On peut reprocher beaucoup de choses à la MONUSCO, mais il faut reconnaître une vérité que l’histoire retiendra : la présence successive de deux grandes dames africaines à la tête de cette mission, après Martin Kobler — Madame Leïla Zerrougui d’abord, puis Madame Bintou Keita — a joué un rôle déterminant dans l’échec du plan de balkanisation de la RDC. À elles deux, comme à leurs prédécesseurs, des hommages mérités. Elles ont tenu bon, affronté les intrigues géopolitiques, résisté aux pressions, et accompagné le peuple congolais dans des moments où le pays aurait pu basculer irrémédiablement.
La RDC n’est pas le Soudan, qu’on a d’abord fragmenté puis abandonné sans jamais lui donner la paix. Le départ précipité de la MONUSCO, sous Madame Bintou Keita, interroge. Est-ce vraiment la fin d’un cycle… ou le début d’un autre plan longtemps mûri, que ceux qui n’ont jamais cessé de convoiter l’Est du Congo tentent de remettre discrètement en marche ?
Faut-il rappeler que ce plan n’a jamais réussi ?
Ni sous Lumumba et Kasavubu, ni sous Mobutu, ni sous Mzee Laurent-Désiré Kabila, ni sous Joseph Kabila Kabange. Tous, à leur manière, ont gardé la RDC unie dans ses frontières héritées de Berlin.
Et voilà qu’aujourd’hui, dans le méli-mélo d’accords signés à la hâte avec le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, la Tanzanie, la Zambie — et même avec la rébellion AFC/M23 — l’impression grandit que le pouvoir actuel semble prêt à sacrifier l’Est du pays… pourvu qu’il puisse se maintenir à Kinshasa. Comme si l’on pouvait gouverner la RDC amputée de son poumon oriental, comme si la souveraineté pouvait être négociée autour d’une table d’intérêts régionaux.
Le plus grave : un parlement né d’élections chaotiques en 2023 semble ouvert à toutes les aventures, y compris celle de modifier la Constitution de 2006 pour permettre au régime de se maintenir, au mépris du peuple, des institutions et de l’histoire. Pendant ce temps, on invente un procès politique contre le Raïs Joseph Kabila, sans procès-verbaux, sans enquête régulière, sans procédure conforme, juste pour détourner l’attention de leur propre haute trahison. Une condamnation à mort prononcée dans le vide juridique, que ni la communauté nationale, ni la communauté internationale n’a reconnue.
Pourtant, ces mêmes dirigeants qui, hier, accusaient le Raïs de complicité avec les agresseurs, se retrouvent aujourd’hui les principaux signataires d’accords directs avec ces mêmes pays et mêmes groupes rebelles. Quelle ironie ! Quelle imposture !
Dans ce contexte lourd, alors que le successeur de Madame Bintou Keita s’apprête à arriver, il faut rester vigilant. Les Congolais doivent ouvrir l’œil et le bon. Car l’avenir du pays se jouera dans la capacité du peuple à refuser la résignation et la distraction politique.
La Constitution a prévu la voie :
L’article 64 n’est pas un slogan.
C’est un devoir.
C’est l’ultime bouclier de la République lorsque les institutions faillissent et que le pouvoir bascule dans l’illégitimité.
Honneurs à ces deux grandes dames africaines — et à leurs prédécesseurs — qui n’ont jamais cédé face au projet de démembrement de la RDC. Que leur héritage inspire le peuple congolais dans la vigilance et la défense de son intégrité nationale.
@benjimk Plutôt Singapour de Brazzaville. Il faut vivre au pays pour comprendre qu’ils n’ont pas vraiment grand choses. Même les universités c’est terrible,
👉 Sous le regard neutre du CICR, un mécanisme officiel d’échange de prisonniers vient d’être arraché.
Les détenus des deux camps seront identifiés, vérifiés et libérés en toute sécurité.
🔓 Une possible libération de Mwangachuchu et d’autres est en cours...
🔥🇨🇩 Victoire diplomatique historique pour le Congo ! ✊
Grâce à la stratégie de Félix Tshisekedi, un accord inédit a été signé ce 12 septembre 2025 entre le Gouvernement et la rébellion AFC/M23.
@DrFurah c'est ça le problème d'être célibataire. on ne sait à qui raconter ses journées et du coup c'est sur les réseaux sociaux qu'on vient se décharger.
ps je suis célibataire aussi