Ce mardi 26 mai 2026, @SonkoOfficiel sera élu à la tête de la représentation nationale par la majorité #PASTEF dont il était la tête de liste. Une nouvelle étape politique majeure pour le Sénégal.
Votre engagement aux côtés de Pastef pendant les moments difficiles est connu et respectable. Mais dans une crise politique, la légitimité historique ne suffit pas toujours à régler un problème politique profond.
Ce qui se joue actuellement ne relève pas uniquement d’un malentendu entre deux hommes. Il s’agit aussi d’une question de gouvernance, de fidélité au projet porté devant le peuple et de respect des équilibres institutionnels.
Le Sénégal n’a pas seulement besoin de médiateurs. Il a besoin de vérité politique, de cohérence et de courage dans les décisions.
Pendant les périodes de crise j'etais aux cotés de Pastef , des victimes et des differentes instances qui ont été à mon siège ou â mon domicile. J'ai contribué à la libération des détenus. Personne, je dis personne n'est plus légitime et indiqué pour parler à Sonko et â Diomaye.
Le débat mérite mieux que des interprétations politiques opportunistes.
Au Sénégal, la question n’est pas de savoir si un ancien Premier ministre “peut décemment” redevenir député, mais ce que disent exactement la Constitution et le Code électoral.
La loi sénégalaise établit surtout une incompatibilité entre les fonctions de membre du Gouvernement et l’exercice du mandat parlementaire. Autrement dit, lorsqu’un député est nommé ministre ou Premier ministre, il cesse temporairement de siéger à l’Assemblée nationale pendant l’exercice de ses fonctions gouvernementales.
Mais dès lors qu’il n’est plus membre du Gouvernement, la question centrale devient celle de la récupération ou non de son mandat parlementaire conformément aux mécanismes prévus par les textes et à l’interprétation des juridictions compétentes.
Affirmer avec certitude qu’il “n’est plus député” simplement parce qu’il n’a pas siégé lors de la session inaugurale relève davantage d’une lecture politique que d’une démonstration juridique incontestable.
Dans un État de droit, ce ne sont ni les réseaux sociaux ni les adversaires politiques qui disent le droit. Ce sont les institutions compétentes.
Attention donc à ne pas transformer un débat d’interprétation juridique en crise institutionnelle artificielle.
Sénégal… Attention !
Ce qui se joue actuellement au Sénégal soulève la question essentielle du respect des institutions et de l’application des lois.
Un membre du Gouvernement élu député, qui n’a même pas fait semblant de siéger, ne serait-ce qu’à l’occasion de la session inaugurale de la législature, peut-il décemment se réclamer député, moins de 48 heures, après avoir perdu son poste de Premier ministre ?
En attendant la position des gardiens de la Constitution du Sénégal, il est clair que la deuxième économie de l’UEMOA n’est pas à l’abri d’une grave crise politique en raison d’une mauvaise interprétation des lois et des textes régissant l’Assemblée nationale.
Alain LOBOGNON
Justement, réduire toute cette séquence politique à une simple bataille pour 2029 est peut-être une manière de contourner le vrai débat de fond.
Quand un pouvoir arrive avec un discours fort sur la transparence, la rupture, la reddition des comptes et la transformation des pratiques de gouvernance, il est normal que des questions sensibles émergent autour des ressources publiques, des mécanismes de financement politique ou des priorités judiciaires.
Qualifier cela automatiquement de “guéguerre politique” revient à considérer que toute volonté d’encadrement institutionnel ou de respect des engagements pris devant le peuple serait forcément une manœuvre cachée.
Et puis soyons cohérents : pendant des années, beaucoup ont dénoncé l’opacité des caisses noires, l’absence de reddition des comptes et l’instrumentalisation politique de certaines institutions. Aujourd’hui que ces sujets arrivent au centre du débat public, on explique soudainement qu’il faudrait éviter d’en parler pour préserver des équilibres politiques.
Enfin, dire que “le projet est parfaitement déroulé” alors même qu’une rupture politique majeure vient d’avoir lieu au sommet de l’État est une affirmation qui mérite au minimum discussion.
Mais mon cher la bataille qui se joue ici actuellement n'a rien à voir avec le projet. Le projet le président le déroule parfaitement. Ce qui se joue est une gueguerre pour les présidentielles de 2029 rien d'autre. Et ça tourne autour d'éléments factuels: satisfaire la base avec des mises en accusation, penser pouvoir "empêcher" le président de faire campagne politique en "encadrant" la caisse noire etc. Tout est politique et c'est dommage!
La question n’est pas de savoir ce que moi je pense n’avoir pas été appliqué. La question est de savoir ce qu’Ousmane Sonko lui-même a dénoncé devant la représentation nationale, au point que cela conduise à son limogeage.
Lorsqu’un chef du gouvernement expose publiquement des blocages, des divergences ou des difficultés dans l’application d’un projet politique pour lequel les Sénégalais ont massivement voté, cela mérite un débat de fond, pas des caricatures.
S’il n’y avait aucun problème de gouvernance, aucun désaccord stratégique ou aucune difficulté dans la mise en œuvre du projet, pourquoi une telle séquence politique aurait-elle conduit à une rupture aussi brutale ?
C’est précisément parce qu’il a parlé ouvertement devant les représentants du peuple que le débat existe aujourd’hui.
Je n’invente rien. Ousmane Sonko a lui-même expliqué devant l’Assemblée nationale qu’il existait des obstacles et des divergences dans la conduite du projet porté devant les Sénégalais.
Et manifestement, ces déclarations ont été jugées suffisamment graves politiquement pour entraîner son limogeage.
Donc la vraie question n’est pas : “quelle partie du projet n’a pas été appliquée ?”
La vraie question est : pourquoi le fait d’avoir publiquement évoqué ces difficultés a-t-il provoqué une rupture politique aussi rapide ?
Le vrai problème dans cette analyse, c’est qu’elle confond loyauté institutionnelle et silence politique.
Dans une démocratie moderne, exposer des divergences, des blocages ou des difficultés dans l’application d’un programme politique n’est ni une faute morale ni une immaturité. C’est même souvent un exercice de transparence démocratique.
Ousmane Sonko n’a jamais remis en cause la légitimité présidentielle de Bassirou Diomaye Faye. Il a rappelé publiquement les exigences du projet politique pour lequel les Sénégalais ont massivement voté.
Et il faut arrêter de présenter toute expression politique forte comme une tentative de déstabilisation. Le peuple sénégalais n’a pas voté pour une présidence silencieuse ou décorative du changement. Il a voté pour une rupture assumée, visible et appliquée.
Par ailleurs, dire que Sonko devait “laisser tranquillement” le président briguer son mandat est politiquement discutable. Un mandat présidentiel ne consiste pas à gérer le confort politique d’un homme, mais à appliquer un projet collectif validé démocratiquement.
Enfin, si certains découvrent aujourd’hui des tensions, des contradictions ou des rapports de force au sein du pouvoir, qu’ils se rappellent qu’aucune transformation politique profonde dans l’histoire ne s’est faite dans un confort absolu ou dans le silence permanent.
La démocratie n’est pas l’absence de contradictions. C’est la capacité des institutions à les gérer ouvertement.
Ousmane Sonko aurait dû faire preuve de maturité politique et ne pas laisser entendre qu'il est en désaccord avec Diomaye Faye. Il n'a pas été humble et Diomaye Faye en tant que président du Sénégal a pris sa responsabilité en le limogeant. L'on ne remet pas en cause le leadership de Sonko mais il devait se montrer plus intelligent et laisser Diomaye Faye briguer tranquillement son mandat. Sinon aller à l'hémicycle pour mettre sur table les dissidences entre le président et lui était pour lui une stratégie de pousser Diomaye à faire ce qu'il attendait depuis des lustres.
Aucun “vieux disque rayé” n’est sorti. Le peuple sénégalais a souverainement validé un projet politique à 54 %, et dans une démocratie sérieuse, un projet validé par les urnes doit être appliqué avec rigueur et cohérence.
Par ailleurs, le Conseil constitutionnel sénégalais a déjà rappelé les limites de sa compétence concernant les affaires internes de l’Assemblée nationale. Alors de quel “énorme travail” parle-t-on exactement ?
On ne peut pas célébrer l’indépendance des juges uniquement lorsqu’on espère qu’ils vont bloquer une majorité démocratiquement élue.
La vérité, c’est que certains semblent surtout avoir du mal à accepter qu’une alternance réelle produise des conséquences institutionnelles réelles. #senegal @SonkoOfficiel@PR_Diomaye
On sent que les juges constitutionnels sénégalais auront du boulot ces temps-ci. Comme ils ont déjà montré leur indépendance, je reste totalement confiant dans leurs jugements. Certains sentent ils déjà le piège se refermer sur eux au point de sortir le vieux disque rayé ?
Ce qui est troublant dans cette déclaration, ce n’est pas l’appel au dialogue — personne n’est contre le dialogue en démocratie — mais le fait que cet appel semble toujours adressé aux mêmes : ceux qui portent la rupture et le changement.
Pendant des années, des violations graves des principes démocratiques ont été dénoncées par une partie du peuple sénégalais. Aujourd’hui que ce même peuple impose une nouvelle majorité politique et institutionnelle, certains découvrent soudainement les vertus du “consensus”, de “l’élégance républicaine” et du “compromis”.
La République ne fonctionne pas à géométrie variable.
Quand une majorité démocratiquement élue exerce ses prérogatives conformément aux institutions, ce n’est ni une crise, ni un précipice. C’est simplement l’exercice du pouvoir issu du suffrage universel.
À force de dramatiser chaque acte politique posé par le #Pastef et son leader @SonkoOfficiel , certains intellectuels finissent malheureusement par affaiblir leur propre crédibilité et donner le sentiment d’une peur permanente de l’alternance réelle.
Il ya un vrai problème pour l'état de droit, la séparation des pouvoirs si le matin on sort Premier ministre et être le soir President de l'Assemblée nationale. Ça ne pose pas simplement un problème de droit c'est un problème d'éthique politique, démocratique et républicaine. Les valeurs républicaines, l'élégance République c'est dans ces situations difficiles et complexes que ça doit prévaloir. Il faut arrêter cette course infernale vers le précipice, arrêter cette escalade suicidaire. Prendre du recul, stopper immédiatement cette installation décidée dans l'émotion et la précipitation d'un nouveau President de l'Assemblée et dialoguer, trouver des compromis pour éviter l'ingouvernabilité. Pour une démocratie du consensus et de la palabre. Pour l'interêt supérieur de la Nation pour la paix et la stabiluté, je te prie cher Ousmane Sonko de tout arrêter et de donner la chance au dialogue et la concertation pour sortir de la crise la tête haute.
Cette sortie @aliounetine16 est profondément décevante venant d’une personnalité qui a longtemps incarné la défense des principes démocratiques et des libertés publiques au Sénégal.
On ne peut pas invoquer “l’éthique républicaine” uniquement lorsque le pouvoir change de mains ou lorsque les rapports de force politiques dérangent certains équilibres établis.
Dans une démocratie, ce sont les institutions et le droit qui arbitrent, pas les émotions, les perceptions ou les préférences politiques personnelles. Si une procédure est conforme aux textes et à la majorité issue du suffrage populaire, alors elle relève du fonctionnement normal des institutions républicaines.
Parler aujourd’hui “d’escalade suicidaire” ou “d’ingouvernabilité” donne l’impression inquiétante que l’expression démocratique devient acceptable seulement lorsqu’elle préserve l’ordre politique ancien.
Le Sénégal a justement besoin d’une rupture avec cette culture où toute transformation profonde est immédiatement présentée comme un danger pour la stabilité.
La démocratie ne peut pas être une injonction permanente faite aux forces du changement de ralentir, de négocier leur victoire ou de suspendre leur légitimité pour rassurer les conservatismes politiques.
Le dialogue est une vertu démocratique. Mais il ne doit jamais devenir un instrument destiné à neutraliser la volonté populaire clairement exprimée dans les urnes.
Il ya un vrai problème pour l'état de droit, la séparation des pouvoirs si le matin on sort Premier ministre et être le soir President de l'Assemblée nationale. Ça ne pose pas simplement un problème de droit c'est un problème d'éthique politique, démocratique et républicaine. Les valeurs républicaines, l'élégance République c'est dans ces situations difficiles et complexes que ça doit prévaloir. Il faut arrêter cette course infernale vers le précipice, arrêter cette escalade suicidaire. Prendre du recul, stopper immédiatement cette installation décidée dans l'émotion et la précipitation d'un nouveau President de l'Assemblée et dialoguer, trouver des compromis pour éviter l'ingouvernabilité. Pour une démocratie du consensus et de la palabre. Pour l'interêt supérieur de la Nation pour la paix et la stabiluté, je te prie cher Ousmane Sonko de tout arrêter et de donner la chance au dialogue et la concertation pour sortir de la crise la tête haute.
Ceux qui parlent de “victimisation” refusent surtout d’admettre une réalité simple : Ousmane Sonko dérange parce qu’il incarne une rupture politique crédible.
Il a construit un parti, résisté à un système, subi l’acharnement politique et judiciaire, puis remporté l’adhésion populaire. Ça s’appelle du leadership, pas de la victimisation.
En démocratie, vouloir conquérir le pouvoir n’est pas un crime. C’est même le but de tout engagement politique sérieux.
Le vrai problème de certains analystes, c’est qu’ils supportent mal qu’un leader africain reste fidèle à son projet après l’élection, au lieu de rejoindre le grand théâtre des compromissions habituelles.
On peut combattre ses idées. Mais nier son courage, sa constance et sa légitimité populaire, c’est simplement être malhonnête intellectuellement.
#Senegal🇸🇳 Ousmane #Sonko joue perpétuellement la victime ; ce limogeage lui donne enfin un prétexte. Pendant les deux prochaines années, il ne fera que se plaindre et accuser le monde entier d’être contre lui. Quand on manque de recul et de substance, on ne peut exister qu’en créant continuellement de la discorde.
@SonkoOfficiel était tête de liste de la liste @leprojetpastef. Il a été élu par le peuple sénégalais au suffrage directe. Pourquoi peut-on affirmer une telle énormité ?
🚨Sénégal 🇸🇳 : Ousmane Sonko « n’a jamais été député dans cette 15e législature » et qu’il est donc juridiquement impossible de le « réintégrer ».., affirme l’ancien ministre Doudou Ka https://t.co/JbAAd0HhKc
Ce qui se joue au Sénégal dépasse la simple politique.
La vraie question est celle du respect de la parole donnée.
Quand des accords publics permettent une conquête du pouvoir, les renier ensuite fragilise la confiance populaire et discrédite la parole politique africaine.
Des militants ont soutenu un projet et un engagement clairement assumé devant le peuple. Ce débat ne peut donc pas être réduit à de simples arguments institutionnels.
Une démocratie solide repose aussi sur l’honneur, la loyauté et le respect des engagements pris devant la nation.
L’Afrique doit apprendre que la crédibilité politique commence par la fidélité à la parole donnée.
#Sénégal #Sonko #Diomaye #Afrique #Politique @SonkoOfficiel@PR_Diomaye
🚨 Un possible vice de procédure entoure la décision du jury d’appel de la CAF.
Sur 9 membres, seuls 5 ont siégé, dont un qui n’était pas habilité en raison de son statut.
Au final, la composition du jury et le quorum soulèvent de sérieuses interrogations.
⚖️ La décision rendue est-elle juridiquement solide ?
💬 Débat ouvert.
@lesursautci @Saikouseydi1 @Fsfofficielle
Selon les textes CAF, ce n’est pas la fonction qui pose problème… mais le conflit d’intérêt.
La vraie question est donc : la décision a-t-elle été rendue en toute impartialité
2/2 À la lumière de la récente décision du jury d’appel de la CAF, une question se pose :
au vu de la CAN 1976, où le Maroc avait temporairement quitté la pelouse, peut-on aujourd’hui réattribuer le titre à la Guinée ?
Débat ouvert.
1/2 Oui, le Maroc a effectivement quitté le terrain lors du match décisif de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de 1976.
La CAN 1976 (organisée en Éthiopie) utilisait un format de phase finale en groupe avec quatre équipes, où le Maroc a remporté le titre grâce à un match nul 1-1 contre la Guinée lors de leur dernière rencontre. La Guinée a ouvert le score à la 33e minute grâce à Chérif Souleymane.
Une controverse est survenue plus tard lorsque l’arbitre (l’officiel zambien Nyirenda Chayu) a expulsé Abdallah Semmat du Maroc pour une faute contestée. En protestation contre cette décision arbitrale, les joueurs marocains ont temporairement quitté le terrain et sont restés hors du jeu pendant environ 15 minutes, le temps que des médiations aient lieu.
Ils sont finalement revenus sur le terrain, et Ahmed Makrouh a égalisé à la 86e minute, assurant ainsi le match nul 1-1 qui a permis au Maroc de remporter le championnat (les deux équipes avaient le même nombre de points, mais le Maroc a gagné grâce à la différence de buts ou à d’autres critères de départage).
@Saikouseydi1 @fsf