#RDC FLASH | La grande marche de la coalition article 64 n’est pas reportée, elle est maintenue puis la mobilisation continue…!!
Une série de petite vidéo des leaders pour la mobilisation du 22 juillet 2026 sera tournée dimanche pour relayer le lundi.
Notre destin commun est en danger
#RDC A l’instant, Le Président @DSESANGA est arrivé au Siège National de l’Alliance pour le changement de JMK
Cette rencontre rassemble les principales figures de la plateforme afin d’échanger sur la grande marche nationale du 22 Juillet 2026 et l’appel au dialogue national inclusif autour de l’ECC et CENCO
#RDC FLASH | Une importante réunion de la Coalition Article 64, bloc de l’opposition congolaise pour la défense de l’ordre constitutionnel se tient aujourd’hui, Samedi 18 Juillet 2026 au Siège National d’alliance pour le changement du Président @kabund_jmkkrock
#RDC Hervé Ngale Boyila, Porte-parole du Parti ENVOL de @DSESANGA met du feu à Funa pour la marche de la Coalition article 64 prévue ce mecredi 22 juillet.
OYO AKO TIKALA NA NDAKU, YE NDE MUNGUYA YA MBOKA
PALAIS DE LA NATION, NOTRE CHUTE
#RDC: Le 22 juillet, les jeunes d’Ensemble pour la République prévoient une grande mobilisation dans le Haut-Katanga. Les organisateurs indiquent que cette manifestation a pour objectif de s’opposer à tout changement de révision de la Constitution et à une éventuelle prolongation du mandat du président Félix Tshisekedi.
Ils entendent également exprimer leur désaccord avec le bilan des sept dernières années de gouvernance, qu’ils jugent insatisfaisant.
#RDC: 🚨🛑La Coalition Article 64 (C64), réunissant plusieurs figures de l’opposition congolaise, a confirmé l’organisation d’une marche pacifique le 22 juillet à Kinshasa. Les manifestants prévoient de converger vers le Palais de la Nation pour un sit-in et la remise d’un mémorandum au président de la République.
Initialement prévue le 8 juillet, la manifestation avait été reportée à la suite d’une médiation engagée par le président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine. À l’issue de ces consultations, la coalition a maintenu son projet de mobilisation.
La C64 affirme agir conformément à l’article 64 de la Constitution, dans un contexte de fortes tensions liées à un projet de révision constitutionnelle que l’opposition considère comme une tentative de remettre en cause la limitation des mandats présidentiels.
Le 22 juillet, nous serons dans les rues de Kinshasa ainsi que sur toute l'étendue du territoire national pour exiger la démission de Monsieur Félix Tshisekedi, que nous estimons avoir manqué à son serment constitutionnel.
Nous prenons acte de la décision du Gouverneur de la ville de Kinshasa d'encadrer cette manifestation.
Nous rappelons que cette mobilisation est strictement pacifique. Nous mettons en garde contre toute tentative de la perturber par des contre-manifestations, des actes d'intimidation ou toute autre forme de provocation. Chacun devra assumer la responsabilité de ses actes.
Ci-joint, l'itinéraire de la marche.
#RDC Washington : « un accord économique, pas un accord de paix. »
L’Accord de Washington ne doit pas être interprété comme un accord de paix, mais plutôt comme un accord à caractère essentiellement économique. Dans cette perspective, le recours aux sanctions apparaît davantage comme une mesure de pression dont l’efficacité demeure sujette à débat, plutôt qu’une approche susceptible de favoriser une résolution durable des défis en présence
#RDC La Coalition C64 de confirmation de la grande marche du 22 juillet 2026 vers le Palais de la Nation
La Coalition Article 64 (C64), qui regroupe Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, a officiellement notifié le gouverneur de Kinshasa de la tenue d'une manifestation pacifique le mercredi 22 juillet, avec convergence des participants vers le Palais de la Nation dès 9 heures pour un sit-in suivi de la remise d'un mémorandum au chef de l'État.
Initialement prévue le 8 juillet, la mobilisation avait été reportée après une invitation du président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l'Union africaine, à des consultations sur la crise politique et institutionnelle du pays, une médiation à l'issue de laquelle la coalition a réaffirmé son intention de maintenir la marche.
Les organisateurs affirment agir dans le respect de la Constitution, invoquant l'article 64 qui consacre le droit des citoyens à résister à toute tentative de confiscation inconstitutionnelle du pouvoir, dans un contexte de vives tensions autour d'un projet de changement constitutionnel perçu par l'opposition comme une manœuvre pour lever la limitation des mandats présidentiels.
#RDC Félix Tshisekedi, une chronologie des annonces
2022 : Félix Tshisekedi promet que l’armée kényane viendra sauver la RDC.
2023 : Il annonce que les forces de la SADC rétabliront la sécurité.
2026 : Les États-Unis sont présentés comme les partenaires qui aideront à restaurer la paix.
2027 : La Chine est désormais appelée à accompagner les efforts sécuritaires.
À force de promettre le salut venu de l’extérieur, une question demeure :
« Quand la RDC pourra-t-elle compter d’abord sur ses propres institutions et ses propres forces pour garantir durablement la sécurité de sa population ? »
@OMELONGA_LENS Réduire le choix du futur président de la République à sa capacité au combat contre le Rwanda est une erreur technique. Un président respectueux de la Constitution créera des conditions d'unité nationale et rendra le pays fort. Pouvoir, opposition et société civile seront unis.
#RDC: ‼️‼️🛑Nord-Kivu : En mission d'itinérance dans le territoire de Lubero, le vice-Gouverneur du Nord-Kivu en charge des Finances, de l'Économie et du Développement, Chadrack Amani Bahati, lance une bombe politique pour éveiller la conscience de la population de Kamandi.
« Ne faites plus confiance aux politiciens qui ne travaillent que pour leurs intérêts personnels. Avant 2018, Julien Paluku Kahongya était un enfant chéri du président Joseph Kabila et insultait publiquement Félix Tshisekedi. Mais après les élections de 2018, lorsque le président Joseph Kabila a cédé le pouvoir à Félix Tshisekedi, Julien Paluku Kahongya s'est directement rallié à Félix Tshisekedi, parce que c'est désormais lui qui détient le pouvoir. Julien Paluku affirme que son parti politique n'ira jamais dans l'opposition. Cela montre qu'il est là pour le pouvoir et non pour l'intérêt de la population », a-t-il déclaré.
À l'attention de Monsieur James Swan
Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo
Chef de la MONUSCO
Objet : Demande de protection des populations civiles dans le cadre de la marche pacifique du 22 juillet 2026 à Kinshasa
Monsieur le Représentant spécial,
Le Mouvement des Nationalistes (MND), membre de la Coalition C64, a l'honneur de porter à votre haute connaissance l'organisation d'une marche pacifique prévue le 22 juillet 2026 à Kinshasa, dont l'itinéraire conduira les manifestants jusqu'au Palais de la Nation.
Cette manifestation s'inscrit dans l'exercice des libertés fondamentales garanties par les articles 23 et 26 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui consacrent respectivement la liberté d'expression et la liberté de manifestation pacifique. Elle est également protégée par les engagements internationaux de la République démocratique du Congo, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi que la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.
En outre, la Charte des Nations Unies, qui assigne à l'Organisation la mission de maintenir la paix et la sécurité internationales ainsi que de promouvoir le respect des droits de l'homme, fonde l'action des opérations de maintien de la paix. Dans ce cadre, le Conseil de sécurité des Nations Unies a confié à la MONUSCO, à travers ses résolutions successives, notamment la résolution 2765 (2024), le mandat prioritaire de protéger les populations civiles exposées à une menace imminente de violences physiques, de contribuer à la prévention des violations des droits de l'homme, de surveiller la situation des droits humains et d'appuyer les mesures visant à prévenir les violences contre les civils.
Eu égard à ce mandat, nous sollicitons respectueusement votre implication, dans les limites de vos attributions, afin de prendre toutes les dispositions appropriées pour assurer la protection des populations civiles susceptibles de participer à cette marche pacifique.
Nous estimons que plusieurs centaines de milliers de Congolais pourraient prendre part à cette mobilisation citoyenne afin d'exprimer pacifiquement leurs revendications politiques, notamment leur demande de démission du Président de la République, M. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a violé son serment constitutionnel eu égard de l’article 74 et certaines dispositions de la Constitution du 18 février 2006.
Au regard des précédents survenus lors de manifestations politiques et des risques élevés de violences, nous exprimons notre vive préoccupation quant à la sécurité des populations civiles. Nous sollicitons, conformément au mandat de la MONUSCO, le déploiement d'observateurs des droits de l'homme, le suivi étroit de la situation avant, pendant et après la manifestation, ainsi que toute autre mesure relevant de vos compétences susceptible de prévenir ou de dissuader des atteintes à l'intégrité physique des manifestants et des autres civils.
Nous attirons également votre attention sur des informations concordantes faisant état d'une mutualisation opérationnelle entre certains éléments de la Police nationale congolaise et des membres du groupe dénommé « Force du Progrès », affilié à l'UDPS, ce qui suscite de sérieuses inquiétudes quant au risque de violences à l'encontre des manifestants. Nous estimons que ces éléments justifient une vigilance particulière de la MONUSCO dans l'exercice de son mandat de protection des civils.
Notre démarche ne vise qu'à garantir l'exercice pacifique des libertés publiques, à préserver la vie humaine et à prévenir toute escalade de violence, conformément au droit national et aux engagements internationaux de la République démocratique du Congo.
En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien accorder à la présente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Représentant spécial, l'expression de notre très haute considération.
Prince Kinana
Président du MND
#RDC Où sont les Américains censés mettre fin à la guerre dans l’Est de la RDC par une simple signature, comme l’affirmait le pouvoir de Félix Tshisekedi ?
La Constitution est sacrée !!
Rendez-vous, le 22 Juillet 2026 au palais de la nation