"CE MATIN AU SUPER U, J'AI COMPRIS POURQUOI LA FRANCE EST EN FAILLITE.
Je fais la queue. Je parle avec une dame. Écoeurée. 42 ans de travail. 1200€ de retraite.
ÉCOUTER BIEN LE CALCUL :
1200€ net de retraite, ça veut dire qu'elle gagnait :
1450€ NET dans son caddie
1850€ BRUT sur sa fiche
2650€ SUPER BRUT que son patron sortait vraiment
Chaque mois, pendant 42 ans :
Elle produisait 2650€
Elle touchait 1450€
1200€ partaient en cotisations. 425€ salariales + 775€ patronales.
42 ans x 12 mois x 1200€ = 604 800€ DONNÉS AU SYSTÈME.
Elle a donné PLUS DE 600 000 EUROS pour toucher 1200€ et faire la queue au Super U en comptant ses centimes.
Si elle vit 20 ans à la retraite, elle récupèrera 288 000€. Elle a donné 600 000€ pour en récupérer 288 000€.
OÙ EST PASSÉ L'ARGENT, CHERS AMIS ?
Et après ça, l'enfoiré de Roland Lescure vient nous dire à la télé que "les retraités coûtent cher" ?
LES RETRAITÉS NE COÛTENT PAS CHER, C'EST LA FRANCE QUI EST DEVENUE UNE ONG MONDIALE !
L'argent de la dame du Super U, il a été croqué au fur et à mesure. Pour faire la cigale pour la terre entière qui vient chez nous.
AME à 1,2 milliard, hébergement d'urgence, RSA pour ceux qui n'ont jamais cotisé un centime, allocations familiales sans condition, toute la misère du monde soignée gratuitement pendant que la dame du Super U qui a donné 600 000€ doit choisir entre son steak et son fromage.
Ressortissant Algerien au nom de la repentance , meme s'il a travaillé que 10 ans en France touchera le minimum vieillesse ou l ' aspa soit 1035 euros ...
Le migrant sur un reportage de CNEWS , disait qu il touchait le RSA , tout en etant en dessous sa tente , et d autres sont loges dans des hotels , 45000 nuits d 'hotel payés par an sur Paris , ca fait 3 milliards d'euros !!
500.000 etrangers arrivent par an sur notre territoire , 50.000 travaillent , les autres vivent sur les avantages sociaux ,sans avoir travaillé , en augmentant notre pauvreté dans le meme temps ...
LA FRANCE N'EST PLUS UN PAYS, C'EST UN GUICHET.
Les Français qui ont tout donné sont au pain sec et à l'eau au Super U.
Et ceux qui n'ont jamais rien donné touchent plus sans travailler.
LA DAME DU SUPER U A FINANCÉ LE SYSTÈME PENDANT 42 ANS. LE SYSTÈME L'A TRAHIE.
HONTEUX"
(Potier Christian)
Mon admiration pour cette dame est sans bornes. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je n’ai jamais eu la chance de la croiser dans « la vraie vie ». Ça, c’est du reportage. Ça, c’est du courage. Raconter ce qu’on voit, le mettre en perspective et en question.
@al_bonnel 🙏
Absolutely PACKED house for the Senate hearing on the TRUTH about COVID-19.
Not a dry eye in the room. Stories here are heartbreaking. There needs to be arrests. Real stories from real victims of Dr. Fauci.
Doctors, nurses, survivors, and grieving families sharing how the federal medical apparatus destroyed their lives to push a hoax.
@Nursekatejohn testimony soon.
Thank you for putting this on @SenRonJohnson. People are still very very angry.
Les médias ne vont pas en parler : salle comble au Sénat américain pour une table ronde organisée par le sénateur Ron Johnson sur les soins hospitaliers lors du Covid. Nous, on n'oublie rien, et on veut aussi que cela se produise en France.
Les récits portaient principalement sur les protocoles hospitaliers pendant la "pandémie" :
- Exclusion des familles des décisions et des visites.
- Pression pour l’intubation.
- Administration de remdesivir malgré des contre-indications ou sans consentement.
- Refus ou sabotage de traitements demandés (dont l’ivermectine dans certains cas).
- Licenciements de soignants qui contestait les protocoles.
- Patients déclarés « incurables » puis qui ont survécu une fois sortis de l’hôpital.
Parmi les témoignages relayés : Brad Seiler a raconté avoir dû affronter l’administration hospitalière et la police pour sortir sa femme Gail, que l’on disait mourante sous 24 heures. Elle a survécu chez elle. D’autres ont parlé de proches décédés après intubation ou après avoir reçu certains protocoles, et d’infirmières licenciées pour avoir plaidé pour d’autres traitements.
Johnson a diffusé l’événement en direct sur son compte X, Rumble et Facebook. Benny Johnson, présent sur place, a ensuite partagé plusieurs extraits de témoignages individuels, dont celui de Seiler.
Orwell avait tout compris en 1945.
On présente souvent La Ferme des animaux comme une satire du stalinisme. C'est vrai. Mais c'est surtout un livre sur autre chose, de beaucoup plus universel et de beaucoup plus actuel : ce qui arrive à une société quand la majorité de ses membres renonce à penser.
Relisez-le avec ce prisme, et vous verrez que chaque animal est un archétype qu'on croise tous les jours.
Il y a les moutons. Ils ne comprennent pas grand-chose aux débats, alors on leur apprend un slogan simple : "Quatre pattes, oui ! Deux pattes, non !". Et dès qu'une voix dissidente commence à poser une question gênante lors d'une assemblée, les moutons se mettent à bêler le slogan, pendant des minutes entières, jusqu'à ce que plus personne ne puisse réfléchir. Ils ne sont pas méchants. Ils répètent. C'est exactement ce que je décrivais : des gens qui ne savent pas pourquoi ils pensent ce qu'ils pensent, mais qui le répètent assez fort pour couvrir ceux qui essaient de penser.
Il y a Malabar, le cheval. Le plus fort, le plus loyal, le plus travailleur de la ferme. Sa réponse à chaque problème est toujours la même : "Je vais travailler plus dur." Et quand un doute surgit, il en a une deuxième : "Napoléon a toujours raison." Malabar donne tout au système. Il ne le questionne jamais. Et le jour où il est usé, où son corps ne suit plus, le système le vend à l'équarrisseur. C'est le personnage le plus tragique du livre, parce que c'est le produit parfait d'une éducation qui apprend à exécuter sans jamais demander pourquoi. Des millions de Malabar se lèvent chaque matin aujourd'hui.
Il y a Benjamin, l'âne. Lui sait lire. Lui comprend tout. Il voit clair dans le jeu des cochons depuis le début. Mais il ne dit rien, il hausse les épaules, "la vie continuera comme elle a toujours été, c'est-à-dire mal". Benjamin, c'est le cynique. Celui qui a gardé son esprit critique mais qui a renoncé à agir. Et c'est peut-être le plus coupable de tous, parce qu'il savait.
Et puis il y a les cochons. Pourquoi ce sont eux qui prennent le pouvoir ? Pas parce qu'ils sont plus forts. Parce qu'ils sont les seuls à avoir vraiment appris à lire, à écrire, à raisonner. Les autres animaux n'ont jamais dépassé quelques lettres de l'alphabet. Alors quand les Sept Commandements affichés sur le mur de la grange commencent à changer, la nuit, un mot après l'autre, personne ne peut le prouver. Les animaux ont un vague souvenir que c'était différent avant. Mais ils finissent par douter de leur propre mémoire plutôt que de douter du pouvoir.
Jusqu'au jour où il ne reste plus qu'un seul commandement sur le mur : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres."
C'est ça, la leçon fondamentale d'Orwell. Le pouvoir n'appartient pas aux plus forts. Il appartient à ceux qui pensent, face à ceux qui ont renoncé à penser. Une population qui ne sait pas questionner n'a pas besoin d'être enchaînée. Elle s'enchaîne toute seule, et elle remercie celui qui tient la chaîne.
Et c'est là que ça devient vertigineux aujourd'hui.
Nous entrons dans l'ère de l'IA. Les Malabar de notre société, ceux qu'on a formés pendant des décennies à exécuter, à produire, à ne pas poser de questions, vont être remplacés par des machines qui exécutent mieux qu'eux. Le travail pour lequel on les a dressés va disparaître. Et si l'on ne leur a jamais appris à penser, il ne leur restera rien.
Pendant ce temps, le mur de la grange n'a jamais été aussi facile à réécrire. Les algorithmes qui décident de ce que vous voyez, les récits qu'on vous sert en boucle, les slogans qu'on bêle sur les réseaux pour noyer toute nuance. Le mur change chaque nuit, et la plupart des gens ne savent plus lire ce qui était écrit la veille.
La seule défense contre ça, ce n'est ni la force, ni le travail, ni la loyauté. C'est la capacité à lire le mur. À se souvenir de ce qui était écrit. À demander pourquoi ça a changé. Et à avoir le courage de le dire à voix haute, même quand les moutons se mettent à bêler.
Ne soyez pas Malabar. Ne soyez pas les moutons. Et surtout, ne soyez pas Benjamin.
Apprenez à lire le mur.
Je viens d’avoir une information par un ami du service de renseignement militaire : il y aurait eu jusqu’à 1 200 000 personnes à Paris. Je ne veux pas relancer la guerre des chiffres. Ce n’est pas le sujet. Parce qu’au fond, qu’ils aient été moins nombreux ou davantage ne change rien à ce qui vient de se passer sous nos yeux.
Pendant plusieurs jours, des foules immenses se sont rassemblées à Paris, puis à Lourdes. Et ce qui m’interpelle, ce n’est pas seulement leur nombre. C’est ce qui s’est passé au milieu de ces foules. Pas de vitrines brisées, pas de voitures incendiées, pas de violence, pas de débordements. Des familles, des jeunes, des hommes et des femmes qui sourient, qui prient, qui se recueillent. Des personnes qui s’agenouillent pour se confesser. Et à Lourdes, cette veillée aux flambeaux bouleversante, avec cette foule immense plongée dans le silence.
Alors je voudrais simplement m’adresser à ceux qui dirigent notre pays. Regardez ces images. Regardez ces visages. Regardez cette foule. Et demandez-vous une seule chose : qu’est-ce qui peut encore réunir autant de personnes à une époque où nous passons notre temps à nous opposer les uns aux autres ?
Quel président, quel responsable politique est aujourd’hui capable de rassembler plus d’un million de personnes dans la paix, dans la joie, dans le silence, sans désigner d’ennemi, sans appeler à la haine, sans rien casser ?
Pendant quatre jours, quelque chose s’est passé en France. Des foules immenses se sont retrouvées. Elles ont prié, chanté, souri, pleuré parfois. Elles se sont simplement tenues ensemble.
Et je crois que ce serait une grave erreur de regarder cela uniquement comme un événement religieux ou comme une histoire de chiffres. Car derrière cette foule, il y a des êtres humains. Des gens qui cherchent du sens, de l’espérance, de la paix, quelque chose qui les dépasse et qui les rassemble.
Alors, à ceux qui nous gouvernent : regardez-les. Vraiment. Et demandez-vous ce qu’ils sont venus chercher. Peut-être que la réponse à cette question en dit beaucoup plus sur l’état réel de notre pays que tous les sondages, tous les discours et toutes les statistiques.
Parce qu’une France capable de réunir autant de monde dans le silence, la paix et la joie, c’est aussi une France qui fait du bien.
En 3 jours, cet homme inconnu de tous il y a deux ans, par l’immensité de son cœur ferme aura plus fait pour la France que le dernier président en 10 ans.
D’abord en nous apaisant- ce fut palpable dans les rues de Paris, et il en reste quelque chose de léger dans l’air de la capitale.
Comme une possibilité de se sentir l’ami de son voisin.
Et puis en nous permettant d’affronter la crise sociale, terrible qui s’ouvre, en communiquant ce qui est réel.
En nous rappelant que nous sommes tous humains et que l’écoute profonde est possible.
En répandant plus d’amour et de conscience.
Et en invitant à une vie de sens.
Merci grand cœur !
Le soleil est apparu.
La lumière est revenue.
Magnifique image de plus de 700000 personnes à l'unisson entre la Concorde et l'arc de Triomphe et au-delà.
Bienvenue au Pape Léon XIV.
Et merci. 🕊️✨🤍