À Kasenga, la population exprime massivement son rejet de tout projet de changement de la Constitution. Le message est clair, ferme et sans équivoque . C'est un "non " catégorique. Les habitants réaffirment leur attachement au respect de la Constitution et leur volonté de préserver les principes démocratiques qui garantissent la stabilité et l'État de droit.
@MichaelTshi Les clochards ansi que les lèpreux doivent comprendre que nous ne sommes plus à l'époque de la dictature, Kasenga a déjà dit non au changement de la constitution.
La fin de Tshilombo et ses acolytes est proche.
@moise_katumbi Merci pareillement cher président @moise_katumbi et libérateur de peuple congolais.
Nous resterons vigilants et debout pour défendre notre liberté et la démocratie.
🇨🇩
Chers compatriotes, Filles et Fils de la RDC,
Nous avons conquis l’indépendance en 1960. Nous ne laisserons personne confisquer notre liberté en 2026.
En ce 30 juin, nous honorons celles et ceux qui ont donné au Congo sa souveraineté, parfois au prix du sacrifice suprême. Leur héritage nous oblige. Il nous impose le devoir sacré de continuer à veiller à la libération qu’ils ont obtenue pour notre Nation.
L’indépendance n’a de sens que si elle s’accompagne de liberté, de justice, de démocratie et d’alternance.
Alors que notre peuple souffre de la guerre, de la pauvreté et de la corruption, le pouvoir préfère changer la #Constitution pour servir ses seuls intérêts.
Le Congo mérite mieux.
Restons unis, vigilants et déterminés.
L’avenir de notre pays n’appartient à aucun régime: il appartient au peuple congolais qui a le droit de mieux vivre et de se libérer de toute forme d’oppression.
Bonne fête de l’Indépendance à toutes les Congolaises et tous les Congolais !
#30Juin #RDC
@CelesteTSH83076@moise_katumbi Tout le monde n'est pas obligé d'être choriste de Paul KAGAME comme toi et ta famille politique de MUPOMPA, le président @moise_katumbi n'est ni pleurnichard ni choriste de Paul KAGAME.
@StanysBujakera Cette constitution n'est sera jamais changée, le peuple va s'y opposer dans le cas contraire le peuple va envisager de soutenir les groupes des rébellions pour renverser le régime de Félix Tshisekedi, c'est l'article 64 qui sera mis en application.
#RDC: Interview avec l'opposant Moise Katumbi 👇
Les responsables de la coalition au pouvoir multiplient les attaques contre la CENCO depuis sa déclaration "La Nation est en péril". Quelle est votre réaction ?
Moïse Katumbi : "Il est absolument inadmissible d'assister à ce déferlement de critiques, à cette méchanceté organisée et à cette campagne de diabolisation contre l'Église catholique. Cette Église est notre repère moral, notre boussole dans la tempête, la conscience de la Nation."
S.B.T. : Le pouvoir accuse la CENCO de faire le jeu de l'opposition, voire de l'ennemi. Que vous inspire cette rhétorique ?
M.K. : "Avec ce régime, la méthode est désormais connue : dès que vous osez exprimer un avis contraire, vous êtes immédiatement taxé de complicité avec l'agresseur, traité d'antipatriote. C'est lâche et dangereux. Qu'on se le rappelle : cette même Église que le pouvoir vilipende aujourd'hui est celle qui s'est tenue debout pour arracher l'alternance pacifique. Une alternance dont profitent aujourd'hui ceux-là mêmes qui l'insultent. Quelle ingratitude ! Quelle amnésie politique."
S.B.T. : Sur le changement constitutionnel, le camp présidentiel affirme que le peuple doit pouvoir s'exprimer. N'est-ce pas légitime ?
M.K. : "Je le dis avec la plus grande fermeté : nous ne laisserons pas une poignée d'individus prendre en otage tout un peuple pour tripatouiller la Constitution. Cette Constitution n'est pas un brouillon. Elle est le fruit du sang, des larmes et du consensus. Elle a sauvé ce pays du chaos."
S.B.T. : Vous parlez de stabilité. Mais certains estiment que la Constitution actuelle est un frein au développement du pays…
M.K. : "Voir avec quelle légèreté ce régime veut dynamiter notre dernier symbole de stabilité, uniquement pour s'accrocher indéfiniment au pouvoir malgré un bilan catastrophique, est une trahison. C'est inacceptable, intolérable, et nous y ferons barrage."
S.B.T. : Un dernier mot ?
M.K. : "Toucher à l'Église, c'est toucher au peuple. Toucher à la Constitution, c'est déclarer la guerre à la République. Le peuple congolais n'est pas dupe."
@wembi_steve L'église catholique vient de dire aussi non au changement de la constitution, Félix Tshisekedi doit ouvrir ses oreilles pour écouter.
Pas de changement de constitution...
#RDC: 🚨🛑‼️ Changement de la constitution | “Nous pensons que tout passage en force dans cette direction comporte des risques énormes dans la balkanisation du pays (…) nous ne voyons ni la nécessité, ni l’urgence, ni l’opportunité du changement de la constitution. La priorité aujourd’hui en RDC, c’est la paix” CENCO.
@wembi_steve Ça sera le moyen le plus simple pour stopper la folie de Félix Tshisekedi une fois changer la constitution il faudra passer à la balkanisation du pays.
#RDC : Changement de constitution égale automatiquement Balkanisation “Plus Tshisekedi avancera dans la folie, plus nous avancerons vers une autre folie. Et nous en avons les moyens, lui n’en a pas. Cela veut dire que nous allons couper le pays, et vous verrez” Patrick Mundeke.
#RDC: “Monsieur le Président, vous avez hérité d'un nom et d'un combat. En soumettant cette proposition de loi à nos deux chambres, votre regroupement politique commet un parjure qui va bien au-delà du simple calcul politique. C'est une trahison à la mémoire des treize parlementaires parmi lesquels figure en tête de liste le Patriarche Étienne Tshisekedi wa Mulumba, votre père biologique. Ces hommes ont bravé la dictature la plus féroce, enduré la prison, les relégations et la torture, pour que le Congo ne soit plus jamais la propriété d'un seul homme ou d'un clan” @SalomonKalonda
#RDC: « Monsieur le Président,
Le Sénat n'a pas encore dit son dernier mot. Cette chambre, gardienne des provinces et de l'équilibre de la Nation, n'est pas une chambre d'enregistrement. Elle a le devoir, et la possibilité, de mettre un terme à cette aventure avant qu'elle ne devienne irréversible, comme l'avait fait à l'époque, le Président du Sénat Kengo wa Dondo. Mais c'est à vous que je m'adresse en dernier ressort, car vous seul pouvez encore retirer ce texte et éviter à notre pays une crise constitutionnelle dont les conséquences dépasseraient largement le débat en cours. L'histoire vous regarde. Elle retiendra soit que vous avez été celui qui a liquidé l'héritage
démocratique de la RDC, soit celui qui, au moment décisif, a choisi la patrie plutôt que le pouvoir. », @SalomonKalonda à @LukondeSama
#RDC: “Dans le climat de fragilité extrême qui est le nôtre, un passage en force constitutionnel présente un risque d'une gravité exceptionnelle. Si Kinshasa perd sa légitimité constitutionnelle en violant le pacte de 2006, les forces centrifuges et autres... utiliseront ce vide pour tenter de balkaniser définitivement le pays” @SalomonKalonda