Révélations : en décembre dernier, le plus sanguinaire des chefs rebelles centrafricains, Nourredine Adam, a tranquillement séjourné en France (sous une fausse identité).
Problème : l’homme est recherché par la cour pénale internationale (CPI) pour des crimes de guerre commis à l’époque de la Séléka, en 2013-2014.
Difficile de croire que Nourredine Adam ait pris le risque de se rendre en France, sans garantie de nos autorités. Et pour cause, cela fait longtemps que les services français (notamment la Direction du renseignement militaire) entretiennent de troublantes relations avec le seigneur de guerre d’origine tchadienne. Et certains à Paris continent à soutenir en sous-main Nourredine Adam ; un chef rebelle qui est plus que jamais décidé à renverser le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.
Il y a un an jour pour jour, l’Union européenne @EUCouncil me sanctionnait. Mais au lieu de m’abattre, cela a décuplé ma détermination et ma résilience… Ce que vous avez commencé, on va terminer. 💋
Le Burkina Faso rompt ses relations avec la France. Magnifique, en ce 26 juin, date anniversaire des sanctions de l’UE prises contre moi à l’instigation de la France. Nous serons nombreux à ne pas oublier cette date. Merci IB. Ce qu’ils ont commencé, on va terminer 💃🏽😂
#Centrafrique / #Tchad : la grande guerre qui se prépare
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Alors que la France est officiellement revenue en Centrafrique, une vaste offensive réunissant rebelles centrafricains, armée loyaliste soudanaise et soutien tchadien se profile pour renverser le président Faustin-Archange Touadéra.
Le tout avec la bénédiction de certains réseaux français, notamment militaires. Et encore une fois, ce sont les Centrafricaines et les Centrafricains qui vont payer les pots cassés.