Vraiment inquiétant pour l’économie du Québec. J’ai posé la question plusieurs fois au ministre de l’Énergie depuis trois semaines : combien de mégawatts sont disponibles pour notre économie aujourd’hui? J’attends toujours une réponse et un peu de transparence de sa part.
Le constat est clair, la CAQ a abandonné nos municipalités alors que la part des investissements au PQI a diminué de 7,3% à 4,3% en 8 ans, en plus de leur transférer la responsabilité du logement, de l’itinérance et des infrastructures qui tombent en ruine #polqc#fqm#umq
« Les Québécois sont intelligents et savent compter. Ils connaissent l’état des finances publiques et souhaitent une première ministre responsable qui ne dépense pas à tout vent, comme son prédécesseur était perçu. »
Eric Girard 2 mai 2026
…26 mai 💸💸💸 https://t.co/oaXwk5XUMB
Le ministre @EricGirardMFQ réaffirme son appui à @CFrechette : ils partagent la même ambition économique pour le Québec et s’engagent à travailler ensemble pour un Québec plus prospère.
#polqc
Le PQ veut faire un référendum sur la séparation du Québec, « coûte que coûte ».
Or, c’est maintenant clair qu’on ne peut pas se fier sur la CAQ pour empêcher la séparation : plusieurs de ses députés sont en faveur du OUI !!! https://t.co/dnfD4H3Tog
La première ministre @CFrechette, comme @francoislegault avant elle, continue de dépenser sans compter pour tenter de séduire les électeurs. Comme si les Québécois ne voyaient pas clair dans leur jeu.
Pendant ce temps, le ministre des Finances sonne l’alarme depuis longtemps… sans être écouté.
Après huit ans de CAQ, on n’a plus les moyens de se payer quatre autres années de stratégies électorales financées à coups de déficit et de chèques improvisés.
Ça tombe bien : les Québécois n’en ont plus envie non plus.
Il est temps qu’une nouvelle équipe économique, sérieuse et responsable reprenne le contrôle des finances du Québec.
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Les québécois savent compter. Cacher des choses et dépenser plus que la limite permise, Fréchette=Legault, même son ministre des finances le dit! Elle est la culture de la décote et dépense sans remords en hypothéquant l’avenir de nos jeunes.
#polqc
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Quand celui qui a donné des millions aux Kings de Los Angeles et qui a transformé 7 milliards de surplus en 10 milliards de déficit trouve que Christine Fréchette dépense de façon irresponsable, c’est pas un bon signe.. #polqc https://t.co/rpelddx5eq
En rappel pour @SJB_CAQ et @jfrobergeQc.
Pensent-ils que la ministre @slebel19, à l’époque ministre des Relations canadiennes et de la Francophonie, mérite aussi d’être disqualifiée? #polqc
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S’il n’y a qu’une seule langue officielle au Québec, le français, c’est grâce au PLQ et à Robert Bourassa. Aujourd’hui @CharlesMilliard est son digne successeur.
Prétendre que notre chef n’était pas au courant de l’héritage de notre grand parti, c’est ridicule et malhonnête.
Faire de la petite politique pour détourner l’attention des échecs caquistes, c’est la méthode François Legault que perpétue Christine Fréchette.
Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.
L’année dernière restera comme le symbole d’un échec gouvernemental en matière de transformation numérique. Les travaux de la Commission Gallant ont exposé une mécanique troublante : ministres, membres de cabinets, administrateurs et hauts fonctionnaires ont défilé sans être en mesure d’expliquer ce qui avait déraillé. Tous se réfugiaient derrière les mêmes indicateurs au vert.
Tous invoquaient, à mots plus ou moins couverts, une forme d’aveuglement collectif.
Le mantra politique était alors simple : nous ne savions pas, on nous a mal informés. On nous a menti.
Un an plus tard, cet argument ne tient plus.
Car cette fois, tout est connu. Les risques sont documentés. Les écueils ont été exposés publiquement. Les mécanismes de dérapage sont identifiés. Si un nouvel échec devait survenir, il ne pourrait plus être attribué à l’ignorance, mais bien à un choix — celui de ne pas agir avec la rigueur et la transparence nécessaires.
C’est là que la responsabilité politique devient centrale.
La ministre de la Santé ne peut plus se contenter de gérer le message. La création de Santé Québec ne saurait servir de paravent communicationnel. Derrière les discours maîtrisés, les faits demeurent plus nuancés : des projets vitrines qui n’avancent pas au même rythme, une adhésion inégale sur le terrain et des zones de risque toujours présentes.
Dans ce contexte, les conditions gagnantes pour réussir la transformation numérique en santé sont pourtant claires et doivent être mises en œuvre sans délai.
Dans ce contexte, les conditions de réussite sont connues et doivent être appliquées sans délai : assurer la présence de l’équipe Epic dans les projets vitrines, renforcer le centre d’assistance et de commandement, et déposer un plan clair et public de reprise des chirurgies pour rattraper les retards liés au DSN.
À cela s’ajoute une contrainte bien réelle : la dépendance au ministère de la Cybersécurité pour autoriser les déploiements et obtenir les fameux feux verts. Ce passage obligé, essentiel mais exigeant, constitue un test supplémentaire de la capacité de l’État à livrer sans improvisation ni précipitation.
La LGGRI (Loi sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles) est claire : sans dossier d’affaires et sans avis du DPI, il ne devrait pas y avoir d’autorisation.
Alors, dans le cas du DSN fin août, qu’est-ce qui a été fait? Et surtout, existe-t-il un véritable dossier d’affaires pour SIFARH et le DSN?
La question est centrale, car elle renvoie au respect du cadre établi par le gouvernement lui-même.
Un dossier d’affaires aurait normalement exigé des éléments essentiels: gouvernance des données, gestion du changement, formation et stratégie d’implantation. Dans des projets aussi critiques, rien ne peut être laissé au hasard, comme on l’a vu avec l’approche « big bang » de SAAQclic.
Dans ce type de déploiement, il n’y a pas de filet : si ça échoue, le système précédent est déjà remplacé. On ne parle pas d’un système administratif banal, mais de santé, de vies humaines et de données sensibles qui, selon la loi, appartiennent aux patients et non aux fournisseurs.
L’ex-ministre de la Cybersécurité avait d’ailleurs sonné l’alarme avant de quitter ses fonctions. Avait-il raison? Le temps le dira.
Quant à la première ministre, elle ne pourra pas, le moment venu, se dissocier des décisions prises.
Le précédent épisode a déjà démontré les limites d’une gouvernance où la confiance supplante la vigilance. Reproduire ce schéma aujourd’hui relèverait non plus de l’erreur, mais de la responsabilité politique pleine et entière.
En somme, les conditions d’un nouvel échec ne sont pas théoriques. La différence, cette fois, c’est que personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Et en politique, savoir, c’est être responsable.
#AssNat
En pleine fin de régime, la PM Fréchette est en train d'exécuter le plan de François Legault. C’est trop peu, trop tard.
C’est le même vieux gouvernement.
Le ministre de la Décote est encore ministre des Finances.
Santé, Éducation, Justice, Trésor, continuons avec les mêmes.
Tout à coup, la CAQ sort des lapins de son chapeau pour tenter d’avoir l’air de réparer les erreurs des 8 dernières années.
Bientôt , il n’y aura plus de lapins à sortir du chapeau. 🐇 🎩 ✨
Je salue la nomination de Louise Blais comme émissaire du Québec pour la renégociation de l’ACEUM.
Mais le gouvernement Legault, alors que Christine Fréchette était ministre de l’Économie, s’était engagé dès novembre 2024 à la nommer.
Pourquoi avoir attendu 18 mois avant d’agir?
Depuis le début de la guerre commerciale avec Donald Trump, la CAQ est dépassée par les évènements, en retard et brouillonne.
Dans un dossier aussi crucial, le Québec a perdu un temps précieux. Et maintenant, la CAQ est en mode rattrapage.
Et ce ne sont pas les menaces référendaires du Parti Québécois qui mettront le Québec en position de force dans ce dossier.
Il est temps de prendre la situation au sérieux, car nos entreprises subissent les coûts de l’incertitude et de l’inaction.
#polqc #assnat #polcan
https://t.co/AYw0MDmhnY
Ce plan, c’est ce que la CAQ aurait pu faire depuis des mois. Mais M. Legault a appuyé sur pause, retardé des mesures qu’il croyait d’intérêt pour les Québécois, pour offrir des gains symboliques à sa dauphine. C’est la CAQ qu’on connaît trop bien. #polqc
https://t.co/AaG0S2OzzX
Nous prenons acte de la décision de la Cour suprême. Des discussions se poursuivent entre les partis afin de mettre en œuvre la meilleure solution.
Nous attendons le dépôt d’un projet de loi pour voir la suite des choses.
Nous participerons à cette volonté transpartisane de sauver, notamment, les comtés en Gaspésie et dans l’Est de Montréal.
Avant votre passage à Tout le monde en parle Mme la première ministre @CFrechette, voici deux enjeux qui méritent de votre part des réponses claires et du leadership.
1️⃣ Boissons énergisantes : la mobilisation grandit partout au Québec pour protéger nos jeunes. On ne peut plus attendre. Au @LiberalQuebec, on s’engage à interdire leur vente aux moins de 16 ans. Prévenir, c’est déjà agir. Qu’en pensez-vous?
2️⃣ Dossier de santé numérique (DSN) : je vous demande de vous engager clairement envers les Québécoises et Québécois que tous les doutes soient dissipés avant le déploiement. Sinon, il faut avoir le courage de le repousser. Les inquiétudes sont sérieuses: professionnels mal préparés, systèmes lourds, risques pour la sécurité des patients. Moderniser le système est nécessaire, mais jamais au détriment des soins.
Voilà des enjeux réels qui touchent tous Québécois. Gouverner, c’est faire des choix clairs. Protéger nos jeunes. Protéger nos données personnelles. Écouter le terrain. Et liver des résultats.
Pour défendre les droits et libertés, une économie accessible à tout le monde, et transmettre une société encore plus forte à ceux qui vont nous suivre - merci à Charles Milliard pour sa confiance et heureux de travailler avec l’équipe du Parti libéral du Québec. #Québec#polqc
Quand un ministre de la CAQ doit sortir publiquement pour dénoncer un lancement de son propre gouvernement, c’est que le chaos s’est installé au sommet.
Sur la protection des données de santé, le public a raison d’être inquiet compte tenu de la gestion actuelle.
Avec un gouvernement libéral en octobre prochain, pas question d’aller de l’avant sans transparence, sans prudence et sans garanties complètes pour les Québécois.
D’ici là, le prochain premier ministre caquiste devra envoyer un message clair et renoncer à ce lancement numérique improvisé.
🔗 https://t.co/j216vunjQb