Alexandre est TRES en colère, il vient d'apprendre que les ex anciens 1er ministres ont tj leur véhicule de fonction malgré la promesse de Lecornu, il atomise nos gouvernants :
"ça me fout mais hors de moi, j'en ai marre, je fais parti de cette population qui paye des impôts, qui a du mal à les payer, qui travaille très très dur, on a des incompétents au gvt pour gérer la France mais ils sont compétents pour s'en foutre plein les poches pendant des décennies, je ne peux plus entendre cela, ça me fout hors de moi. Ils sont tj en train de voler l'argent des français, ils sont tj en train d'en demander plus.
Je rêve que quelqu'un rentre à l'AN, au Sénat pour dire vous êtes virés. Virer moi, tous ces cloportes, ces traitres, qui en ont rien à foutre à gérer la France, on a des dirigeants qui ne pensent qu'à eux. Ces gens là qu'on leur supprime tous leurs avantages et ça se prétend gaulien, il doit se retourner dans sa tombe"
🚨 Lamine Yamal reveals Cristiano Ronaldo's message: "I'll frame it and keep drawing inspiration from his words.
🗣️ Lamine Yamal
I was genuinely surprised and very happy when I saw Cristiano Ronaldo's message. Receiving congratulations from someone who inspired an entire generation of footballers is something I never expected to happen this early in my career.
Cristiano's journey is one I've admired since I was a child. To have someone of his stature take the time to send me a message means more than people can imagine. It's not something I'll forget.
I'm going to frame that message and keep it with me. Whenever I need motivation or a reminder of what hard work can achieve, I'll look at it. Coming from one of the greatest players in football history, it's something I'll always treasure and continue to draw inspiration from.
🚨 Roberto Martínez – Official Statement
“After careful reflection, I have decided to step down as head coach of the Portuguese national team.
I know that many people, especially those who don’t follow football closely, will point fingers and say I ruined Portugal’s chances of winning the World Cup. To those people, I say this: I gave everything I had to this job. I selected the best players available, prepared the team thoroughly, and made my instructions clear. The result was not what we hoped for, but it was not due to a lack of effort on my part.
What hurts me most is that players who shine so brightly at club level Bruno Fernandes and Vitinha, for example were unable to deliver the decisive, incisive passes our strikers needed. That was the saddest part for me. Before the match against Spain, I told the players very clearly: press high, attack them, don’t give them time to breathe. Instead, they dropped deep and circulated the ball among themselves without any real penetration or purpose. That wasn’t what we planned, and it wasn’t what the country deserved.
I want to be very clear: I did not fail Cristiano Ronaldo. His teammates did. Ronaldo has given absolutely everything for Portugal over many years, and he deserved better support on the pitch.
I take full responsibility for the decision to include certain players, but after this tournament I have concluded that some of them no longer deserve to be called up for the national team.
To the Portuguese fans, the Portuguese Football Federation, Cristiano, and everyone who supported us: I am truly sorry. You deserved more. I leave with a heavy heart, but with the belief that I gave my all.”
@BFMTV Mais qu'est-ce qu'on s'en cogne !
C'est quoi cette manie de demander des justifications aux victimes ?!?!
Son fils a été massacré vous voulez pas demander des comptes aux familles des responsables du massacre ??
En 🇫🇷, on a un sérieux pb avec l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), écoutez cet avocat spécialisé dans la protection des enfants @michel_amas, c'est sidérant :
"une petite fille placée à 11 ans, à 11 ans, on est en 6ème. Le soir de son anniversaire, on lui a dit, on va égorger ta mère et sa soeur, et elle a commencé à travailler. Elle a travaillé pendant 4 ans, elle faisait 10 passes par jour, elle ramenait 1500 € par jour.
A partir du foyer de l'Aide Sociale à l'Enfance, ils viennent en voiture, ils chargent les petites, ils les amènent dans un Airbnb qu'ils ont amorti dès le 1er quart de la 1ère passe puis ils les ramènent après.
Tous les juges savent.
Tous les avocats savent.
Tous les services sociaux savent.
Et maintenant, nous, on peut affirmer."
"On a arrêté 18 personnes qui ont consommé des enfants."
La peine la plus sévère : une amende de 800 euros.
800 euros. Pour des vies brisées. Pour des enfants violés.
Pas de prison. Pas de suivi. Pas de privation de liberté.
C'est officiel : en France, la justice estime qu'une enfance volée vaut 800 euros.
Le système ne protège pas les enfants. Il protège les prédateurs.
Bonne Fête des Pères, France Pierron.
L'ironie du calendrier est presque trop belle. Aujourd'hui, dimanche 21 juin, la France célèbre tous ses papas. Et il y a quelques jours à peine, sur un plateau télé, la journaliste France Pierron jugeait incompréhensible que le footballeur belge Jérémy Doku puisse vouloir quitter la Coupe du monde pour assister à la naissance de son premier enfant. Sa conclusion, en direct : "Le papa ne sert à rien."
La réponse cinglante est venue de Brahim Asloum : "Un bébé, c'est toute ta vie. Une Coupe du monde, tu peux la gagner ou la louper, mais dès qu'elle est passée, elle est passée."
Tout est dit. En une phrase, l'ancien champion olympique a remis les pendules à l'heure mieux que des heures de débat.
Alors aujourd'hui, en ce jour dédié à tous les pères de France, une pensée spéciale pour ceux qui, contrairement à ce qu'a osé affirmer une journaliste sur un plateau, savent à quel point leur présence compte.
Aux pères qui ratent un match, un dîner, une promotion pour être là au bon moment. Ceux-là servent à tout.
Bonne Fête des Pères à tous. Et à France Pierron : peut-être un peu de réflexion, en cadeau.
"J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit.
Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie.
Que le « jamais plus » n’arrive jamais et que » pour toujours » a une fin .
Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien, et que celui qui ne risque rien ne gagne jamais rien.
Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard .
Qu’avoir mal est inévitable, mais que souffrir est en option, et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument a rien."
Elif Shafak
Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurais quitté ce monde.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques. En tant que biostatisticienne, Depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer. J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats. Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-être recu n’est pas celui de l’essai clinique au 95% d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance. Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les reseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité aut connu. Toutes les preuves se trouvent dans la derriere version de mon travail que je vous invite a télécharger et a lire. Pour les plus feignants et les tres occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.
Je suis tombée malade au moment ou j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brulures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai meme fait des seances de bioresonnance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat.
Je suis a bout de ce que je peux supporter.
Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protéger depuis l’enfance , que ce soit la vie végétale, animale ou humain.
Je remercie du fond du coeur ceux qui m’ont soutenue , encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon ame soit au plus vite dans la lumière du créateur.
"Nous vivons dans un monde où l'enterrement est plus important que la mort, le mariage plus que l'amour et le corps plus que l'intellect. Nous vivons dans la culture de l'emballage, qui méprise le contenu."
Eduardo Galeano
« À l’homme du péage qui, hier matin, a craché par la fenêtre sur Onyx.
Vous avez vu un berger allemand portant autour du cou une médaille émaillée bleue.
Vous n’avez pas vu les soixante-trois opérations inscrites dans son carnet, ni les deux enfants qu’il a sortis des décombres d’un plafond effondré.
Onyx ne crache jamais.
Onyx travaille.
Il était assis à ma droite, sur la couverture grise que je garde toujours dans la voiture. Berger allemand de neuf ans, le museau blanchi, le regard fixé droit devant lui, les oreilles dressées malgré la fatigue. À son collier, sa médaille de l’unité civile brillait encore un peu, le bleu usé sur les bords, le numéro matricule gravé au dos.
Dix-neuf mois qu’il n’est plus en service.
Dix-neuf mois que je refuse de la lui enlever.
J’ai été maître-chien dans une unité de recherche civile pendant vingt-trois ans. Je suis parti avant l’heure, avec des acouphènes qui ne me quittent jamais vraiment. La nuit, j’entends encore des alarmes qui n’existent pas. Des radios. Des voix sous la pluie.
Mais Onyx, lui, entendait les vivants.
Sous les gravats.
Dans les fossés.
Derrière les portes qui ne répondaient plus.
Hier matin, au péage, il n’a rien fait. Pas un grognement. Pas un seul mauvais geste. Il respirait calmement, la tête posée près de la vitre entrouverte, parce que la chaleur commençait déjà à monter.
Vous avez peut-être vu sa carrure. Ses dents. Son poitrail. Cette silhouette qui effraie ceux qui ne connaissent que des histoires mal racontées.
Alors vous avez craché.
Le crachat a atteint le bas de la vitre, puis sa médaille bleue.
Onyx a simplement cligné des yeux.
Rien de plus.
Moi, j’ai senti monter une colère sèche, presque honteuse tant elle était forte. Pas seulement à cause de l’insulte. Mais pour tout ce que vous ignoriez et que vous avez piétiné en une seconde.
Vous ne saviez pas qu’à 3 h 17, une nuit de novembre, il avait refusé de quitter une maison fissurée parce qu’il sentait encore un enfant sous un plafond écroulé.
Vous ne saviez pas que ses coussinets avaient saigné sur la tôle, qu’il avait travaillé sans boire jusqu’à ce que mes mains tremblent plus que les siennes.
Vous ne saviez pas qu’il n’a jamais choisi qui méritait d’être retrouvé.
Lui ne jugeait pas.
Il cherchait.
Quand j’ai ouvert la portière un peu plus loin, sur une aire de repos, j’ai nettoyé sa médaille avec un mouchoir humide. Onyx a levé le museau vers moi, patient, comme lors des contrôles vétérinaires, comme pendant les briefings, comme s’il attendait encore le prochain ordre.
J’ai passé mes doigts derrière son collier.
Le numéro gravé était là, contre ma peau.
Je me suis demandé combien de temps certains êtres humains mettent à comprendre qu’un chien peut avoir plus d’honneur dans le silence qu’eux dans leurs paroles.
Onyx s’est approché de moi et a posé son front contre mon genou.
Non pas pour être consolé.
Mais pour me ramener à moi-même.
Parce que même à la retraite, même avec le dos raide et la médaille rayée, il continue de faire ce qu’il a toujours fait : repérer ce qui vacille, s’approcher, rester jusqu’à ce que ça passe.
Je ne retirerai pas cette médaille bleue.
Pas encore.
Tant qu’il existera des personnes capables de ne voir qu’un danger là où se tient un ancien sauveteur, Onyx portera sa matricule.
Non pas pour prouver sa valeur.
Mais pour rappeler la nôtre. »
(Le monde littéraire fb)
🔴 À quelques heures de la publication de mon rapport, une opération politique grossière a été lancée pour détourner l’attention médiatique, discréditer six mois de travaux parlementaires et tenter de salir mon intégrité.
Le procédé est indigne : Le Monde, l’AFP, France Info, France Inter et d’autres ont relayé de manière coordonnée une information trompeuse, laissant croire qu’une plainte pour « prise illégale d’intérêts » avait été déposée contre moi. C’est absolument faux !
Une semaine auparavant déjà, la même mécanique était à l’œuvre : de prétendues “fuites” sur mes recommandations étaient reprises en boucle, sans vérification, sans contradictoire, sans même me contacter. On me prêtait la suppression du Tour de France, de Roland-Garros, du Tournoi des Six Nations du service public, ou encore la nomination directe des dirigeants de l’audiovisuel public par le Président de la République, sans vote du Parlement. Ces fake news continuent aujourd’hui encore d’être relayées par certains médias.
Cette dérive est grave. Lorsqu’une partie du journalisme renonce à la rigueur, au contradictoire et à l’honnêteté intellectuelle, elle n’informe plus : elle milite.
Plus grave encore, lorsque Radio France et France Télévisions deviennent eux-mêmes les relais de ces mensonges, c’est une rupture profonde avec leur mission de service public.
À l’heure où une majorité croissante de Français doute de l’impartialité de l’audiovisuel public, il est urgent que certains journalistes reviennent aux principes élémentaires de leur métier : vérifier, confronter, informer.
Jean-Philippe Desbordes, journaliste de Radio France et de France info, condamné à 20 ans de prison pour avoir commis 700 viols et actes de torture sur ses filles.
Comme d'habitude, ça n’a pas fait la une des médias.