Tandis que les nouveaux réseaux économiques et technologiques peuvent engendrer exclusion, isolement et dépendances, l’Église nourrie de l’Eucharistie est appelée à rendre visible une autre mesure, en préservant les liens, en redonnant la parole aux personnes invisibles et en orientant les processus vers la dignité des personnes.
Le Président Tshisekedi a :
- Trahi le peuple,
- Trahi son serment;
- Trahi sa parole,
- Trahi sa conscience,
- Trahi la Constitution.
Pouvons-nous encore lui faire confiance ? NON.
Les rwandais visiblement ils étaient décidés de nous confisquer notre pays,quelle folie ils nous ont imposé kanambe et continuent à narguer aujourd'hui. kagame est devenu murega de Kalima avec son corps sans muscles et son son nez corniche donc le congolais doit lire les temps.
Ce matin, prie :
Seigneur Jésus, Tu as fait de Marie,
Notre Dame de la vie
La mère de Ton Eglise
Dont rien n'ébranle l'assise
Donne-moi de croire que Tu cèdes
Chaque fois qu'elle intercède
😂 Pathétique.. Cette volonté désespérée de dénicher à tout prix des « discours de haine » putatifs pour tenter de redonner un peu de crédibilité à une vieille ficelle usée jusqu’à la corde.
Ce troll complice du criminel de masse, Paul Kagame, s’offusquent que des Congolais osent mal parler des agresseurs rwandais qui massacrent, violent, torturent et tentent d’annexer une partie de leur territoire.
C’est exactement comme si, en 1940, on venait sermonner un résistant français parce qu’il insultait les nazis et leur criait de rentrer chez eux.
L’absurdité est totale.
Ce troll du régime fait semblant de voir de la « haine » partout… sauf quand il s’agit des envahisseurs qui tuent les enfants, violent les femmes, les vieillards, les paysans et enrôlent de force les jeunes congolais.
Bientôt, on nous expliquera que l’armée de la RDC « viole les droits de l’homme » parce qu’elle ne respecte pas assez ces charmants agresseurs.
Le Colonel de la Garde républicaine appelle simplement un chat un chat : les Rwandais qui viennent dominer « les enfants du Congo ».
Au Rwanda, l’ethnocratie et le suprémacisme sont la règle.
https://t.co/rci6VUbqWQ
Mais dès qu’on pointe du doigt cet état de fait, c’est le drame et la victimisation.
Le Rwanda est passé maitre dans l'art de criminaliser les énoncés de vérité qui lui font mal.
La ficelle est tellement grosse qu’elle en devient risible.
Cette stratégie odieuse de solidarité ethnique et de victimisation à géométrie variable ne marche plus.
A t-on entendu le Rwanda réagir lorsque le M23 exécuta plus de 100 civils hutu prés du parc national des Virunga ?
https://t.co/IXJVfzw4Gm
L’opinion publique ne tombera plus dans ce piège grossier.
Le Congo a le droit – et le devoir – de défendre son territoire et son peuple.
Point final.
Il y a 31 ans jour pour jour, le 22 avril 1995, Paul Kagame ordonnait le massacre de Kibeho.
Des témoins oculaires – soldats australiens de l’UNAMIR et personnel de Médecins Sans Frontières - conclurent à un bilan de plus de 8 000 civils, parmi lesquels des femmes, des enfants et des vieillards, sauvagement assassinés dans une indifférence lourde de la communauté internationale.
Source : https://t.co/SsXmgnHGFx
Ce bain de sang, loin d’être un incident isolé, n’était qu’un prélude aux horreurs qui allaient marquer le règne de Kagame, un homme que les Anglo-Saxons choisirent d’installer au pouvoir et de glorifier comme le «réconciliateur» qu’il ne fut pas, fermant les yeux sur son véritable visage : celui du plus grand criminel de masse contemporain.
Responsable de massacres de masse au Rwanda, avant, pendant et après le génocide, de millions de morts et de pillages systématiques dans l’Est de la République démocratique du Congo, ainsi que d’assassinats extraterritoriaux, Kagame a bâti son pouvoir sur le sang, la violence et l’impunité.
La communauté internationale, elle, obnubilée par son image artificielle de sauveur providentiel, refusde reconnaître ses crimes contre l’humanité.
Avec un cynisme effroyable, elle fit mine de ne pas connaître les exactions contre les Hutus, documentées dès 1994 dans des rapports longtemps occultés, pour ne pas « minimiser » le génocide, comme si des crimes de masse pouvaient occulter d’autres crimes de masse.
Faut-il rappeler que les Tutsis de l’intérieur furent les victimes de ce génocide et non les Tutsis venus d’Ouganda qui prétendent les représenter tout en leur déniant le droit de dire leur vérité, surtout lorsqu’elle ne s’inscrit pas dans le narratif biaisé soutenu par le régime depuis des décennies à coup d’influence et d'assassinats ?
Une question demeure : est-il légitime de masquer des crimes contre l’humanité, voire un génocide, commis par le camp que l’on a choisi de soutenir, sous prétexte que le «remède» serait toujours préférable au mal ?
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Face aux 550 000 Tutsis de l’intérieur victimes du génocide de 1994, le « remède » incarné par le régime de Kagame a engendré une hécatombe bien plus vaste : au moins cinq millions de morts en trois décennies (fourchette basse), principalement dans l’Est du Congo.
Ces pertes humaines, d’une ampleur terrifiante, ne peuvent plus être reléguées au rang d’«effets collatéraux».
Les premiers signaux de cette tragédie étaient pourtant clairs.
Un câble de l’ambassade américaine de Bujumbura faisait état dès août 1994 de massacres de masse.
Source : https://t.co/EKNkzBoSof
Le 14 octobre 1994, le rapport Gersony, enterré pendant des années, dénonçait les exactions de l’Armée patriotique rwandaise (APR) de Kagame.
Source : https://t.co/kXGG9pywb6
Il révélait des « tueries soutenues et systématiques » de civils Hutus dans des zones dépourvues de toute résistance armée.
Le rapport décrivait des « tueries aveugles à grande échelle » d’hommes, de femmes, d’enfants, de malades et de vieillards, suivant un mode opératoire effroyable : des populations entières, attirées sous de faux prétextes à des « réunions communautaires » sur la « paix » ou la « distribution de nourriture », étaient massacrées par des tirs de mitrailleuses, enfermées dans des bâtiments où des grenades étaient lancées, ou exécutées à l’arme blanche.
Plus tard, les enquêtes secrètes du TPIR à travers d’autres sources viendront confirmer le rapport Gersony.
Le doute n’est aujourd’hui plus permis.
Sources 320 pages : https://t.co/4gRhDGl9lu
L’Occident, en occultant ses atrocités, en refusant de juger un homme dont les crimes rivalisent avec les pires génocides du XXe siècle, a trahi ses propres valeurs.
Cette complicité par le silence est une tache indélébile sur la conscience internationale.
Il est temps de briser l’impunité, de rendre justice aux millions de victimes et de cesser de glorifier ce monstre tristement encore vivant.
Au lendemain d’une mise en scène filmée montrant des jeunes dans le Katanga revendiquant une énième pseudo-rébellion, le commanditaire accorde une interview pour revendiquer son acte et menacer la RDC d’une « soudanisation ». Il a bien choisi ses mots et a fait passer son message.
À nous maintenant, ceux qui tiennent à ce pays et sont prêts à le défendre jusqu’au sacrifice suprême, d’en tirer les conséquences.
Si la force ne suffit pas, le dialogue et l’unité ne doivent exister dans ce pays que pour écraser tout chantage et défendre l’unité sacrée du Congo. Et si le dialogue ne suffit pas, alors nous nous tournerons vers d’autres moyens, en commençant par des drones!
Notre pays, la RDC, en ce moment, a besoin des CHANGEMENTS RADICAUX! Maintenant, la forme et le moment de ces changements doivent être discutés et convenus, entre Congolais, dans un cadre inclusif, sérieux et surtout SOUVERAIN !!! Il est néanmoins clair que l’inaction n’est pas une option. Notre avenir en tant peuple, Nation et Etat, en dépend.
Tous les Congolais veulent un changement radical. Maintenant, y en a qui s’opposent à tout changement tant qu’eux ne seront pas au pouvoir! D’autres estiment que le seul changement tolérable, est celui qui leur permettra d’arriver au pouvoir. Dans ces groupes, y en a qui sont à la base de tout ce qui a conduit ce pays dans les abîmes d’une menace existentielle, en instiguant le chaos pour qu’eux reviennent au pouvoir, ne concédant l’avenir de ce pays que dans le prisme de leurs intérêts. À eux tous, nous disons qu’il y aura changement. Le vrai! Celui qui va tous les balayer! Il est déjà en cours! Depuis le 20 décembre 2020!
#PrionsEnsemble pour que les nations s’engagent dans un désarmement effectif, en particulier le désarmement nucléaire, et que les dirigeants du monde choisissent le chemin du dialogue et de la diplomatie et non celui de la violence. #IntentiondePrière@clicktopray_fr https://t.co/dF5KXC46cQ
Le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. Il sert à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain. #Carême
Autant, il y aura les rebelles avec leur agenda Rwando- burundais, la constitution de mon pays doit être révisée pour la sécurité des institutions ( Présidence, Assemblée nationale, Institutions sécuritaires et intérieures...)
La rendre forte et puissante à tous.
La justice congolaise est malade disait son excellence Monsieur le président de la république :
Plusieurs maux rongent la bonne administration de la justice congolaise au nombre desquels, nous pouvons citer la corruption, la concussion, les mauvaises conditions de travail des magistrats, le mauvais traitement salariale des magistrats et le personnel judiciaire, la tenue des audiences en retard, le non respect des délais de prononcé des jugements ou arrêts, le problème des infrastructures, le manque des magistrats dans certains tribunaux situés dans les coins reculés du pays, l’absence d’une bonne politique judiciaire et l’absence des frais de fonctionnement ( cours, tribunaux et parquets), les interférences des autorités de l’exécutif, la pratique des visas des chefs de juridictions, les injonctions de la hiérarchie judiciaire, la complaisance et le clientélisme dans les affectations des magistrats par le conseil supérieur de la magistrature, la léthargie dans les procédures disciplinaires et prises à partie contre les magistrats…le droit est un instrument du pouvoir👊🏻
@NgefaGuillaume@fatshi13_@SuminwaJudith