🇺🇸 À quelques mois des élections de mi-mandat aux #ÉtatsUnis, les "data centers" deviennent l'un des enjeux majeurs, tant pour les #républicains que pour les #démocrates.
Les explications de Matthieu Mabin depuis Washington ⤵️
En Iran plus de 50000 morts depuis janvier les femmes défient le régime islamique elles enlèvent le voile pendant qu'en France des https://t.co/wOmFlJaHNk s'amusent à le mettre vous êtes du jus de 💩
🇦🇫 En Afghanistan, une femme se suicide toutes les 12 à 24 heures.
C'est le seul pays au monde où les femmes se suicident davantage que les hommes.
Parmi elles, certaines n'ont que 11 ou 12 ans.
Un chiffre dénoncé dès 2022 par @Fawziakoofi77 ancienne vice-présidente du Parlement afghan, devant l'ONU.
Dans son documentaire “Afghanistan : Les soignantes de l'ombre”, la réalisatrice @melaninunes donne la parole à celles qui soignent et à celles pour qui la mort semble parfois être devenue la seule échappatoire.
🎥 Entretien au micro de @NinaMassonFr
#Afghanistan #Talibans #DroitsDesFemmes
Ma solidarité va aux femmes #iraniennes et à celles qui subissent l'obligation de porter le #voile . C'est un outil d'oppression. Les #gauchistes qui l'enfilent soi-disant par solidarité crachent sur le courage des femmes qui meurent pour s'en affranchir. #jeneportepaslevoile
@romuald_correia Elles sont des moutons. Le jour où elles comprendront la signification et la réalité des femmes qui le subissent au quotidien, cela seta trop tard. Elles devront aller dans ces pays où il est porté et dans les familles des filles d'ici qui le portent, à l'exception des idéologie
La plus part des algérien et kabyles qui traitent le mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) de terroriste. Sont les mêmes qui fermaient leurs gueules quand il y'avait le vrai terrorisme dans les années 90 .C'est plus facile d'attaquer un mouvement pacifique.LACHES
Je partage avec vous cet article qui met en valeur le cri de la Kabylie face à la guerre non conventionnelle que mène l’Algérie contre la Kabylie et le peuple kabyle.
#kabylie#kabyle#MAK#FreedomForKabylia@UNHumanRights@UN@UN_HRC
https://t.co/YPhzGkD67j
@BFMTV C'est bien de la soumission quand on sait comment ces jeunes ont été élevées dans ces familles. Dites-moi pourquoi les garçons ne montrent pas leur religion ???
@Oxitan30 Elles sont toutes débiles ces filles ! Elles ont oublié que les femmes en Afghanistan sont anéantie et inexistantes et que dans beaucoup de pays musulmans des milliers de femmes sont tuées à cause de l'islam.
"Dissuasion nucléaire avancée" : le pari d'Emmanuel Macron commence à porter ses fruits
Dix pays européens ont déjà manifesté leur intérêt pour bénéficier d'un bout du parapluie français.
Une initiative que les Etats-Unis apprécient peu.
Mourad Aït Mimou est attaqué par le régime Algérien et ses larbins car il accuse le régime Algérien d’atténuer les contestations de la jeunesse en Kabylie et accuse aussi l’Algérie de confisquer la parole populaire.
#ChristopheGleizh est lui, journalistes, sont innocents.
La voix de la Kabylie avance.
La Kabylie franchit un cap historique à l’@UNPO : réélue au Conseil présidentiel, elle intègre le Management Committee et fait adopter 3 résolutions sur la répression,
l’indépendance et les incendies.
Bravo 👏 !
https://t.co/c5dqakxtTu
Ça s’appelle le jihad judiciaire.
Pour avoir dénoncé le port du voile dans la profession d’avocat, une plainte a été déposée contre moi.
Le voile n’est pas une race. On ne naît pas avec un voile greffé sur la tête. Il n’est pas davantage une caractéristique personnelle intangible.
Le voile est un symbole politico-religieux, porteur d’une conception de la femme incompatible avec nos valeurs françaises.
La CEDH l’a dit elle-même en 2001 dans son arrêt Dahlab c. Suisse, le voile est « difficilement conciliable avec le principe d’égalité des sexes ».
Le droit ne peut pas tout régler. C’est à nous citoyens de combattre le voile, de refuser une France où il se banalise, où une femme non voilée serait impudique. C’est un enjeu de civilisation.
N’en déplaise aux idiots utiles et aux complices des islamistes.
Le sujet n’est pas d’aimer ou de ne pas aimer @EmmanuelMacron. Mais le déplacement du Président de la République à Stockholm méritait davantage d’attention dans nos médias.
La Suède vient de signer un contrat de 4,3 milliards d’euros pour quatre frégates françaises de @navalgroup 🇫🇷🇸🇪
Au-delà du succès industriel, c’est un accord qui structure pour plusieurs décennies la coopération de défense franco-suédoise, renforce la sécurité en mer Baltique et conforte la place de notre industrie de défense en Europe.
Dans le débat public français, l’événement est pourtant passé relativement discrètement.
On peut critiquer un Président de la République, son bilan ou sa politique. Mais on peut aussi reconnaître ce qui relève de l’action et des intérêts de la France, particulièrement lorsqu’il s’agit de défense, d’industrie et de souveraineté européenne.
À quelques mois de l’élection présidentielle, voilà peut-être aussi un sujet à soumettre aux futurs candidats : quelle diplomatie de défense, quelle politique industrielle et quelle stratégie européenne veulent-ils porter pour la France ?
@SebLecornu@CaVautrin@RufoAlice
https://t.co/lDa23Q3B5i
ابتداء من اليوم ولمدة شهر تتولى فرنسا رئاسة مجلس الأمن التابع لمنظمة الأمم المتحدة. لمتابعة مستجدات مجلس الأمن خلال شهر سبتمبر يمكنكم الاشتراك في حسابات البعثة الدائمة لفرنسا في الأمم المتحدة على مواقع التواصل الاجتماعي: https://t.co/a3kXSFqkjD - https://t.co/xIwlq422gz و https://t.co/Yih352aUyn
En France, désormais, je suis victime, donc je suis.
Ce n’est plus "je pense, donc je suis". C’est "on m’a fait du mal, donc j’existe". L’identité ne se gagne plus par l’œuvre, le métier, la langue, le service, l'héritage, la maîtrise de soi. Elle se déclare par la plaie. Plus la plaie est spectaculaire, plus le sujet est réel. Moins il a construit, plus il a le droit de parler. Moins il se corrige, plus il accuse.
"Être une victime" est devenu une identité à part entière. Pas un malheur subi, pas une injustice ponctuelle à réparer, mais un statut, une fierté, une morale et parfois un métier. Ne manque que le drapeau. On ne se définit plus par ce que l’on élève. On se définit par ce que les autres nous auraient volé.
Cette posture est particulièrement visible chez une partie des immigrés d’origine musulmane ou d’Afrique noire. Pas tous. Une partie. Celle qui, face à l’échec, à la violence, à l’islamisme, au refus d’appartenir, ne se demande pas ce qu’elle a importé, ce qu’elle a refusé d’apprendre, ce qu’elle a haï. Elle dit : discrimination, colonialisme, racisme d’État. La victime n’a plus à se regarder. Elle a un bouc émissaire permanent.
Victime, c’est une identité pratique. Elle déresponsabilise. Un crime, une émeute, une homophobie importée, un antisémitisme revendiqué : ce n’est plus un acte, c’est une "réaction". On masque ses incapacités derrière l’accusation. On masque ses tares derrière l’histoire. On masque sa haine derrière la plainte. Être victime permet de réclamer sans rien donner. C’est s’extraire de l’effort national tout en en réclamant les fruits.
Le phénomène dépasse cette catégorie. Il est le logiciel commun de tous ceux qui veulent affaiblir la France en la faisant douter d’elle-même.
Les féministes radicales transforment chaque écart, chaque mot, chaque différence en système d’oppression. L’homme n’est plus un citoyen : c’est un agresseur structurel. La femme n’est plus responsable, n'est plus comptable de ses actes, ses décisions, n'est plus une actrice du destin commun au même titre que les hommes : elle est une éternelle blessée.
L’activisme LGBT+ a quitté la liberté privée pour la sacralisation du statut. Toute contradiction devient "phobie". Toute norme devient violence. La victime n’argumente plus : elle interdit.
Les (pseudo) écologistes les plus politiques font de l’Occidental un criminel originel. Le Français n’est plus l’héritier d’une civilisation technique qui a vaincu la famine : il est coupable par naissance. La planète est la grande victime, lui, le grand accusé.
Les "racisés" de bars à chicha, les décoloniaux, une partie de la gauche culturelle : la France n’est plus une nation. C’est une machine à opprimer. Être attaché à ce pays devient suspect. Être "issu de", être minoritaire, cela devient un titre de noblesse inversé.
Le point commun est toujours le même. La victime moderne n’est pas humble. Elle est narcissique. Si le monde m’en veut, c’est que je suis supérieur, plus pur, plus juste. L’échec n’est jamais le mien. La haine que je porte n’est jamais la mienne. C’est toujours "le système". On se sent élu tout en se posant en martyr. Religion sans Dieu. Fierté sans œuvre.
Autrefois, on était fier des victoires, des codes, des savants, des réalisations, des oeuvres, des soldats, des artisans, des paysans. On était fier de ce que l’on avait élevé au-dessus de soi. Aujourd’hui, une partie du pays collectionne les stigmates comme des médailles. On enseigne aux enfants à se chercher une oppression plutôt qu’un métier.
Cette identité n’est pas seulement pathétique. Elle est aussi stratégique. Elle dissout la responsabilité, donc la souveraineté. Elle casse le contrat : tu donnes, tu reçois, tu appartiens. À la place : tu subis, donc tu exiges, et tu n’appartiens qu’à ta plainte.
Ceux qui veulent détruire un pays n’ont pas toujours besoin de le bombarder. Il suffit de remplacer " je pense, donc je suis" par "je suis victime, donc je suis". Refuser cette liturgie, c'est déjà être un patriote. La France n’est pas coupable d’exister. Un citoyen, quelles que soient ses origines, n’est pas quitte parce qu’il se déclare blessé. Un pays se tient debout par ceux qui acceptent le prix de la liberté : l’effort, la vérité, la responsabilité. Le reste n’est que de la faiblesse et du parasitisme érigés en vertus.
Avis aux algériens!vos autorités vous interdisent de publier toute videos d’incendies au risque de représailles judiciaire! Allez dire que c de la faute autre que les autorités! Vous êtes prévenus!