@mutonicarl Emprisonnés? Pas même éliminés alors que le voyous rwandais continuent de massacrer des Congolais innocents? Ces envoyés du vampire @PaulKagame de @UrugwiroVillage se font passer pour des Tutsis congolais e massacrer de milliers de civils innocents!
Un jour, il paieront cher.
@SugiraMireille@realDonaldTrump Toi la/le Rwandais(e), essayez de vous dédouaner mais tous les cieux sont au courant de vols de minerais à l'Est de la RDC par le pouvoir sanguinaire du criminel @PaulKagame .
Que l’État français ait pu s’associer au plus grand criminel de masse des quatre dernières décennies est une ignominie.
Et tout cela, pour de sordides intérêts gaziers au Mozambique !
Certes, le génocide des Tutsi fut une atrocité indéniable, mais il ne saurait faire oublier les massacres perpétrés contre les Hutu par les mêmes milices génocidaires, ni l’épuration ethnique orchestrée par le régime criminel de Paul Kagame.
Des centaines de milliers de Hutu furent exterminés au Rwanda, puis, en 1996, ce fut la traque impitoyable des réfugiés hutu non génocidaires dans l’est du Congo, suivie de leur annihilation.
Des millions de morts dans cette région portent la marque d’un homme diabolique, dont vous avez l’indécence coupable de vanter les mérites.
C’est révoltant ! Tout comme ce rapport Duclert, dont les conclusions, téléguidées par des intérêts nauséabonds, ne trompent que les ignorants.
Depuis trente ans, le Front patriotique rwandais (FPR) s’est arrogé la mémoire du génocide et des massacres, dans le cadre d’une politique mémorielle cynique.
Celle-ci, loin de chercher la vérité, sert une diplomatie de la culpabilisation et blanchit un volume de crimes dix fois supérieur au nombre des malheureux Tutsi exterminés.
Apprenez donc l’histoire !
En 1995, la première commémoration des victimes s’inscrivait dans une authentique logique de réconciliation. Une place égale y était accordée aux deux catégories de victimes.
L’expression « Itsembabwoko n’itsembatsemba » (génocide et massacres) désignait clairement à la fois le génocide des Tutsi et les massacres de Hutu pour des motifs politiques, deux tragédies alors considérées comme indissociables.
Le Premier ministre hutu Agathe Uwilingiyimana, assassinée le 7 avril 1994 par la garde présidentielle, fut inhumée aux côtés d’une victime anonyme du génocide des Tutsi et c'était bien.
Mais dès la deuxième commémoration, cette volonté réconciliatrice fut balayée.
Les cérémonies devinrent un outil politique au service du nouveau pouvoir.
Après l’éclatement du gouvernement d’union nationale en août 1995, le discours présidentiel lors des commémorations se mua en arme contre l’opposition, tant intérieure qu’internationale.
Une rupture encore plus flagrante intervint en 1996, avec l’exposition morbide des corps des victimes lors de la journée de deuil national.
Tout cela rappelle les pratiques de Yoweri Museveni dans le Triangle de Luwero, en Ouganda.
L’exhibition des restes humains, une constante dans l’histoire des conflits armés, qui sert des objectifs de propagande : diaboliser les ennemis et asseoir un pouvoir.
Museveni, en exhibant les dépouilles de la guerre du Luwero, consolida ainsi la légitimité de son Mouvement de Résistance Nationale (NRM), renforça un régime ethnique et s’attira les faveurs des gouvernements occidentaux.
Aujourd’hui, l’instrumentalisation de la mémoire des victimes atteint des sommets d’outrance.
Elle ne favorise pas la réconciliation, mais vise à engranger les dividendes d’une diplomatie de la culpabilité, tout en occultant trente années de crimes de masse perpétrés par le FPR.
Rendons hommage à toutes les victimes : celles du génocide contre les Tutsi rwandais – les véritables cibles, à la différence des Tutsi venus d’Ouganda – mais aussi les Hutu massacrés par les milices hutu et par l’Armée patriotique rwandaise (APR), avant, pendant et après le génocide.
Instrumentaliser les morts, c’est profaner leur mémoire.
Informez-vous, enfin, sur l’ampleur des exécutions extraterritoriales commises par celui que l’on surnomme « l’assassin sans frontières ».
Face à Paul Kagame, Vladimir Poutine, malgré ses propres turpitudes, fait figure d’enfant de chœur ancré dans une certaine civilisation.
Kagame, lui, incarne le mal absolu.
Votre admiration pour un dictateur infiniment plus dangereux que Poutine est une honte abyssale.
@dr_dash250 Kagame, umujenosideri widegemvya, wirata kwicya no gusahura mu gihugu kibanyi.
@PaulKagame ni we nyirabayazana, ni nawe kimungu ,kanseri ihangayikishije akarere ka Afurika y'ubuseruko.
Yishe abatutsi kugira ashikire ubutegetsi, amaze kubushikira yiza za miliyoni z'abahutu.
@CAGUWA_2 Uyu Se si wa muhutu yarongora ga umututsikazi, akavuga yisanzuye nk'aho ari umwana iwabo, akibagura ko buri muhutu mu Rwanda rwa Kagame avukana ingengabitekerezo ya genocide?
Ubwo ko yafunzwe aricari muzima cangwa ajya yarahawe utugezi nawe?
Cakora, @PaulKagame umugambanyi
@CAGUWA_2 She poses with a criminal!
Bizarangira yishwe anizwe n'uwonahagararanye.
Ndakeka atanamwishimiye na rirya mbona umengo ari muri ba banywanda n'abanyarwandakazi badakunzwe. Azokwagirizwa ingengabutekerezo ya jenoside.
@AaronsMwesigye Wait until they are kicked out of eastern DRC, rwandans will starve. It won't be about those roads only but entire families will relocate to Uganda , Burundi and Tanzania.
@RwandaUN@UN The genocide that was triggered by @rpfinkotanyi of criminal @PaulKagame in killing two Presidents.
Genocide that has been perpetrated by Kagame in the eastern DRC for the last 30 years and he keeps on doing it even today. Killing and looting DRC's minerals.
@ReynoldsButari On vous a payé combien pour te lancer dans cette campagne de désinformation et ainsi justifier la barbarie, l'agression du criminel @PaulKagame?
Est-ce une façon d'éthniser le conflit? Chose à laquelle vous avez échoué au Burundi. Le sang et le minerais congolais crient vengeance