🛑SÉRAIL - ET SI PAUL BIYA NE RENTRAIT PAS VIVANT AU CAMEROUN ? LE RISQUE D’UN VIDE INSTITUTIONNEL FACE À L’ABSENCE D’UN VICE-PRÉSIDENT. (Focus)
Le chef de l’État est une nouvelle fois en déplacement en Suisse. Pour le Cameroun, ce n’est plus une nouveauté mais une routine institutionnelle, rythmée par une gouvernance habituée aux absences prolongées. Pourtant, ce départ présidentiel ravive une angoisse silencieuse dans les couloirs de Yaoundé : et si l’avion du retour voyageait à vide ? Et si le sommet de l’État se conjuguait soudainement au passé, laissant le pays face à son destin ? Cette question, longtemps taboue, dépasse les simples rumeurs. Elle met en lumière une faille majeure, un angle mort juridique créé par le pouvoir lui-même. En effet, la récente révision constitutionnelle est venue bouleverser l'ordre successoral en réintroduisant le poste de vice-président de la République. Selon ces nouvelles dispositions, c'est désormais ce dernier, et non plus le président du Sénat, qui est constitutionnellement investi pour assurer l’intérim et la transition en cas de vacance du pouvoir (décès, démission ou empêchement définitif). Sur le papier, cette réforme offrait une apparente garantie de stabilité face au spectre du chaos.
Problème : le décret de nomination se fait toujours attendre. Bien que la fonction soit désormais gravée dans la loi fondamentale, elle demeure vide de tout titulaire. Dans un regime aussi centralisé, ce retard n’est pas un simple détail, mais une vulnérabilité critique. En confiant la transition à un vice-président nommé par le chef de l'État, le législateur pensait avoir sécurisé l’édifice institutionnel contre les guerres de succession. Mais dans les faits, l’absence de titulaire crée un paradoxe juridique inédit et hautement inquiétant au sommet de l’État. Si le pire survenait aujourd’hui, durant ce séjour helvétique, quelle institution prendrait le relais ? Deux scénarios critiques se dessinent : Le flou et le retour en arrière : Faudrait-il ressusciter l’ancienne formule et confier l’intérim au président du Sénat ? Une telle option violerait la Constitution actuelle et ouvrirait aussitôt la voie à de virulentes contestations juridiques. Le conflit de légitimité : Comment appliquer les nouvelles dispositions constitutionnelles lorsque l’acteur central du mécanisme de secours n’existe que sur le papier ? Ce décalage flagrant entre le texte révisé et la réalité politique nourrit une anxiété légitime et fragilise la crédibilité des institutions.
L’absence de nomination à la vice-présidence n’est pas un simple retard administratif, mais un pari risqué.
En tardant à pourvoir cette fonction essentielle voulue par la nouvelle Constitution, le pouvoir maintient le pays dans une transition suspendue, propice à toutes les dérives. En cas de vacance soudaine, ce ne sont plus les textes fraîchement révisés qui dicteront la suite des événements, mais le rapport de force. C’est là le véritable risque d’une crise institutionnelle majeure. Lorsque la règle du jeu est incomplète ou inapplicable, les ambitions individuelles, les logiques de clans et les appareils sécuritaires imposent souvent leurs propres règles, au détriment de l’ordre constitutionnel. On ne peut graver un mécanisme de secours aussi important dans la Constitution et le laisser indéfiniment à l’état de concept. Le Cameroun, par sa position stratégique en Afrique centrale et ses défis internes, ne peut se permettre un tel vide juridique. Il est temps que la nouvelle Constitution cesse d’être une promesse théorique pour devenir une réalité pleinement appliquée. Pour éviter le spectre du chaos et rassurer une opinion publique attentive aux bulletins de santé comme aux plans de vol, la nomination du vice-président ne peut plus être traitée comme une simple option politique ou une carte de circonstance. C’est une urgence de sécurité nationale.
#EsbiMedia
Bonsoir @Orange_Cameroun. Si vous ne pouvez plus garantir un service de qualité, il faudrait le dire. La connexion internet, les services du réseau de base, rien ne fonctionne correctement.
Si je comptais sur votre réseau je n’aurais même pas pu faire ce tweet. C’est pitoyable!
@JaffarMounchili@realYatcheu Celui-ci parle même de quoi? Quand on veut jouer les intéressants, la moindre des choses c’est d’avoir une réflexion intelligente ou du moins d’en feindre.
LA PENSÉE DE MK _N° 054-2025.
Camerounais sans concession. Camerounais toujours, pour toujours. Camerounais Ensemble, filles et fils de cette terre de promesse. Aucun laboratoire obscure de malfaisance politique ne réussira à diviser, briser, fragmenter notre peuple qui se forge dans les douleurs de son histoire aux blessures multiples. J’entends monter du Cameroun profond, une même fierté d’être le pays singulier que nous sommes ; et autour de l’arène politique je vois des charognards qui veulent déchiqueter notre nation avant de l’offrir en pâture. Aucune communauté ne sera jetée à la mer. Camerounais nous sommes, Camerounais nous le resterons, dans notre riche diversité qui se fond lentement, progressivement dans un même moule. Que ceux qui conspirent par la haine contre le Cameroun en prétendant exprimer des opinions se le tiennent pour dit : ils ne détruiront pas la force de l’amour qui pétrit cette nation.
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix
@BekuoneSomdah @RucellVie @EstelleEkani Tout le monde s’accorde pour dire que tu es bête mais tu persistes. Pour comprendre tes tweets ce sont même d’abord les pbs, mais tu ne supprimes pas les bêtises là.