Général de division Vincent Nyakarundi, il est chef d'état major de l'armée de terre du Rwanda.
Il participe activement à la déstabilisation du Congo, voici son numéro +250288316948
J’ai quitté mon confort pour suivre une passion. Dix mois de galère, de travail et de persévérance… et aujourd’hui, ça commence enfin à payer. Un seul mot gratitude. 🙏 N’ayez jamais peur de repartir à zéro pour vos rêves. ✨
Affectueusement Maman B🌹
🔴 EN DIRECT
Guerre au Moyen-Orient: Benjamin Netanyahu affirme qu'Israël ripostera "avec force" à toute nouvelle attaque iranienne
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🔴 Près de 30 missiles iraniens tirés contre Israël depuis la nuit dernière
Depuis la nuit dernière, près de 30 missiles balistiques ont été tirés par l’Iran contre Israël, ainsi que deux missiles lancés depuis le Yémen. L’un d’entre eux est tombé sur le territoire israélien. En réponse, Tsahal poursuit ses frappes contre des objectifs militaires en Iran. Vers 4h10 du matin, des dizaines d’avions de combat israéliens ont visé des radars et de nouveaux systèmes de défense antiaérienne déployés par l’Iran.
Plus tard dans la matinée, une nouvelle frappe a été menée contre un complexe pétrochimique impliqué, selon Israël, dans la production de composants destinés aux missiles balistiques. Au cours des derniers jours, le chef d’état-major Eyal Zamir s’est entretenu à deux reprises avec le commandant du Centcom américain. Israël a également réaffirmé qu’il continuerait à frapper les infrastructures du Hezbollah, au sud du Liban comme dans la banlieue sud de Beyrouth, si le mouvement ou d’autres organisations terroristes attaquent le territoire israélien.
#RDC 🇨🇩 🚨‼️
Au grand jamais le cou ne dépassera la tête.
Le Rwanda s'est longtemps cru supérieur à la RDC, oubliant que son économie et plusieurs de ses secteurs stratégiques ont largement profité de la dépendance aux ressources et aux opportunités offertes par la RDC.
Il a suffi que Kinshasa ferme son espace aérien à RwandAir pour que la réalité rattrape Kigali. Depuis, les perturbations s'enchaînent, les vols sont régulièrement affectés et les passagers expriment leur mécontentement face à une situation devenue récurrente.
La RDC est un géant africain qui a trop longtemps été endormi, mais qui se réveille enfin. Si le Rwanda persiste dans la confrontation au lieu de revenir à la raison et de respecter son voisin, il risque de se retrouver progressivement isolé sur les plans économique, diplomatique et commercial.
Avec les difficultés que connaît déjà RwandAir, certains s'interrogent même sur la pérennité de certains partenariats stratégiques. Une chose est certaine : lorsque le géant congolais décide de défendre ses intérêts, les conséquences se font rapidement sentir dans toute la région.
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ENTRETIEN EXCLUSIF
Général Olivier Gasita, le parcours d’un militaire loyal et véritable Muzalendo face aux complots de Kigali
Vendredi 5 juin, le général Olivier Gasita s'est livré au journaliste indépendant Daniel Michombero. Loin des récits biaisés, cet officier supérieur incarne la figure du soldat loyal et du véritable *Muzalendo* (patriote), resté inflexible face aux pressions de l'agresseur, payant sa fidélité à la patrie au prix d'une décennie de privation. Dès la chute du régime de Mobutu, l'officier refuse de servir d'instrument à l'agenda rwandais, choisissant la rupture définitive :
« Depuis 30 ans, je me suis rebellé contre le projet Rwandais pour quitter même l’AFDL... Après la prise de Kinshasa, James Kabarebe m’avait demander de rejoindre son équipe, à Goal j’avais refusé. Il n’a pas voulu que tout ce lui qui s’est rebellé contre eux ne soit pas en bonne position. »
Traqué pour son insoumission alors que Kigali orchestre une deuxième agression, le général assiste aux purges violentes frappant sa propre communauté. Pour ce patriote, le narratif de protection brandi par le Rwanda est un leurre :
« En 1998, beaucoup de membres de la communauté Banyamulenge ont été tués par les militaires Rwandais... James Kabarebe m’a appelé à Goma pour rejoindre les rebelles. J’ai refusé car j’avais déjà choisi mon cas, la RDC. Lors d’une réunion... j’ai dit ouvertement que les Banyamulenge ne sont pas pour les Rwanda. »
Pour sceller sa résistance, il s'impose un vœu unique : refuser de se couper les cheveux tant que la patrie sera agressée, rejetant les grades de la trahison :
« Depuis Août 1998 jusqu’en janvier 2007, j’ai gardé mes cheveux... Les rebelles m’ont proposé d’être nommé commandant à une seule condition, que je me coiffe. J’ai refusé. Entre 1998, 1999, les Rwandais sont venus tuer tous les militaires Banyamulenge disant qu’ils ont refusé d’adhérer au plan de Kagame. »
En mars 1999, aux côtés de Dieudonné Rutikanga, le général Gasita pose un acte de bravoure militaire en bloquant physiquement la frontière de Kamanyola, faisant avorter le plan de manipulation démographique et de balkanisation :
« En mars 1999,avec mon collègue Dieudonné RUTIKANGA, on a fermé la frontière de Kamanyala, pour empêcher que les Rwandais viennent tuer la population... Le Rwanda avait décidé que les Banyamulenge quittent les hauts plateaux pour le Rwanda pour qu’ils disent que les Banyamulenge sont maltraités chez eux comme l’histoire d’aujourd’hui. »
Son refus systématique de rejoindre les rébellions successives (RCD, CNDP, M23) lui vaudra d'être privé de liberté de janvier 2004 à mai 2015, subissant un isolement total destiné à faire fléchir sa fidélité à la République :
« J’ai été prisonnier du Rwanda de janvier 2004 jusqu’à mai 2015 : 3 ans Minembwe, 6 ans à Kisangani et 2 ans à Kinshasa. Le but etait de me convaincre à rejoindre les rebelles CNDP... Le Rwanda a compris que c’était important de diviser tout le monde pour bien nous avoir. Arriver à la balkanisation de notre pays. »
Pour Olivier Gasita, le salut de la RDC ne viendra pas des divisions communautaires orchestrées par l'ennemi, mais d'une cohésion nationale sans faille et d'un amour inconditionnel du drapeau :
« Comme militaire la première chose qu’on nous à prends c’est l’unité... Moi je sais que je n’ai pas d’ethnie, je suis lié par le Drapeu... Je suis sur qu’aucun pays y compris nos voisins si seulement nous sommes unis et disciplinés car la RDC est un grand pays. »
Daniel Michombero
À Mbanza-Ngungu, la vision de la « revanche du sol sur le sous-sol » du chef de l’État Félix Tshisekedi franchit une nouvelle étape décisive. Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo, a procédé vendredi au village KINZALANDI, dans le territoire de Mbanza-Ngungu au Kongo Central, à la pose de la première pierre de la construction de la future usine de fabrication locale et de montage de tracteurs de la République Démocratique du Congo.
Le Ministre d’État a tenu à clarifier l’ambition réelle du projet. Si une première phase sera consacrée à l’assemblage des tracteurs, l’objectif final reste la fabrication locale des équipements agricoles.
À travers ce projet, le gouvernement entend réduire progressivement la dépendance du pays vis-à-vis des importations d’équipements agricoles tout en développant une véritable industrie nationale au service du monde rural
Grâce à l’implantation de cette unité industrielle, le pays disposera désormais d’un centre capable de fournir des pièces de rechange, d’assurer la maintenance des équipements et de former une nouvelle génération de techniciens spécialisés dans la mécanisation agricole.
Le projet représente également une opportunité importante pour l’emploi des jeunes. Selon les projections présentées lors de la cérémonie, plus de 2 000 emplois directs et indirects devraient être créés grâce à la construction et à l’exploitation de l’usine.
#Allemagne 🇩🇪 : un médecin missionnaire guéri d’Ebola après évacuation sanitaire depuis la RDC
Le médecin missionnaire américain Peter Stafford, infecté par le virus Ebola alors qu’il soignait des patients au Centre médical évangélique (CME) de Bunia/Nyankunde en République démocratique du Congo, a été déclaré guéri et autorisé à quitter l’hôpital universitaire de la Charité à Berlin, selon l’organisation Serge.
Admis le 20 mai 2026 avec une infection confirmée au virus Ebola de souche Bundibugyo, le patient n’a plus présenté de charge virale détectable depuis le 30 mai. Les autorités sanitaires allemandes ont levé l’isolement après plus de 72 heures sans symptômes et plusieurs tests PCR négatifs.
L’hôpital précise par ailleurs qu’aucun membre de sa famille, placé en quarantaine préventive comme contact à haut risque, n’a développé la maladie ni présenté de signes d’infection.
#RDC 🇨🇩 🚨‼️ Pendant que certains tentent encore de présenter le Rwanda comme un modèle de gouvernance, des documents officiels américains racontent une tout autre histoire.
Selon un rapport du Département d’État américain transmis au Congrès, les RDF et le RCD/Goma sont accusés d’avoir mené en 2002 des opérations de répression contre la communauté banyamulenge dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu, après la révolte du commandant Patrick Masunzu.
Le document évoque des villages incendiés, des déplacements massifs de populations civiles, des arrestations arbitraires, ainsi que des cas de violences et de disparitions forcées. Il mentionne également des restrictions d’accès imposées aux organisations humanitaires dans certaines zones.
Ces éléments, issus d’archives officielles, rappellent l’importance de revenir aux sources pour comprendre les dynamiques complexes et les violences qui ont marqué l’est de la RDC.
Lien officiel (archive) : https://t.co/qwaNFJFF2W
Source : U.S. Department of State (2003), Country Reports on Human Rights Practices for 2002.
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#RDC 🇨🇩 : un rapport au congrès américain accuse l’armée rwandaise et le RCD/Goma de massacres ciblés et de « nettoyage » contre la communauté banyamulenge
Les forces armées rwandaises (RDF) et leurs alliés du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/Goma) ont mené une campagne de répression d’une violence inouïe contre la communauté banyamulenge dans l’Est de la République démocratique du Congo. C’est ce qui ressort du rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme (Country Reports on Human Rights Practices) pour l’année 2002, publié le 31 mars 2003 par le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du Département d’État américain, et officiellement soumis au Congrès des États-Unis.
Selon ce document officiel transmis aux parlementaires américains, la traque et les exactions ciblant spécifiquement cette minorité ethnique se sont intensifiées à la suite de la révolte, en janvier 2002, du commandant banyamulenge Patrick Masunzu contre le commandement de l’armée rwandaise dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu. La réponse militaire de Kigali s’est traduite par ce que des observateurs qualifient de velléités de nettoyage ethnique et de punition collective.
Selon les données transmises au Congrès américain, les troupes de la RDF ont mené une offensive de grande envergure pour écraser la dissidence. Le bilan humanitaire est lourd :
* Plus de 90 villages banyamulenge ont été incendiés et détruits par l’armée rwandaise.
* Environ 30 000 civils banyamulenge ont été déplacés de force, fuyant les exactions de l’infanterie.
* À partir du 18 juin 2002 et jusqu’au milieu du mois de juillet, l’armée rwandaise a intensifié ses attaques en utilisant des hélicoptères pour bombarder de manière répétée et indiscriminée les zones habitées par les civils sur les Hauts Plateaux.
« Les forces rwandaises ont systématiquement bloqué l’accès aux Hauts Plateaux à toutes les organisations humanitaires internationales, empêchant ainsi le décompte exact des civils tués, blessés ou violés », souligne le rapport du Département d’État.
Parallèlement aux opérations de terrain, le ciblage des élites et des militaires banyamulenge s’est opéré par des vagues d’arrestations arbitraires. En juillet, à la suite du refus de la communauté de retirer son soutien au commandant Masunzu, 26 leaders communautaires et civils banyamulenge ont été arrêtés à Uvira sous les ordres du chef de la sécurité du RCD/Goma, Bizima Karaha. Cinq d’entre eux ont été transférés à Goma, détenus au secret et torturés.
La répression a également frappé le cœur des forces armées. Les 23 et 24 avril 2002, l’armée rwandaise a arrêté neuf commandants banyamulenge de haut rang au sein même du RCD/G pour avoir refusé de combattre leurs frères de communauté. Transférés de Minembwe vers le camp militaire de Kamembe à Cyangugu (Rwanda), ces officiers y ont été sévèrement torturés. Le 2 mai, des sources proches ont été informées qu’ils « n’étaient plus », laissant présumer leur exécution extrajudiciaire. Le lendemain, au moins 14 autres soldats banyamulenge ont subi le même transfèrement vers le Rwanda ; aucun n’a donné de signe de vie depuis.
Le rapport américain dénonce par ailleurs l’institutionnalisation des violences sexuelles commises en toute impunité par les forces rwandaises et le RCD/Goma. Dans le territoire de Fizi, les organisations de défense des droits de l’homme ont documenté 248 cas de viols de jeunes filles dans les écoles rurales par les forces d’occupation.
Enfin, sur le plan économique, l’armée rwandaise est accusée d’avoir mis en place un système d’exploitation forcé, contraignant les civils banyamulenge et d’autres communautés locales à l’extraction de ressources minières vitales comme le coltan, notamment dans les régions de Kalemie et Kalima, pour financer son effort de guerre.
Source : https://t.co/2GaYlplLGi
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"La paix n'est garantie que par la force": le secrétaire américain à la Défense appelle les Européens au réarmement lors des commémorations du débarquement en Normandie https://t.co/P2CNGjfAIr
#RDC 🇨🇩 : les FARDC accusent le Rwanda et l’AFC/M23 de violations persistantes du cessez-le-feu
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont dressé samedi 06 juin un état des lieux de la situation sécuritaire nationale, en mettant l’accent sur l’est du pays.
L’armée congolaise y dénonce la poursuite de violations du cessez-le-feu et des accords en vigueur, qu’elle attribue à l’armée rwandaise ainsi qu’aux rebelles de l’AFC/M23. Selon l’état-major, ces manquements seraient répétés et systématiques, traduisant un non-respect des engagements pris dans le cadre des processus de paix en cours.
Les FARDC réaffirment par ailleurs leur détermination à défendre l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo et à protéger les populations civiles.
Bref : Quand un système a été mis en place pour saboter ta vie et ta destinée.
Demande à l'Éternel d'intervenir et de te délivrer, car il est le Dieu de qui tout dépend.
Psaumes 54 🙏🏻
Êtes-vous satisfait de la qualité du service rendu par le gouverneur Johnny Luboya à la nation ?
Qu’en pensez-vous de son départ à la tête de la province de l’Ituri ?
#RDC : les FARDC dénoncent des violations répétées du cessez-le-feu par le Rwanda et l'AFC-M23
Dans une communication rendue publique ce samedi, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont dressé un tableau de la situation sécuritaire générale du pays, mettant particulièrement en exergue la persistance des violations du cessez-le-feu et des accords en vigueur dans l'est, imputées à l'armée rwandaise et au mouvement AFC-M23.
L'état-major a qualifié ces violations de répétées et continues, dénonçant un non-respect systématique des engagements pris dans le cadre des processus de paix en cours. Les FARDC ont réitéré leur engagement à assurer la défense et l'intégrité territoriale du pays.
#Minembwe : Entre reddition, dépôt des armes et poursuite de la rébellion, les Twirwaneho se divisent et s’affrontent
Alors que les FARDC appellent les groupes alliés à la rébellion du M23 à se rendre, des sources locales rapportent que des affrontements auraient éclaté à Minembwe dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 juin 2026, entre minuit et 4h30.
Selon ces mêmes sources, des combats ont opposé la coalition Twirwaneho–M23–RDF.
Des informations de différentes sources internes évoquent toutefois une possible division interne : un groupe serait favorable à une reddition et au dépôt des armes auprès des FARDC, tandis qu’un autre continuerait à soutenir la ligne de la rébellion.