Après la canicule de 2003 qui a causé environ 15 000 décès, l’État a instauré la journée de solidarité : une journée travaillée non payée dont les revenus (environ 3 milliards € par an) sont destinés à la protection des personnes âgées.
En 23 ans l'Etat a collecté 69 Milliards d'€! De quoi climatiser tous les Ehpads, toutes les écoles, tous les hopitaux et d'aider beaucoup de gens à climatiser et isoler leur chez soi.
Question: Où est parti cet argent @SebLecornu ?
Les journalistes de BFM qui conseillent de dormir en petite tenue durant cette canicule. Heureusement qu'ils sont là sinon j'allais dormir en doudoune et combinaison de ski.
Le collège de ma fille a envoyé un mail à tous les parents pour leur demander s'ils pouvaient prêter des ventilateurs pour les salles de classe.
Je rappelle qu'on est un des pays les plus taxés et imposés au monde.
Où va l'argent ?
J'ai essayé d'expliquer la situation de la clim en Europe à mes collègues Taïwanais et ils ont fini par me demander si on était complètement cons et j'ai pas pu faire grand chose d'autre que concéder que oui.
Je propose de couper le chauffage en hiver aux gens qui militent contre la clim l’été.
Je pense qu’il faut être cohérent jusqu’au bout dans ses opinions.
Après la canicule de 2003 qui a fait 15’000 morts, le gouvernement a créé la « Journée de Solidarité. »
Les actifs travaillent GRATUITEMENT 1 jour/an juste pour les retraités.
Objectif initial ? Climatiser les EHPADS.
En 2026, 90% des chambres d’EHPAD ne sont pas climatisées.
William, ancien militaire rentre du cinéma avec sa femme et ses enfants en bas âge chez lui, il voit un gars en train de régler sa TV dans son salon. Il l'attrape, lui donne une petite raclet (sans le marquer), il le sort et l'attache à un arbre devant chez lui.
2 jours après, il reçoit une convocation de la gendarmerie pour une plainte pour séquestration.
Au final, il a été relaxé (après avoir payé ses frais de justice!).
Ensuite, le père du cambrioleur, des gens du voyage est passé le voir, le ton est monté, William lui a expliqué qu'il avait des armes et que la prochaine fois, on ne retrouverait personne.
Autour de chez lui, toutes les maisons ont été cambriolées sauf la sienne durant les 10 années suivantes.
William : "à un moment donné, il faut montrer les dents et leur dire que cela ne peut pas continuer, il faut avoir la volonté de le faire".
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Il faut qu’on ait les moyens de se défendre » : après le cambriolage de son commerce, Yannick Pitton a affiché le visage de son cambrioleur multirécidiviste.
L’individu, âgé de 20 ans, a déjà effectué plusieurs séjours en prison et multiplie les vols et agressions depuis l’âge de 14 ans.
« Moi, je me lève tous les matins pour faire tourner l’économie locale. Ce n’est plus possible que ce soit eux la priorité et nous les méchants », dénonce le commerçant.
(Source : CNEWS)
« Ma fille pleure tous les soirs »
Une fille de 12 ans, victime 2 fois en quelques mois par deux prédateurs sexuels. Un jour, elle sort du collège, un homme la pousse dans une voiture, il l'amène dans la nature et la viole.
Le juge JLD a refusé de prononcer la détention provisoire.
Aujourd'hui, aucune mesure d'éloignement, l'homme habite à 3km de la maison de la victime
Comment ne pas être bouleversé par la détresse de ce père, qui ne comprend plus pourquoi la justice ne protège pas son enfant d'un prédateur sexuel récidiviste ?
Voilà la réalité, voilà à quoi conduisent les idéologies délirantes du déni instillé par la gauche. Notre pays crève du laxisme judiciaire, du discours confisqué sur l'insécurité. Derrière l'idéologie de ces dingues il y a des réalités : celles des victimes.
Ce n'est plus possible de continuer comme ça.
tu donnes la CDM à un pays qui n’est pas un pays de football, ça te fout des quart temps comme si t’étais à la nba, des pubs pdt les pauses fraîcheurs, ça empêche des supporters de certains pays de venir voir leur équipe, tu gardes des joueurs à la douane pdt des heures
On vit dans un monde où Jerem Star a fait plus de garde a vue en sautant dans une arène de corrida pour défendre la cause animale qu’un pedophile multirécidiviste qui avait plusieurs plaintes à son encontre depuis 2017. On marche sur la tête…
🚨🇫🇷📺 FLASH
SÉQUENCE CHOC !
Affaire Lyhanna : Un père de famille INTERPELLE VIVEMENT Gérald Darmanin et FUSTIGE Emmanuel Macron en direct à la télévision 🤯 :
« Je paie des impôts et, en fait, vous faites quoi avec ?! Je vous ai écoutés parler, vous me dites : "la 7e puissance mondiale". J’EN AI RIEN À FOUTRE ! Demain, ça arrive à ma fille, je le traque, et je vous traque tous ! Je règle le problème moi-même ! Vous avez la trouille de faire un référendum concernant la peine de mort. On ne touche pas aux enfants. Je ne sais pas dans quelle langue il faut que vous compreniez ces choses-là.
Il a fallu ça (la mort de Lyhanna) pour que ça provoque un sursaut ! Mais jusqu’à quand ? Il va y en avoir d’autres puisqu’on a des pédocriminels dehors, dans la nature, et ça ne choque personne, y compris votre patron en premier [Emmanuel Macron]. Il préfère faire une photo avec les joueurs de l’équipe de France alors que ça vient d’arriver au même moment [l’affaire Lyhanna].
Vous avez un comportement qui me donne envie de gerber ! Regardez l’état de la France : dehors, c’est le zoo, c’est le Far West et il ne se passe rien ! Qui juge l’incompétence des magistrats et des juges ? Qui ? »
(BFM TV)
🚨🇫🇷🚌 ALERTE INFO !
INCROYABLE MAIS VRAI 😨
LICENCIÉ POUR AVOIR RACCOMPAGNÉ DES ENFANTS DEVANT CHEZ EUX AFIN DE GARANTIR LEUR SÉCURITÉ, IL PERD ÉGALEMENT SON PROCÈS AUX PRUD’HOMMES
Damien Tabard, chauffeur de car scolaire, déposait certains enfants directement devant leur domicile aux Billanges (Haute-Vienne) afin qu’ils n’aient pas à marcher seuls sur des routes dangereuses. Mais le conseil de prud’hommes de Limoges vient de lui donner tort, estimant qu’il n’avait pas respecté les consignes de son employeur…
👉 Parmi les enfants concernés figurait notamment une jeune fille de 12 ans qui aurait été contrainte de "marcher 650 mètres dans le noir sur une route communale sans trottoir ni marquage au sol", témoigne sa maman.
Chauffeur depuis 17 ans, Damien Tabard avait reçu le soutien d’une vingtaine de parents venus manifester lors de son audience.
Mais le conseil de prud’hommes a estimé qu’en effectuant ces arrêts non autorisés, il avait bien commis un acte d’insubordination.
Le LICENCIEMENT POUR FAUTE GRAVE a donc été confirmé.
Le chauffeur a annoncé qu’il ne ferait pas appel.
👉 Depuis cette affaire, les arrêts du car scolaire ont été modifiés afin d’améliorer la sécurité des enfants.
QUELLE HONTE ! 😳
BRAVO MONSIEUR POUR VOTRE HUMANITÉ ET VOTRE BON SENS. 👏
(Le Parisien)
🚨 MAX VERSTAPPEN DÉGOMME LA F1 ACTUELLE
« J’ai conduit des voitures pures et grandioses le week-end dernier à Nürburgring… et en revenant en F1, c’est confus, compliqué, artificiel.
Même si on nous donnait des voitures de location, on mettrait un show incroyable. Mais ce n’est pas ça le problème.
La F1 devrait être plus pure. Tout ce cirque sur les règles, les batteries, les dépassements… c’est tellement dommage . »
La Formule 1 est-elle devenue un cirque technologique au lieu d’une vraie course de pilotes ?
un conte mais…
Je m’appelle Pascal, j’ai 67 ans.
J’ai aidé mon fils à acheter une nouvelle voiture alors que moi, je roule encore avec la même depuis des années.
Un mois plus tard, je me suis cassé la jambe.
Je l’ai appelé pour lui demander de m’emmener aux urgences.
Il m’a répondu tranquillement :
Papa, appelle un taxi… je ne suis pas ton chauffeur.
J’ai raccroché.
Et je suis resté longtemps assis à me demander à quel moment j’avais raté quelque chose.
Mon fils, Julien, a 35 ans. Il vit à dix minutes de chez moi.
Quand il m’a appelé pour me dire que sa voiture le lâchait et qu’il lui manquait 4 000 euros pour en acheter une autre, je n’ai pas hésité.
C’était mon fils.
Je lui ai donné l’argent que je gardais pour les imprévus.
Il m’a dit :
Je te rembourserai, papa.
J’ai répondu :
On verra.
Comme disent beaucoup de parents quand ils savent déjà qu’ils ne reverront probablement jamais cet argent.
Puis quelques semaines plus tard, je suis tombé dans l’entrée de mon immeuble en descendant les poubelles.
Une voisine m’a aidé à m’asseoir sur une marche.
Ma jambe me faisait tellement mal que je ne pouvais plus bouger.
La première personne que j’ai appelée, c’était lui.
Il travaillait de chez lui ce jour-là.
Je lui ai dit :
Julien, je suis tombé. Je crois que je me suis cassé quelque chose. Tu peux m’emmener aux urgences ?
Il y a eu un silence.
Puis il a répondu :
Papa, je suis au milieu d’un truc là. Appelle un taxi, je ne suis pas ton chauffeur.
Je n’ai pas crié.
Je n’ai rien reproché.
J’ai juste raccroché.
La voisine a appelé les pompiers.
Résultat : péroné cassé, six semaines avec un plâtre et des béquilles.
Le soir, mon fils m’a rappelé.
Alors, ils t’ont dit quoi ?
Je lui ai répondu :
Péroné cassé. Six semaines sans poser le pied.
Il a soufflé :
Ah mince… pas de chance. Tu as besoin de quelque chose ?
J’ai dit non.
Même si ce n’était pas vrai.
J’étais seul chez moi.
Avec une jambe dans le plâtre.
Incapable de faire mes courses correctement.
Incapable de descendre les poubelles.
Incapable de faire les choses les plus simples.
Mais je n’avais plus envie de demander.
Pendant ces semaines-là, j’ai repensé à tout.
À la fois où il s’était cassé le bras à l’école et où j’avais quitté le travail en dix minutes.
À la nuit où il m’avait appelé en pleine crise d’angoisse et où j’avais pris la voiture à deux heures du matin sans poser de question.
À toutes les fois où il avait eu besoin d’argent, d’aide, de temps, de présence.
Je ne dis pas ça pour compter les points.
Un parent ne fait pas un tableau de ce qu’il donne.
Mais parfois, il se pose une question en silence :
À quel moment suis-je passé de père à dérangement ?
Je ne sais pas.
Et c’est peut-être ça le plus douloureux.
Pendant mes six semaines de plâtre, il est passé une fois.
Il m’a apporté des oranges du marché.
Il est resté une demi-heure.
On a parlé de son travail, de la météo, de ses vacances avec sa copine.
Il n’a jamais reparlé du taxi.
Moi non plus.
Aujourd’hui, ma jambe va mieux.
Je roule toujours avec ma vieille voiture qui a plus de 200 000 kilomètres, mais qui démarre encore.
Et parfois, je repense à ce matin-là.
Moi, assis sur une marche d’immeuble, la jambe cassée, le téléphone à la main.
Pas vraiment en colère.
Juste avec cette tristesse calme…
celle qui fait encore plus mal que la colère.
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.