahi et pourchassé à travers des montagnes glacées. La neige, omniprésente, devient le théâtre d’une traque interminable. Le héros, incarné avec un mutisme trop systématique, tente de survivre face à des poursuivants sans épaisseur. Sur le papier, on devine une sorte de parabole sur la rédemption et la vengeance. Mais à l’écran, tout cela se réduit à une série de scènes mécaniques, où l’on devine trop vite chaque retournement.
Le casting, pourtant solide en apparence, ne réussit pas à sauver la pauvreté du scénario. Juliette Lewis, qu’on retrouve dans un rôle de femme forte censée apporter tension et ambiguïté, s’enlise dans un registre forcé. Sa voix rocailleuse, qui aurait pu nourrir une certaine brutalité réaliste, vire au gimmick répétitif. Son personnage manque d’ancrage, oscillant entre complice et menace sans jamais convaincre vraiment.
Les antagonistes, de leur côté, ne sont que silhouettes interchangeables. Aucun n’a la présence inquiétante qu’on attend d’un western crépusculaire. Même le chef des poursuivants, qui aurait dû imposer une stature de chasseur implacable, reste un cliché figé dans des dialogues trop explicatifs. Le spectateur ne ressent ni peur ni fascination, seulement une lassitude croissante.
Quant au protagoniste central, censé incarner la solitude de l’homme face à la nature et à ses démons, il demeure un bloc monolithique. Son silence, au lieu de révéler des failles ou des blessures intimes, n’est qu’un vide supplémentaire. Là où The Revenant utilisait chaque souffle, chaque geste, chaque plan pour rappeler la douleur et l’obsession du héros, Du Sang dans la neige enchaîne les clichés sans parvenir à faire exister une véritable intériorité.
La mise en scène d’Elliot Lester est l’autre faiblesse majeure du film. Lourde, appuyée, elle s’obstine à souligner chaque moment dramatique au lieu de laisser la tension naître d’elle-même. Les ralentis, les regards appuyés, les cadrages forcés brisent l’immersion. On a la sensation constante d’un réalisateur qui veut nous convaincre de la gravité de son œuvre, mais qui ne fait que répéter des figures de style empruntées aux maîtres du genre.
Visuellement, on sauvera quelques plans isolés : des panoramas de montagnes balayées par le vent, une cabane perdue dans la blancheur, une silhouette noire qui s’avance dans la tourmente. La photographie parvient par moments à capturer l’austérité glaciale du décor. Mais ces éclats esthétiques restent trop dispersés pour constituer une véritable identité visuelle. L’image finit par se diluer dans une succession de scènes banales, là où elle aurait dû soutenir l’atmosphère oppressante.
Narrativement, le film se résume à une longue course-poursuite. Chaque étape – le refuge provisoire, la blessure qui handicape le héros, la confrontation finale – semble copiée sur un manuel du western de survie. On devine trop vite la trajectoire, et aucune surprise ne vient relancer l’intérêt. La neige, censée devenir un personnage, n’est qu’un décor. Là où elle devrait peser comme une menace sourde, elle devient un simple tapis blanc, joli mais inoffensif.
La dimension émotionnelle, enfin, est totalement absente. Aucune relation ne prend corps, aucune douleur ne transperce. Même la vengeance, qui devrait être le moteur central, paraît abstraite et sans nécessité. Le spectateur n’a aucune raison de s’attacher au héros ni de craindre pour lui. Tout devient mécanique, presque désincarné.
En voulant s’inscrire dans la lignée des grands westerns enneigés, Elliot Lester a confondu hommage et imitation. Du Sang dans la neige croit rendre grâce aux classiques du genre, mais n’en retient que les apparences : la neige, les visages burinés, les fusillades au ralenti. Derrière cette surface, rien ne respire, rien ne palpite. C’est un film qui se prend trop au sérieux, qui affiche ses ambitions mais ne leur donne jamais de chair.
Il s’agit d’un exercice de style maladroit, qui manque cruellement d’âme. Là où le western devrait être une épreuve de vérité – vérité de l’homme face à la nature, vérité des rapports de force, vérité d’une violence nue – Du Sang dans la neige ne propose qu’un théâtre figé, un simulacre de grandeur qui se dissout dans l’oubli dès le générique de fin.
Un film aussitôt vu, aussitôt oublié, qui laisse derrière lui le sentiment amer d’un rendez-vous manqué avec un genre exigeant.
Vu : "Kalifornia", de Dominic Sena (1993). Un thriller intéressant, sur le thème du serial killer, dont la montée en puissance de la violence se fait doucement mais sûrement. Avec un Brad Pitt bien azimuté et une Juliette Lewis toujours aussi dérangeante. Visible sur Prime.
Released this day in 1994 it took me a second watch to appreciate, but this film despite the infamous Feud between Stone and Tarantino still I think came out brilliantly.
Woody Harrelson ,Juliette Lewis
Natural born Killers
“You ain’t seen nuthin yet”