Ils peuvent sortir de cette coupe du monde la tête haute. Chaque congolais est aujourd’hui fier de vous ! Face à l’Angleterre, les Léopards ont fait preuve de courage, de talent et d’un état d’esprit exemplaire. Ils ont porté haut les couleurs de la RDC, 52 ans après, et montré qu’ils ont désormais regagné leur place parmi les grandes nations du football. Merci pour ces émotions et cette fierté. L’avenir nous appartient.
Ouzbékistan plaqué au sol !
Félicitations à nos Léopards pour cette qualification historique en 16è de finale de la Coupe du Monde. Vous avez fait preuve de détermination et d’unité ; nous plaçons toute notre confiance en vous pour la suite. Faites rayonner la RDC sur la scène mondiale avec discipline, courage et ambition. Rêvons grand !!!
Le Congo mérite un État de droit, pas un État de peur.
Après la banalisation des appels publics au meurtre des opposants et les prêches pastorales qui font l'apologie de leur élimination physique, voir apparaître de nouvelles forces de coercition dans la capitale constitue un signal alarmant.
La démocratie ne se protège ni par les milices ni par la peur. Elle se protège par la Constitution, la loi et le respect de la vie humaine.
Je salue la position courageuse de la CENCO.
Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire.
Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie.
Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution.
Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie.
L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation.
Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendications séparatistes, logiques d'autodétermination et conflits communautaires.
La Constitution de 2006 a permis de substituer la force du droit au droit de la force. Ceux qui entreprennent aujourd'hui de la fragiliser prennent une lourde responsabilité devant la Nation et devant l'Histoire.
Quand la patrie est menacée, le devoir commande de la rassembler, non de la diviser.
Il est encore temps! Écoutons la voix de la sagesse.
Je salue la Déclaration de l’ECC qui vient de rappeler une vérité fondamentale, que nous avons toujours défendue : toute réforme constitutionnelle exige le respect strict des articles 5, 218, 219 et 220 de notre Constitution.
Alors que des millions de nos compatriotes vivent sous la menace des armes, que des familles sont déplacées, que des territoires demeurent occupés et que la Nation lutte pour préserver son unité, la priorité ne peut être la conquête ou la conservation du pouvoir.
L’heure est à la restauration de l’autorité de l’État, à la réunification du territoire national, à la protection de nos populations et à la défense de l’État de droit.
Le peuple congolais a besoin de paix, de sécurité et d’espérance, pas d’une aventure constitutionnelle imposée au mépris de ses souffrances.
Ce 9 juin 2026, la C64 déposera une plainte contre M. Félix Tshisekedi et ses complices pour tentative de renversement de l’ordre constitutionnel établi en République démocratique du Congo. Il s’agit, d’un crime imprescriptible contre la Nation, d’un acte de haute trahison et d’une violation grave du serment constitutionnel.
Ce vendredi 22 mai 2026, j’ai reçu dans mon cabinet de travail Monsieur Khashayar Ghashghai, Conseiller chargé des Affaires politiques des USA et son adjointe Madame Taya Owens.
Nos échanges ont porté sur l’épidemie Ebola ainsi que sur situation politique actuelle de la République démocratique du Congo, avec un accent particulier sur les initiatives de la Coalition C64.
Nous avons également abordé les enjeux sociaux et économiques du pays, notamment l’intérêt de la stabilité politique pour la mise en oeuvre de l’Accord stratégique.