Monsieur Le Maire, qui n’a pas aimé que je lui dise ses quatre vérités, permet à beaucoup de Fake News de circuler. Rétablissons les faits.
1) Depuis que j’ai décidé de quitter la Cour des comptes il y a cinq ans, je ne touche pas un seul centime de la fonction publique.
2) Monsieur Le Maire parle d’un poste à supprimer. C’est dommage qu’un ancien ministre de l’Économie ignore que mon ancien poste de magistrate n'est pas comptabilisé dans les 5,9 millions d'agents publics. Et pour cause, je ne suis plus payée par l'État depuis 5 ans et mon départ fut officiellement comptabilisé comme « une sortie de la fonction publique ».
3) Le droit au retour que Le Maire appelle un privilège, le Code du travail le donne à tout salarié du privé élu député : article L. 3142-84. Son contrat est suspendu pendant le mandat, et il doit retrouver son emploi ensuite. Ce n'est pas un privilège de fonctionnaire, c'est une règle de la démocratie.
4) Notre débat a montré lequel de nous deux était libre de dire la vérité sur la fonction publique, et lequel défendait le statu quo qui nous ruine. Comparez nos propositions.
5) Monsieur Le Maire voit la fonction de magistrat à la Cour des comptes comme un filet de sauvetage. Je l’ai vécue comme une passion. Je suis fière du rôle qui fut le mien à la Cour des comptes : contrôler le mauvais emploi que tous les messieurs Le Maire font de l’argent public, une fonction qui m’a appris une exigence que je mets aujourd’hui tout entière au service des Français.
Si vous voulez en avoir un aperçu, je vous invite à regarder tout de suite notre débat. La vérité fut dite. 👀
Ils crient au « manque de moyens ». Mais ils commencent par y mettre le feu.
Ils se plaignent du manque d’enseignants, mais ils tabassent les leurs.
Les classes trop nombreuses, les horaires surchargés, les profs absents, les locaux décrépits ou Parcoursup… tout cela ne semble que prétexte pour casser, violenter, détruire tout ce qui représente l’ordre français.
Nos mesures d’urgence :
1️⃣ La justice doit sanctionner pénalement et financièrement ces délinquants.
• Rétablir la loi anti-casseurs pour instaurer la responsabilité collective des émeutiers.
• Instaurer des peines planchers dissuasives.
• Faire recouvrer par huissier (sur des années s’il le faut) les sommes dues au titre des réparations.
2️⃣ Les auteurs de ces violences doivent être exclus définitivement de leur établissement et de l’Éducation nationale.
Charge à leurs parents de trouver un lycée qui les acceptera, ou à eux-mêmes de se trouver un emploi.
@SNRT_CGT_AV Quelle honte ! Vous êtes nuls !
Vous craignez le débat et n’acceptez que des gauchistes !
Vous finirez par payer votre sectarisme au prix fort !