Su nombre es Szymon Marciniak, el árbitro que fue designado para el Argentina vs. Argelia. No es cualquier silbante, es uno de los árbitros que más veces le ha pitado a Lionel Messi en los Mundiales y también fue el encargado de dirigir la final de Qatar 2022 entre Argentina y Francia, coincidentemente donde Messi ganó la Copa del Mundo. No se necesita ser un genio para saber lo que está pasando aquí otra vez
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Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Thierry Henry on why people love and hate Arsenal
🗣️ “People keep wondering why Arsenal attract so much attention, so much criticism, so much reaction… it’s actually very straightforward.
Arsenal aren’t a side you can just ignore.
When they win, it sparks a global debate. When they lose, it sparks a global party. That doesn’t happen to small clubs.
That happens to clubs that matter.
And Arsenal matter.
That’s why every decision, every mistake, every defeat gets magnified far beyond normal football conversation.
Look at what happened after a night like the Champions League final vs PSG. It wasn’t just PSG fans celebrating you had rivals, neutrals, even casual fans suddenly fully engaged in Arsenal’s downfall.
That tells you everything.
Nobody invests that much energy into a club they supposedly don’t care about.
And yes, part of the noise comes from the size of the fanbase. Arsenal supporters are everywhere, and when a fanbase is that big, every opinion gets louder, every debate gets sharper, every rivalry becomes personal online.
But let’s be honest… every elite club gets the same treatment once they’re competing at the top again.
People say they don’t like Arsenal fans, but what they really don’t like is the spotlight that comes with success and expectation.
Now that Arsenal are back fighting for the biggest trophies, every result carries weight.
That’s not hatred. That’s relevance.
And the truth is simple teams nobody talks about don’t get loved or hated.
Arsenal get both.
And that alone tells you exactly where they stand in football.”
You can buy referees, you can fix matches, you can hide agent fees, you can breach all FFP rules but you can't buy either loyalty or respect because they are not given. THEY ARE EARNED
Emmanuel Petit on Premier League clubs mocking Arsenal after the final defeat:
🗣️ “I have to say, I found it embarrassing.
The second Arsenal lost, some Premier League clubs couldn't wait to jump on social media and remind everyone about their European trophies.
That tells you everything.
Instead of supporting an English club representing the league on the biggest stage in club football, they were busy celebrating Arsenal's pain.
For me, that's not rivalry. That's insecurity.
Arsenal were 90 minutes away from doing something special, and rather than show respect, people were desperately searching through the history books for old trophies to post online.
Why? Because they were terrified of seeing Arsenal join that club.
Let's be honest, some of these clubs spent the entire season watching Arsenal compete at a level they couldn't reach.
The jealousy was obvious.
The moment Arsenal fell short, they treated it like they had won something themselves.
That's the mentality of people who would rather see Arsenal fail than focus on their own success.
The trophy may have slipped away, but the reaction from some rivals showed exactly how much Arsenal still live rent-free in their heads.”
🚨🎙️Wayne Rooney: “Arsenal have been robbed tonight” 🤯
Rooney 🗣️ “I’ll be completely honest, Arsenal were absolutely robbed tonight, there is no other way to put it. You look at that foul on Noni Madueke in the box; it’s a stonewall, 100% clear penalty. How the referee or VAR hasn't given that is beyond me, and it completely changes the dynamic of a Champions League final.
But for me, the moment that truly gave it away the moment you knew exactly what the referee was doing was that halftime whistle. To blow the whistle right as Arsenal are literally standing there about to take a corner? I’ve played this game a long time, and you rarely see that unless there’s a blatant bias. It was shocking, and it set the tone for everything that followed.
In the second half, it became a totally different game, and not because of the football. The referee made absolutely sure that every single 50/50 call, every little nudge, and every major decision went straight to PSG. It completely killed Arsenal’s momentum. But to be fair, I’m not even surprised. We saw the exact same story when they played Bayern Munich earlier in the tournament. The officiating was heavily skewed then, and it’s happened again on the biggest stage.
PSG might be lifting the trophy, but they cannot honestly look at themselves in the mirror and be proud of the way they’ve won this final. To win the biggest prize in club football like that? It leaves a horrible taste. Arsenal deserved so much more tonight.”
These are the people (player families too) who work tirelessly every single day to deliver you days like yesterday. Unsung heroes whom I am forever thankful for. This isnt work for them, its passion. A massive thank you from us fans!
(Arteta being the only one in red is so cool)
Forget 'Set Piece FC', Arsenal have won the title without '115 charges' lurking in the margins like Man City, without buying their own women's team like Chelsea, without petro-dollars behind them. That should be celebrated, writes IAN HERBERT https://t.co/z0bdODbQb3
🚨𝗡𝗘𝗪!!!
Paul Tierney has been appointed to referee Arsenal vs. Burnley game on Monday night at the Emirates.
Arsenal's record under Paul as referee has been that good, with Arsenal recording only 8 wins✅️, 6 draws🤝, 8 losses❌️ in 22 Arsenal games he has been in charge
Tierney, who has had some controversial decisions against Arsenal, includes:
📌Wolves vs. Arsenal game this season where a potential foul on Trossard involving a Wolverhampton on a yellow drew no free-kick or further action,Trossard left the field injured, and Arsenal drew the the 2-2.
📌At the North London Derby vs Tottenham in 22 season, Tierney sent off Rob Holding for two yellow cards, reducing Arsenal to 10 men in a 3-0 loss. However, an apparent elbow from Son Heung-min on Holding earlier went unpunished by both Tierney and VAR.
📌Arsenal vs Manchester United in 2022 season: Arsenal thought they had taken an early lead through Gabriel Martinelli, but Tierney after VAR intervention by Lee Mason reviewed and disallowed it for a soft foul by Martin Ødegaard on Christian Eriksen in the build-up.
PAUL TIERNEY SHOULD BE AT HIS BEST ON MONDAY AT THE EMIRATE AS IT IS TITLE DEFINING GAME