Je souhaite à quelqu’un qui n’a pas encore connu Jésus, de le connaître.
Je l’ai connu cette année et ça reste l’une des expériences les plus merveilleuses de ma vie. ❤️🌹
La suite de mon histoire (34): Le ciel assombri: tout réinventer
Afin de subvenir aux dépenses liées à ma soutenance de DEA, j’ai décroché ma toute première opportunité professionnelle en tant que consultant. Il s’agissait d’un projet d’évaluation de l’évolution des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) au Cameroun, piloté par l’Institut National de la Statistique où j’avais effectué mon stage académique quelques mois plus tôt.
À la fin de nos cours théoriques, je m'étais rendu auprès du directeur de mon ancien service pour lui solliciter la moindre occupation, lui assurant avec humilité que j'étais prêt même à « porter son sac ». Ma démarche a coïncidé avec le lancement de ce projet, et il a accepté de m'intégrer à l'équipe. Travailler me permettait de tromper la douleur en gardant l'esprit occupé. J'en tirais une immense fierté : pour la première fois, je pouvais subvenir à mes besoins et gérer mes crises sans solliciter l'aide financière de mes parents. Hélas, la mission n'a duré que quelques mois, m'imposant un brutal retour au chômage.
Une fois le DEA en poche, alors que je cherchais à m'inscrire en thèse de doctorat, le destin m'a fait croiser la route d'un professeur de l’Université d’Ottawa, au Canada. Très vite, notre relation a dépassé le cadre d'une simple supervision académique : nous partagions une vision commune et une passion profonde pour les travaux d’économie de la santé. Les fruits de cette collaboration allaient se révéler exceptionnels, menant notamment à la légalisation et à la structuration de l’Institut de Recherche pour la Santé et le Développement (IRESADE).
L’année suivante, alors que je poursuivais mon éprouvant combat contre la maladie, le ciel s’est assombri de la plus terrible des manières : mon père est décédé. L'un de mes plus grands piliers, pour ne pas dire l'essentiel de mes soutiens, venait de s'éteindre. Je parle d'essentiel car ma mère se retrouvait elle aussi dévastée et profondément diminuée par le départ soudain de l'homme avec qui elle avait partagé plus de quarante ans d'existence, depuis leurs bancs d'école. Une angoisse vertigineuse m'a envahi : comment allais-je tenir le coup ? Comment payer mon loyer et subvenir à mes besoins vitaux ? D'autant plus que quelques mois à peine avant le départ de mon père, ma candidature au recrutement des enseignants du supérieur avait été rejetée, certains ayant jugé mon âge trop jeune pour le poste.
Mon père n'était plus là. Il fallait tout réinventer et redéfinir entièrement mon existence. Anéanti par l'adversité, j'ai envisagé à un moment de tout abandonner. Mais ma mère s'est dressée face à mon désarroi avec une fermeté magnifique :
« Si tu abandonnes après tant d'épreuves et de sacrifices, je te renie. N'oublie pas que tu as réussi à convaincre ton père que tu deviendrais une grande personnalité. »
Sans emploi, sans la moindre source de revenus et le corps toujours affaibli, je me retrouvais au pied du mur : comment allais-je poursuivre le combat ?
La suite demain matin…
Analyse de mes tweets, de mon profil et de mes interactions :
Genre :
Sexualité :
Âge mental :
Loisirs :
Trouble de la personnalité :
QI :
Adjectif qui me décrit le mieux :
5 choses que j’aime :
5 choses que je n'aime pas :
@grok
L’éternel est merveilleux 🥹
Saint est son nom.
Comment des hommes peuvent encore douter de la présence de Dieu ?
Seigneur met également ta main sur ma vie stp. 🙏🏽
La suite de mon histoire (31): La peur d’un passager
Je venais de réaliser que le chemin vers une guérison complète serait encore long. Mon cœur, lui, était devenu tout neuf. Je m'étais d'ailleurs juré de ne plus l'exposer à des chimères amoureuses : un tel trésor devait désormais être protégé par une femme capable d'en comprendre la valeur et la fragilité. Malheureusement, mes autres maux demeuraient bien présents. Je restais donc pleinement ancré dans la prière. Ma famille commençait à mesurer la puissance de la grâce divine dont je leur témoignais, mais je prenais soin de leur cacher la persistance de mes souffrances abdominales pour ne pas assombrir leur répit.
C'est lors d'une veillée de prière dans le quartier de Bastos que les résultats du rattrapage sont tombés. En plein culte, j'ai vu mon téléphone vibrer : l'un de mes amis cherchait à me joindre. Je n'ai pas décroché, bien décidé à ne rien laisser perturber ce moment d'intimité spirituelle. Une fois la prière achevée, je l'ai rappelé. Au bout du fil, sa voix débordait de joie lorsqu'il m'a annoncé la nouvelle : j'avais validé la totalité de mes unités d'enseignement au rattrapage.
À cet instant, incapable de savoir si je devais sauter de joie ou fondre en larmes, je me suis effondré. Je touchais du doigt un niveau de grâce divine que je n'aurais jamais osé imaginer. Dieu venait non seulement de m'offrir un cœur neuf, mais Il sauvait également mon année académique de manière spectaculaire. C'était tout simplement prodigieux. J'ai immédiatement téléphoné à mes parents pour leur annoncer la nouvelle. Ils étaient saisis de stupeur. Ce jour-là, ma mère m'a glissé ces mots empreints d'une profonde émotion :
« Mon fils, j'ai presque peur que tu ne sois qu'un passager sur cette terre, tellement tu accumules les miracles... »
En moins d'un mois, le Seigneur avait accompli tant de merveilles que ma foi en est ressortie décuplée. Quelques jours plus tard, je suis rentré en famille à Ebolowa. Durant mon séjour, mon père m'a pris à part :
« Tu as déjà trop souffert. Je pense que tu devrais t'arrêter là et présenter le concours de l'École Normale pour devenir enseignant. »
Je lui ai répondu avec fermeté et respect :
« Papa, j'ai fourni trop d'efforts et surmonté trop d'obstacles pour tout abandonner aujourd'hui. J'ai placé ma confiance en Dieu et Il m'a fait grâce ; je ne vais pas interrompre une si belle histoire en si bon chemin. Je veux aller jusqu'au doctorat. »
La discussion fut âpre, d'autant que mon père venait de prendre sa retraite et voyait ses moyens financiers se réduire. Mais à force de conviction, j'ai réussi à obtenir sa bénédiction.
À la rentrée académique suivante, j'ai repris le chemin de Soa pour poursuivre mon cursus. Mes maux de tête s'étaient apaisés, mon cœur était remis à neuf, mais mon ventre restait un champ de ruines. Il m'était toujours impossible de manger un repas normal, mais j'avançais, porté par une foi inébranlable.
La suite demain…
Sauf erreur de ma part, si elles se marient ailleurs, c’est parce que ces gens d’ailleurs s’ouvrent aussi à elles.
Pourquoi prétendre donc que les autres sont communautaristes en matière de mariage ?
@honmad89 La prétention d’être ouvert d’esprit et donc on recherche la validation des autres tandis que les autres sont communautaristes en matière de mariage.
On doit se multiplier tout en gardant nos usages.
Je suis responsable d'une cotisation de 5k chaque 2 semaines et j'étais à 2 reprises à celui de 30k par mois . Et je suis dans une autre de 50k au salaire..
Jamais on a eu de problème comme je lis ici..
Car en tant que présidente, je m'arrange à bien choisir mes membres.
À m'assurer que les gens cotisent à temps et en heure, à relancer avant chaque échéance sans me lasser.
Donc vraiment, accusé tout le monde comme j'ai lu sur Facebook là sans reconnaître qu'on est soi-même son propre caillou dans sa chaussure est le dernier niveau de malhonnête.
Ps: aux bénéficiaires dupes,portez plainte au SED.