🚨🎯🚨 #RDC : POINT DE VUE :
Je n’ai pas entendu le président Tshisekedi évoquer un changement de Constitution ni parler de « tout droit ti na trois ». J’ai, en revanche, entendu des formulations telles que « prévu par la Constitution » ou « conclusions traduites en décisions », ainsi que l’appel à « accomplir les gestes d’apaisement » et à « baisser le ton ».
✅️ Il est temps que les excès de zèle se taisent. La paix et l’unité passent par là.
Pensée du jour : (06-08-2026)
"Le développement de la République Démocratique du Congo n'est pas seulement une question nationale, c'est une priorité continentale".
Certaines personnes pensent qu’on ne les aide pas par méchanceté, alors qu’en réalité, nous traversons tous des périodes difficiles. La seule différence, c’est que certains choisissent de s’en remettre à Dieu et de continuer à avancer avec leur petit gagne-pain quotidien, sans se plaindre.
Ne jugez jamais les moyens ou les choix des autres. Vous ne connaissez pas les combats qu’ils mènent en silence. 🙏🏽
KASUMBALESA, vers la restauration de l'autorité de l'État : Tolérance zéro face des pratiques irrégulières.
Kasumbalesa 07 juillet 2026
Cap sur Kasumbalesa, poumon économique et poste frontalier stratégique reliant la RDC à l’Afrique australe via la Zambie. C'est ici que s'opère un trafic d'une importance vitale, drainant à la fois nos minerais stratégiques et les produits manufacturés.
En marge de notre mission officielle dans la province du Haut-Katanga, nous nous sommes rendus sur place aux côtés de notre collègue en charge de l'Entrepreneuriat (assurant également l'intérim de l'Industrie), du Gouverneur de Province et des responsables des services commis aux frontières .
Objectif : palper du doigt des réalités inacceptables, trop longtemps décriées.
Le diagnostic est cinglant.
Trois réseaux de sabotage économique ont été méticuleusement analysés :
●Le phénomène « BAMBA ROHO » (La main sur le cœur) : Un système frauduleux où des véhicules hors gabarit (plus de 5 mètres de haut) transportent des marchandises fractionnées depuis la Zambie, avec des complicités partagées de part et d'autre de la frontière.
●Le phénomène « BILANGA » (Le champ) : Des voies piétonnes détournées en véritables couloirs de fraude douanière, où le fractionnement des marchandises sur le sol zambien alimente une économie souterraine.
●La sous-évaluation et la dénaturation des marchandises : Une trahison économique orchestrée par certains agents publics qui modifient la nature et la valeur des cargaisons pour leur enrichissement personnel, au détriment du Trésor public.
Face à cette situation qui asphyxie l'économie nationale, nous avons immédiatement réuni l'ensemble des services commis à la frontière pour leur signifier la fin de la récréation.
Le message du Gouvernement est clair, ferme et sans équivoque.
■Les grands chantiers de modernisation pour Kasumbalesa
Pour transformer durablement ce poste frontalier, quatre initiatives phares sont lancées :
1. Le déploiement incessant du Régime Commercial Simplifié (RECOS), pour encadrer, légaliser et fluidifier le petit commerce transfrontalier.
2. Le projet de construction d’un Poste Frontalier à Arrêt Unique (PFAU).
3. La construction d’un Port Sec moderne pour optimiser la gestion des flux.
4. La modernisation complète de la voirie pour ériger Kasumbalesa en une véritable nouvelle ville.
■Les décisions d’application immédiate
L'heure n'est plus aux avertissements, mais aux actes. Les mesures suivantes entrent en vigueur :
●Obligation stricte d'utiliser le Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur (GUICE) et dématérialisation intégrale des procédures.
●Érection immédiate d’un portique à la frontière et interdiction définitive d’accès aux véhicules du réseau « BAMBA ROHO ».
●Contrôle technologique renforcé par l'installation d’écrans de surveillance en temps réel du parc frontalier et optimisation des scanners.
L'État congolais est le seul à détenir le monopole de la puissance publique.
Des sanctions sévères et exemplaires ont été annoncées contre tous les récalcitrants, sans exception.
Une évaluation rigoureuse sera menée tous les trois mois pour mesurer les avancées sur le terrain, corriger les écarts et garantir la fluidité ainsi que la sécurité de notre commerce international.
L'intérêt supérieur de la Nation ne sera plus négocié sous Félix-Antoine TSHISEKEDI, Président de la République, Chef de l'État. @fatshi13@SuminwaJudith@Presidence_RDC@PrimatureRDC@MinComex_RDC@LikundeR
« Comment quelqu’un qui a cédé le Nord-Kivu et le Sud-Kivu et qui n’a pas réussi à neutraliser les ADF peut-il réclamer un troisième mandat ? », s’interroge Jean-Baptiste Kasekwa https://t.co/pwreZz1bj8
Article 190
Nul ne peut, sous peine de haute trahison, organiser des formations militaires,
para-militaires ou des milices privées, ni entretenir une jeunesse armée.
#RDC : faisant référence aux statistiques estimé de la population congolaise d’ici les 10 prochaines années et se référant à l’ouvrage du prof @Acquitator81C , Alexis THAMBWE Mwamba , ancien président du @senatrdc , souligne que la question de la multiplicité des partis politiques devrait être évoquée avec sérieux .
« la RDC , compte de milliers d’hommes politiques mais moins de 200 Homme d’Etat » : dit Alexis THAMBWE Mwamba .
Pendant que le monde entier délibère sur les mesures à prendre contre Ebola qui ravage l’Ituri, nos élus détricotent la Constitution, en attendant de la Changer. Nous sommes ainsi témoins directs de l’effondrement moral de la Nation.
#RDC
Pendant longtemps, le pouvoir avait l’avantage de choisir les sujets pendant que l’opposition courait derrière le débat. Le fédéralisme était presque la seule exception où l’opposition avait réussi à imposer son propre terrain dans l’opinion. Aujourd’hui, la scène devient intéressante : l’opposition met l’Article 64 au centre du débat et, curieusement, le pouvoir se découvre soudain une passion constitutionnelle pour l’Article 4. Comme quoi, même ceux qui fixaient autrefois l’agenda finissent parfois par commenter celui des autres.
P.s: En politique, imposer le débat est déjà une forme de rapport de force. À l’opposition maintenant de rester unie, lucide et disciplinée, car les batailles d’opinion se gagnent souvent bien avant les élections.
Le 17 mai 1997...
Des jeunes, à peine formés, mais portés par une conviction inébranlable, ont quitté les collines d'Uvira, de Kiliba, de Sange, de Lubaika, de Luvungi, de Katogota; d'autres ont traversé Minova, Sake, contourné les reliefs de Masisi, franchi Rutshuru… avançant, kilomètre après kilomètre, vers un objectif que beaucoup jugeaient irréaliste : faire tomber les 32 ans de règne de Mobutu, l’intouchable.
Ce qu’ils ont accompli, nous le célébrerons toujours. Car en face, il y avait un régime qui semblait éternel, un pouvoir qui avait fini par convaincre tout un peuple de son invincibilité. Et pourtant, nos jeunes gens ont marché, avec audace et foi, mais surtout avec cette énergie propre à ceux qui n’ont plus rien à perdre, mais tout à reconstruire.
Le 17 mai 1997 aura été l’aboutissement d’une traversée humaine, d’une détermination collective, d’un refus catégorique de subir davantage. Mais cette date est aussi un miroir, car elle nous interroge : QU'AVONS-NOUS FAIT DE CE COURAGE? Que reste-t-il de cette flamme qui a poussé toute une génération à défier l’impossible?
Aujourd’hui, alors que le pays continue de chercher ses repères, que les mêmes frustrations, les mêmes désillusions et parfois les mêmes peurs semblent hanter notre présent, il est plus qu'urgent que nous nous souvenions de l'esprit du 17 mai 1997. Les défis ont juste changé de visage, mais ils exigent la même audace, la même exigence, la même capacité à se lever et à refuser la fatalité.
À partir de #Kisangani, les Forces Armées de la RD Congo viennent de lancer ce dimanche 29 mars l'opération de neutralisation des #FDLR dans le cadre de l’accord de #Washington.
« J’ai été dépêché ici par le chef d'état-major général pour lancer les opérations contre les #FDLR dans une zone bien déterminée. De gré ou de force ils doivent nous rendre les armes. Nous lançons cette opération dans le cadre de l’accord de Washington. Il y a une phase à respecter, après il y aura toutes les phases que nous aurons à exécuter en tant que #FARDC. Nous sensibilisons les FDLR à se rendre, nous n’avons pas besoin de l’effusion de sang, ils doivent se rendre pour regagner leur patrie, le #Rwanda. Il y a un site ici à #Kisangani qui a été aménagé pour recevoir ceux qui vont se rendre » a déclaré le lieutenant général #Ychaligonza Nduru Jacques, commandant adjoint de l’état-major général des @FARDC.
#RDC: Chercher à régler des comptes,au nom du Chef de l'Etat,sans sa procuration,à un Responsable politique(pétition,lynchange médiatique,...) parce qu'il a dit la vérité qui concerne la stabilité institutionnelle; c'est manquer du respect au Président de la République.
Les flatteurs et courtisans devraient être désabusés et non gratifiés dans une République démocratique.
-Hon. Juvénal Munubo.
Ce sont des politiciens incapables de s’assumer et qui, en réalité, envient les hommes politiques, tout en cherchant à accéder aux avantages des fonctions publiques par un raccourci abusivement appelé « société civile ». En réalité, leurs organisations sont des partis déguisés.
Enoch NYAMWISI MUVINGI
En ce 05 janvier 2026, nous commémorons le trente-troisième anniversaire de ton assassinat, survenu en Ville de Butembo, au Nord-Kivu, le mardi 05 janvier 1993,aux heures du soir, aux alentours de 16 h.
Par ta mort brutale, ton sang a rejoint celui des autres martyrs tombés sur le champ d'honneur dans le combat héroïque pour la paix, la liberté, la démocratie.
Elle nous rappelle, chaque année, le prix que certains ont payé pour avoir osé parler,
pour avoir osé dénoncer,
pour avoir osé défendre le peuple face à l’arbitraire. En effet, sans lutte, sans sacrifice, il n'y aura pas de liberté, de paix, de démocratie,...
Ta famille biologique et politique se souvient de ton engagement sans compromis,
du courage avec lequel tu as affronté un système violent,
et du sacrifice ultime que tu as consenti pour un peuple livré aux atrocités,
à l’injustice et à la répression.
Trente-trois ans plus tard, la vérité est amère et brutale. Rien n’a fondamentalement changé. Les choses se sont plutôt empirées. La crise est devenue complexe. Le combat pour la démocratie et le fédéralisme que tu as mené avec tant d’autre patriotes a été confisqué par des prédateurs politiques, par des hommes et des femmes qui ont détourné l’Etat de sa mission qui est celui de protéger le peuple.
Monsieur le Débat, comme on t’appelait,
tu avais compris, en avance sur ton temps, bien avant beaucoup d’autres
qu’un pays ne se construit ni sur le mensonge,
ni sur la peur,
ni sur la violence institutionnelle. Compris que sans débat il n'y a pas de démocratie possible. Tu avais tracé une ligne claire entre ceux qui servaient la nation
et ceux qui utilisaient le pouvoir pour l'opprimer.
Ton assassinat n’était ni un accident,
ni une bavure, ni un fait isolé.
Tu as été tué par ceux qui étaient censés garantir la sécurité des citoyens. Les ennemis de la paix et de la démocratie qui pensaient te réduire au silence ne s'imaginaient pas que le sang des martyrs continue à parler. Tu nous rappelle que l’appareil de l’État ne doit pas être
transformé en instrument de répression violente. Il doit plutôt rester bouclier du peuple.
En effet, à ton temps, ton meurtre était un message froid et calculé adressé à tous ceux et à toutes celles qui refusaient de se taire,
à tous ceux qui osaient croire que la parole pouvait encore libérer. Trente-trois ans après, ce triste message a échoué. Sont aujourd'hui nombreux qui tiennent allumé ton flambeau et continuent ton combat. Car la peur n’a pas effacé la vérité.
Le sang n’a pas fait taire la mémoire.
Aujourd’hui encore, ta mémoire nous oblige et nous rappelle que la démocratie ne se mendie pas,
qu’elle ne se concède pas,
qu’elle s’arrache, qu’elle se défend,
et qu’elle se paie parfois au prix du sang de ceux qui se battent pour elle.
Nous ne t’oublierons jamais.
Enoch NYAMWISI MUVINGI ,
martyr de la démocratie, assassiné par ceux qui ont cru à la violence en instrumentalisant l'État, l'amenant à trahir sa mission première.
Enoch NYAMWISI MUVINGI, ton combat n’est pas terminé.
Il continue à travers nous,
contre l’impunité,
contre le mensonge d’État,
et contre toutes les formes de pouvoir qui se nourrissent de la peur du peuple.
Nous avons dit
Serge Nyamwisi