Une précision de taille :"Le Chef de l'Etat Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO n'a jamais refusé le dialogue "
Oui au dialogue, mais où et avec qui ?
Entre-temps,Naanga ne voyagera plus. Il peut seulement aller à Bukavu et rentrer à Goma.
Nous reviendrons.
Bon week-end à tous.
Le Chef de l'Etat Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO n'est pas aidé par ceux qui prétendent l'aider. La preuve est là !
Que disent la charte et le règlement intérieur de l'Union Sacrée ?
#RDC Analyse du message de Joseph Kabila Kabange – 11 juin 2026
#Kabila sort de son silence pour la 2e fois depuis 2019. Message très offensif, publié la veille du sit-in de l’opposition du 12 juin. Voici l’essentiel :
1. Structure et ton du message
C’est un discours d’appel à la résistance. Ton solennel, références bibliques, vocabulaire de crise : « cocotte-minute prête à exploser », « forfaiture », « trahison », « complot contre la Nation ». Kabila se pose en « président honoraire » + lanceur d’alerte.
2. Les 5 accusations clés contre le pouvoir actuel
1. Gouvernance catastrophique : « arrogante, liberticide, prédatrice, profondément discriminatoire » + violation « de toutes les règles établies ».
2. Risque d’implosion : Il réutilise le mot « soudanisation » déjà lancé en 2025. Pour lui, le pays risque l’implosion si rien ne change.
3. Projet de changement constitutionnel : Il vise l’adoption de la loi référendaire le 10 juin à l’Assemblée. Pour Kabila c’est « un choix politique assumé » pour « consolider la tyrannie » et tuer l’alternance.
4. Trahison de serment : Il accuse directement le Président en exercice d’avoir violé son serment constitutionnel. « La forfaiture est manifeste ».
5. Manipulation : Il dénonce ceux qui « usent de toutes les techniques de manipulation des masses pour dénaturer mes propos » depuis 2025.
3. L’appel à l’action – Article 64
C’est la partie la plus forte : Kabila invoque l’article 64 alinéa 1 de la Constitution : « tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui exerce le pouvoir en violation de la Constitution ».
Il transforme ça en « devoir patriotique », pas juste un droit. Ensuite il appelle à :
- « Un sursaut national »
- « Mobilisation de toutes les forces vives » sans distinction
- « Soutenir massivement toutes les initiatives » de l’opposition contre le référendum
- « Chaque famille, chaque avenue... devienne un mirador » = cellule de résistance citoyenne
C’est donc un soutien explicite au sit-in du 12 juin devant le Palais du Peuple, interdit par le gouverneur Daniel Bumba.
4. Contexte politique
1. Timing : Message tombe le 11 juin, à J-1 du sit-in C64 et après l’adoption de la loi référendaire le 10 juin. C’est une injection de légitimité historique pour l’opposition.
2. Positionnement : Kabila rompt avec la réserve qu’il avait depuis 2019. Il passe de « état des lieux préoccupant » en mai 2025 à « devoir de faire échec » en juin 2026.
3. Risque : Invoquer l’article 64 pour « faire échec » au pouvoir en place est interprété par le camp présidentiel comme un appel à l’insurrection. L’UDPS l’a déjà accusé de ça en 2015-2016.
N.B: Point de nuance : Kabila ne parle jamais de lui-même, de son bilan 2001-2019, ni des sanctions qui pèsent sur son entourage. Le message est 100% tourné contre le pouvoir actuel.
#trendingreel #congolais #worldcup #Info #trend #followers #travail #politique #politik #trending @drcJosephKabila@moise_katumbi
#Rdc/ musique: L’artiste congolais #FallyIpupa a été doublement honoré par le président de la République, Félix #Tshisekedi, qui lui a décerné le grade de Chevalier dans l’Ordre national du Léopard ainsi que la médaille d’or du mérite des arts, sciences et lettres.
#RDC
*Question du jour:*
🔥Un rebel peut-il participer à un débat politique et démocratique de la RDC ?
🇨🇩●Oui, un rebelle peut participer à un débat politique et démocratique en RDC, mais ça dépend de *comment* et *à quelles conditions* il le fait. C’est un sujet qui revient à chaque cycle de crise dans l’Est du pays.
1. Sur le principe démocratique
Dans une démocratie, le débat politique est ouvert à tous les citoyens. La Constitution congolaise de 2006 garantit la liberté d’expression, d’association et de participation politique. En théorie, un ancien combattant ou un leader d’un groupe armé qui dépose les armes et s’inscrit dans le jeu légal peut participer aux élections, créer un parti, s’exprimer publiquement.
On l’a vu avec d’anciens groupes armés intégrés dans l’armée ou transformés en partis politiques après les accords de Sun City 2002-2003 et de Nairobi 2007-2009.
2. Dans la pratique actuelle avec le M23/AFC
La situation en 2025-2026 est plus tendue :
- *Le M23/AFC contrôle de larges zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu* depuis 2025, avec des administrations parallèles à Goma, Bukavu, Uvira. L’ONU parle d’un risque de fragmentation du pays.
- *Un processus de paix est en cours à Doha et Washington* : déclaration de principes signée en juillet 2025, puis termes de référence du cessez-le-feu en février 2026. Ces accords prévoient une "restauration de l’autorité de l’État" et un "respect des cadres légaux".
- *Le blocage principal* : Kinshasa et le M23 ne s’entendent pas sur le statut politique du groupe. Le gouvernement parle de reddition et désarmement. Le M23 demande une intégration politique et des garanties avant de déposer les armes.
Donc aujourd’hui, participer au débat démocratique signifie pour le M23 négocier son passage d’un groupe armé à un acteur politique légal. Rien n’est encore acté : l’accord de Doha est bloqué sur des divergences structurelles de souveraineté.
3. Les limites légales et politiques
La participation devient impossible si :
- Le groupe est poursuivi pour crimes de guerre, trahison, crimes contre l’humanité. Exemple : Joseph Kabila a été condamné à mort par contumace en septembre 2025 pour complicité présumée avec l’AFC-M23.
- Le groupe continue les combats et refuse de reconnaître la Constitution. L’article 64 de la Constitution oblige tout Congolais à s’opposer à toute prise de pouvoir par la force.
*En résumé*
Un rebelle qui dépose les armes et s’engage dans le cadre constitutionnel peut participer au débat démocratique, comme ça s’est produit par le passé. Un groupe qui garde les armes, crée des administrations parallèles et est accusé de crimes graves est traité comme une menace à l’ordre constitutionnel.
C’est exactement le nœud des négociations en cours : transformer l’AFC/M23 en acteur politique sans passer par la force.
Analyse de Jean Paul C. Ilunga
#sallandık #AFC #M23_RDF_AFC #war #rebellion #peace
Le minprov de l’Entrepreneuriat exige un état des lieux sous 72h.Le min.prov de l’Entrepreneuriat, d PME et de l’Artisanat du KC, Honoré Jukayi,a réuni ce 16 mai 2026,les responsables d divisions relevant d son secteur afin d’évaluer le fonctionnement des services sous sa tutelle
La seule chose que je demande au nouveau Ministre Provincial de la Jeunesse, Sports et loisirs du Kasaï Central Honoré Harvad Staille Juka , c'est d'être actif comme avant d'occuper ce poste. Vraiment,il est partout dans beaucoup de rendez-vous de haut niveau.
#RDC
Analyse de deux gros dossiers 👇
1. Sanctions américaines contre Joseph Kabila
Ce qui s’est passé:
Le 30 avril 2026, les États-Unis ont sanctionné Joseph Kabila : avoirs gelés et nouvelles restrictions financières imposées. Washington estime valider le "diagnostic de Kinshasa" sur l’ancien président.
Réactions en RDC:
- Société civile : L’Association africaine de défense des droits de l’homme salue "un signal fort contre l’impunité".
- Nouvelle Société Civile Congolaise : Elle plaide pour "une justice sans sélectivité", et demande que Paul Kagame soit aussi concerné.
- Politique : L’Udps organise une marche de soutien ce 2 mai à Kinshasa.
2. Sécurité Est
Contre les ADF :
La coalition FARDC-UPDF a libéré environ 200 otages des ADF et détruit plusieurs bastions à Mambasa, en Ituri.
Dialogue avec l’AFC/M23 :
Blocage sur l’échange de prisonniers entre le gouvernement et l’AFC/M23 malgré les engagements pris à Montreux. Le dossier reste tendu.
Diplomatie :
La ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a échangé le 30 avril avec le patron de la MONUSCO sur la sécurité dans l’Est.
Analyse de Jean Paul Civuila Ilunga
#paobc #brøndby #Kabila #Sanctions #news
Benin: Wadagni Romuald est le nouveau Président de République. Il a été élu dès le premier tour avec 94% des voix,selon les résultats provisoires.
A 49 ans,l'actuel ministre de l'Economie du Bénin,candidat du pouvoir,va succéder au Président Patrice Talon pour un mandat de 7 ans.