You will never fade away; you live on becouse we are here to remember, take heart Rwandan. Kwibuka twiyubaka.never again jenoside against Tutsi in April 1994.
We remember the family of Nyamuhwegera Marcel; Kagarama Tharcisse, Karisa Raphael, and Gahutu. Who were killed during the jenoside against the Tutsi in April 1994 in Bugarura & now in Gatsibo district Remera sector. you will never be forgotten we are here to remember you.❤️🙏
@BBadrama@NAbingeneye Badrama what you are saying has no basis.the history has shapped the country of Rwanda is known and documented. Do not mislead anyone plz!!!
🚨#𝐑𝐖𝐀𝐍𝐃𝐀🇷🇼 𝐑𝐄��𝐑𝐄𝐓𝐒 𝐎𝐍𝐄-𝐒𝐈𝐃𝐄𝐃 𝐒𝐀𝐍𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒🚨
📌The sanctions issued today by the United States unjustly targeting only one party to the peace process misrepresent the reality and distort the facts of the conflict in E-DRC.
📌Consistent and indiscriminate drone attacks and ground offensives constitute clear violations of ceasefire agreements by the DRC, and continue to cost many lives.
📌Protecting our country is a badge of honour which the RDF carries very proudly.
📌The DRC coalition includes foreign mercenaries, state-sponsored extremist ethnic militias (Wazalendo), and the #FDLR genocidal militia which fights alongside the FARDC.
📌The DRC committed, in the Washington Accords, to an irreversible and verifiable end to state support for the #FDLR and associated militias, but have not taken any steps to do so.
📌#Rwanda🇷🇼 is fully committed to disengagement of its forces in tandem with the DRC implementing their obligations.
📌#Rwanda🇷🇼 welcomes the resumption of the implementation process, including the Joint Oversight Committee, which requires an even-handed approach from all partners.
📌#Rwanda🇷🇼 remains committed to delivering on all aspects of the Washington Accords, including the REIF
@tomcloseOG@gatjmv U Rwanda rwanyuze muma kuba meshiii, kuva mu 1959…… Kugeza 1994 aho ubutegetsi bubi bwa Habyarimana bwashyize Igihugu mu Kaga Igihugu kigahinduka umwijima.abo bahaga itabi n’ibindi ,bashaka ko Igihugu cyasubira kuba umwijima ntabyo bazabona.
🚨𝐓𝐨𝐝𝐚𝐲 𝐢𝐧 𝐇𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐲
📌The @UN General Assembly officially designated April 07, as the International Day of Reflection on the 1994 Genocide against the Tutsi in #Rwanda🇷🇼.
Honneur aux décisions judiciaires du Mécanisme International Résiduel refusant la libération anticipée de génocidaires
Il y a aujourd’hui 7 ans le juge très controversé Theodor Meron qui a présidé le Tribunal pénal international pour le Rwanda et le Mécanisme Résiduel pour les Tribunaux pénaux Internationaux pour le Rwanda et l'Ex-Yougoslavie partait en retraite à 88 ans! Ce juge Méron a laissé un bilan malheureux, fondamentalement contraire aux intérêts de la justice, de la mémoire et de l’unité des Rwandais. Nommé en mars 2012 comme président du TPIR et du Mécanisme international qui l'a remplacé, le juge Méron s’est honteusement distingué par la prise de décisions injustes de mépris des victimes et du droit que les personnes éprises de justice n’oublieront pas.
- Nous nous souvenons de ses tristes décisions d'acquittement en appel de génocidaires lourdement condamnés en première instance comme ce fut le cas de Justin Mugenzi, Prosper Mugiraneza, Protais Zigiranyirazo ;… A titre d’exemple, en 2013, de tels scandales avaient choqué son collègue le juge danois Frederik Harhoff qui avait accusé dans un courrier à l'ONU le juge Meron d’avoir fait directement pression sur ses collègues pour obtenir des acquittements lors de sa présidence du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie ;
- Nous n'oublierons pas ses décisions flagrantes de réduction des peines de génocidaires condamnées en première instance, suivie de nombreuses libérations anticipées avant la fin de leurs peines : il en fut ainsi dans les affaires Théoneste Bagosora et Anatole Nsengiyumva condamnés en première instance à la prison à perpétuité, peines que le juge Méron réduira sensiblement en appel à 35 ans de prison pour Bagosora et à 15 ans pour Nsengiyumva. Il procédera de même dans les affaires Ferdinand Nahimana au profit de qui le juge Méron annulera sa condamnation à la prison à vie pour la réduire à 30 ans puis le libérer dans la suite, Général Augustin Ndindiriyimana, Colonel Alphonse Nteiryayo, Colonel Aloys Simba, Major François Xavier Nzuwonemeye, Capitaine Innocent Sagahutu, Pauline Nyiramasuhuko, Arsène Shalom Ntahobali, Juvénal Kajelijeli, Sylvain Nsabimana, Jean Baptiste Gatete, Dr Gérard Ntakirutimana et bien d’autres.
Il convient aujourd’hui de se réjouir que ces pratiques iniques et injustes du juge Méron relèvent désormais du passé. Les juges qui l’ont remplacé respectent la justice et l’honneur des victimes en tenant prioritairement en compte la gravité des crimes commis par les génocidaires lorsqu’ils demandent abusivement des libérations anticipées comme ils en avaient l’habitude lors du long mandat du juge Méron.
Le juge Carmel Agius qui a remplacé Méron en 2019 n’a pas tardé à rectifier les mauvaises pratiques pour donner sens à la justice et à la mémoire. Ainsi, en septembre 2020, dans l’affaire Laurent Semanza qui réclamait la libération anticipée, le juge Agius a rejeté sa demande en lui rappelant la gravité des crimes qu’il a commis : « il n’y a pas de motif solide pour faire droit à la demande sur la base des crimes de gravité dont le suspect a été condamné. Semanza, ne peut être libéré tant qu’il n’a pas purgé sa peine et, à mon avis, son appel n’est pas convaincant pour prendre cette décision, car il n’y a pas suffisamment de preuves sur lesquels se fondent ses affirmations. »
Le dernier génocidaire qui vient d’essuyer un tel refus c’est Alfred Musema, ancien directeur général de l’usine à thé de Gisovu condamné à la prison à vie pour des crimes de génocide qu’il a commis à Gisovu et Bisesero. Musema demandait la libération anticipée pour aller s’installer avec sa famille en Suisse au motif qu’il avait passé 2/3 de sa peine en prison. Très professionnellement, la juge Graciela Gatti Santana a rappelé à Musema la lourde gravité des crimes qu’il a commis qui n’autorisent pas sa libération anticipée : « cette demande n’est pas valable compte tenu de la gravité des crimes pour lesquels Musema a été condamné. Musema était une personne influente dans la préfecture de Kibuye, qui aurait pu empêcher les massacres de Tutsi par les Interahamwe. » Rappelons que Musema Alfred a été reconnu de crimes les plus graves : génocide, crimes contre l’humanité, extermination et viol.
Il ne faut jamais perdre de vue que la justice est le garant de la mémoire, de la paix et de l’unité. Il faut que tout le monde le comprenne, à commencer par les juges qui ont la charge de dire le droit. Les meurtriers qui ont trahi l’humanité en commettant l’irréparable doivent aussi comprendre que le strict tarif minimum des forfaits qu’ils ont commis est l’achèvement de leurs peines. Merci aux juges bâtisseurs de paix qui considèrent l’horreur de la gravité du génocide en consolant les victimes de l’arrogance que pratiquait Theodor Meron.