JEANNE BLANDINE KAWANDA
@JeanneKawanda
Quarante années de service public dont dix-huit de carrière à l'internationale:
- Une expertise avérée et reconnue de ses pairs ;
- Un parcours marqué par la rigueur, et le respect des valeurs
@Presidence_RDC@SuminwaJudith.
JEANNE BLANDINE KAWANDA
@JeanneKawanda
Quarante années de service public dont dix-huit de carrière à l'internationale:
- Une expertise avérée et reconnue de ses pairs ;
- Un parcours marqué par la rigueur, et le respect des valeurs éthiques de bonne gouvervance.
Jeanne-Blandine Kawanda Walwom, économiste diplômée de l’Université Catholique de Louvain (1985), sert l’État congolais depuis 40 ans.
Après ses débuts à la Société Nationale de Trading, au ministère du Commerce extérieur/Industrie et à l’OFIDA, elle représente, de 2003 à 2021, la DGDA @DOUANERDC auprès de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) à Bruxelles.
Rappelée à Kinshasa en décembre 2021 par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo @FelixUdps , elle devient la première femme Directrice Générale de la DGDA, où elle œuvre à la modernisation des procédures et au renforcement de la lutte contre la fraude douanière et la criminalité transfrontalière.
En juin 2023, elle prend la tête de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM SA). Elle y apure les arriérés de salaires et les indemnités de fin de carrière, rétablit le paiement des cotisations à la CNSS, interrompu depuis 2010, et s'emploie à la modernisation de l’outil de dragage.
Un même fil conducteur : devoir de redevabilité à travers une gestion stratégique axée sur le résultat et défense de l’intérêt de l’État.
@Presidence_RDC@SuminwaJudith
CVM : DE L’AGONIE FINANCIÈRE À LA RECONQUÊTE DE L’OUTIL DE PRODUCTION 🇨🇩
Quand Madame Kawanda Walwom prend les commandes de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM) en juin 2023, elle hérite d’une entreprise publique profondément fragilisée : 29 mois d’arriérés de salaires, treize années sans versement à la CNSS, une couverture médicale défaillante, des infrastructures vieillissantes et un outil de production lourdement dégradé.
Mais le véritable défi n’était pas seulement de constater l’état des lieux. Il fallait redresser la maison.
Première urgence : remettre l’humain au centre
Dès son arrivée, la nouvelle direction s’attaque au dossier social. Les deux mois d’arriérés d’avril et mai 2023 sont réglés. Le retard historique des salaires commence à diminuer, passant de 29 à 23 mois, tandis qu’une nouvelle régularité s’installe : les salaires sont désormais payés chaque mois, entre le 25 et le 30.
Autre avancée majeure : après treize années d’interruption, les versements à la CNSS reprennent.
La prise en charge médicale est également progressivement réhabilitée, avec notamment l’acquisition d’une ambulance et d’équipements médicaux.
Derrière ces chiffres, il y a surtout des travailleurs, des familles et une dignité professionnelle progressivement restaurée.
Deuxième bataille : récupérer la souveraineté opérationnelle
L’image est particulièrement symbolique.
Longtemps immobilisée, la drague FATSHI est remise en service grâce au savoir-faire des ingénieurs et techniciens congolais de la CVM.
Pas d’expertise étrangère pour cette réhabilitation : les compétences locales prennent leurs responsabilités.
Pendant 30 jours, un équipage entièrement congolais mène une campagne de dragage qui permet l’ouverture d’une nouvelle passe de navigation et contribue à stabiliser la calaison à 26 pieds sur le bief maritime.
C’est plus qu’une opération technique : c’est un signal.
Sortir de la dépendance, investir dans nos propres capacités
Pendant une décennie, la République a consacré plus de 40 millions d’euros à la location de dragues étrangères.
Le choix désormais affiché est différent : réhabiliter, maintenir et valoriser l’outil national plutôt que dépendre systématiquement de solutions extérieures.
La trajectoire reste longue et les défis demeurent nombreux. Mais les éléments mis en avant témoignent d’une volonté de transformation : régulariser progressivement le social, restaurer les capacités techniques et redonner à la CVM les moyens d’accomplir pleinement sa mission.
Parce qu’une entreprise publique ne se redresse pas uniquement avec des discours.
Elle se redresse lorsque les salaires reprennent, lorsque les cotisations sociales sont régularisées, lorsque les équipements redémarrent et lorsque les compétences nationales sont enfin mises à contribution.
À la CVM, le chantier est loin d’être terminé.
Mais une chose est certaine : le redressement commence lorsque l’on refuse de considérer le déclin comme une fatalité.
@JeanneKawanda@FelixUdps@SuminwaJudith@Presidence_RDC
#RDC #bonnegouvernance #CVM
@PrinceIlunga14 Monsieur, tout ce que vous racontez n’a ni queue ni tête. Demandez au PCA de vous donner des leçons de français. La vérité est têtue et est très intelligente
🔴 #CVM : Derrière les raccourcis, les faits. Me Mulima retrace l’historique du projet de drague, lancé dès 2019, son processus d’acquisition et son mécanisme de financement. Une mise au point nécessaire pour comprendre ce dossier dans son ensemble.
https://t.co/MCRFmH9HDy
#RDC: CVM : CVM : de l’asphyxie financière au début du redressement:
En juin 2023, Madame Kawanda Walwom prend la tête de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM) dans un contexte particulièrement difficile. L’entreprise accuse alors 29 mois d’arriérés de salaires, une couverture médicale défaillante et treize années d’interruption des paiements à la CNSS. À cela s’ajoutent des infrastructures vétustes, un outil de production dégradé et l’immobilisation de la drague FATSHI.
Les agents au cœur des priorités
Dès son arrivée, la nouvelle direction engage plusieurs actions sur le front social. Les deux mois d’arriérés d’avril et mai 2023 sont réglés, tandis que le stock historique d’impayés est progressivement ramené de 29 à 23 mois.
La paie est désormais effectuée régulièrement entre le 25 et le 30 de chaque mois. Le paiement des cotisations à la CNSS a également repris après treize ans d’interruption, de même que celui des décomptes finaux et des émoluments de fin de carrière, dont certains remontaient à 2005.
La prise en charge médicale connaît par ailleurs une amélioration, avec notamment l’acquisition d’une ambulance et de nouveaux équipements médicaux.
La FATSHI, symbole de la relance
Sur le plan opérationnel, la remise en service de la drague FATSHI constitue l’un des faits marquants. Sa réhabilitation a été réalisée par les équipes techniques de la CVM, sans expertise étrangère.
L’engin a ensuite participé à une campagne de dragage de 30 jours avec un équipage entièrement congolais, permettant notamment l’ouverture d’une nouvelle passe de navigation et la stabilisation de la calaison à 26 pieds.
Cette relance vise aussi à réduire la dépendance aux dragues étrangères. Selon les chiffres avancés par la direction, plus de 40 millions d’euros auraient été consacrés à leur location au cours des dix dernières années.
Si le chemin reste long, avec encore 23 mois d’arriérés à résorber et d’importants investissements à réaliser, la CVM a désormais engagé un processus de redressement fondé sur deux priorités : restaurer la situation sociale des agents et réhabiliter ses capacités opérationnelles.
@jeannekawanda
🚨 AFFAIRE CVM-SA : 38,8 MILLIONS D’EUROS DE CONTRAT OU 44 MILLIONS DE DOLLARS DE DÉTOURNEMENT ?
L’affaire de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM-SA) suscite une vive polémique autour de l’acquisition d’une nouvelle drague et des accusations visant la Directrice Générale suspendue, Jeanne Blandine Kawanda Walwom.
Selon les éléments présentés dans le dossier, le contrat s’élève à 38,8 millions d’euros, dont 36 millions pour la drague et 2,8 millions pour l’assistance technique et le renforcement des capacités.
Certains médias évoquent toutefois 44 millions de dollars comme montant d’une prétendue tentative de détournement. Une question se pose donc : la valeur globale d’un contrat peut-elle être assimilée automatiquement à une somme détournée ?
Les documents évoqués font état d’une procédure comprenant notamment une autorisation spéciale de gré à gré et un avis de non-objection de l’organe compétent en matière de marchés publics.
Sur le plan judiciaire, la prudence reste de mise : une suspension ou une enquête ne constitue pas une condamnation. Toute responsabilité pénale doit être établie sur la base de preuves et par une juridiction compétente.
L’acquisition de cette drague était par ailleurs présentée comme un moyen pour la CVM-SA de réduire sa dépendance à la location de matériels et les coûts qui en découlent.
Au-delà de cette affaire, une question demeure : comment lutter efficacement contre la corruption tout en respectant les procédures, les preuves et la présomption d’innocence ?
🔴 Accuser est une chose. Prouver en est une autre.
Dans le dossier CVM-SA, la vérité doit se construire sur les documents, les faits et les décisions de justice — pas sur les seuls titres médiatiques ou les réseaux sociaux.
#RDC: La défense de Blandine Kawanda a contesté, samedi 5 septembre 2026 lors d'une conférence de presse à Kinshasa, les accusations de détournement de 44 millions d'euros dans le cadre du projet de construction d'une nouvelle drague pour la Congolaise des Voies Maritimes (CVM).
Son avocat a expliqué que cette somme correspond au financement du contrat conclu avec le constructeur néerlandais Royal IHC, via une lettre de crédit documentaire émise par UBA et validée par la banque allemande Commerzbank, et non à des fonds détournés.
Il a rappelé que le projet de nouvelle drague remonte à un accord Gouvernement-CVM-Syndicat de 2019 et à un engagement gouvernemental de 2020, antérieurs à la gestion de Blandine Kawanda, et que le choix de Royal IHC est intervenu après consultation d'autres fournisseurs, dont le néerlandais Damen Shipyards. Selon la défense, Blandine Kawanda n'a perçu « pas un euro » dans cette opération.
🔴 #RDC | CVM-SA : LES ACCUSATIONS NE PEUVENT PAS EFFACER LES DOCUMENTS
Présenter le dossier de la drague de la Congolaise des Voies Maritimes comme une simple « tentative de détournement de 44 millions de dollars » appelle au minimum une confrontation sérieuse avec les pièces du dossier.
L’acquisition de la drague ne serait pas une opération sans trace : un contrat a bel et bien été signé entre la direction de la CVM-SA et l’entreprise partenaire chargée de la construction/acquisition de l’équipement. Dès lors, le débat doit porter sur le contenu du contrat, les procédures suivies, les paiements effectués, leur destination et l’état réel d’exécution du marché. Ce sont ces éléments qui doivent permettre d’établir les responsabilités, et non une campagne d’accusations.
Plus encore, le projet d’acquisition d’une nouvelle drague pour sécuriser et améliorer la navigabilité du bief maritime avait déjà été évoqué publiquement au plus haut niveau de l’État, notamment dans une intervention du Président Félix Tshisekedi. Difficile, dans ces conditions, de présenter aujourd’hui l’existence même de ce projet comme une opération clandestine. Une chose est de contrôler la régularité de sa gestion ; une autre est de transformer des soupçons ou des conclusions administratives en condamnation définitive.
Que la nouvelle direction améliore les conditions sociales des agents, renouvelle certains équipements ou obtienne des résultats est une bonne chose pour la CVM-SA. Mais les performances d’une nouvelle équipe ne constituent pas, à elles seules, la preuve pénale de la culpabilité de l’ancienne DG. La justice doit travailler sur les contrats, les mouvements bancaires, les autorisations, les responsabilités individuelles et les autres pièces du dossier.
À la CVM comme ailleurs, la vérité ne doit appartenir ni aux syndicats, ni à une ancienne direction, ni à une nouvelle direction : elle doit appartenir aux faits et au droit. Si détournement il y a eu, qu’il soit démontré et sanctionné. Si les fonds ont effectivement servi à l’exécution d’un contrat régulièrement conclu avec le constructeur, cela doit également être établi publiquement.
✍️ LE MUSONGE @MudimbiThierry L’INFO QUI ÉCLAIRE, LA VÉRITÉ QUI RASSEMBLE
#RDC #CVM #Justice #Gouvernance #Redevabilité #Transparence
🔴 #RDC | CVM-SA : LES ACCUSATIONS NE PEUVENT PAS EFFACER LES DOCUMENTS
Présenter le dossier de la drague de la Congolaise des Voies Maritimes comme une simple « tentative de détournement de 44 millions de dollars » appelle au minimum une confrontation sérieuse avec les pièces du dossier.
L’acquisition de la drague ne serait pas une opération sans trace : un contrat a bel et bien été signé entre la direction de la CVM-SA et l’entreprise partenaire chargée de la construction/acquisition de l’équipement. Dès lors, le débat doit porter sur le contenu du contrat, les procédures suivies, les paiements effectués, leur destination et l’état réel d’exécution du marché. Ce sont ces éléments qui doivent permettre d’établir les responsabilités, et non une campagne d’accusations.
Plus encore, le projet d’acquisition d’une nouvelle drague pour sécuriser et améliorer la navigabilité du bief maritime avait déjà été évoqué publiquement au plus haut niveau de l’État, notamment dans une intervention du Président Félix Tshisekedi. Difficile, dans ces conditions, de présenter aujourd’hui l’existence même de ce projet comme une opération clandestine. Une chose est de contrôler la régularité de sa gestion ; une autre est de transformer des soupçons ou des conclusions administratives en condamnation définitive.
Que la nouvelle direction améliore les conditions sociales des agents, renouvelle certains équipements ou obtienne des résultats est une bonne chose pour la CVM-SA. Mais les performances d’une nouvelle équipe ne constituent pas, à elles seules, la preuve pénale de la culpabilité de l’ancienne DG. La justice doit travailler sur les contrats, les mouvements bancaires, les autorisations, les responsabilités individuelles et les autres pièces du dossier.
À la CVM comme ailleurs, la vérité ne doit appartenir ni aux syndicats, ni à une ancienne direction, ni à une nouvelle direction : elle doit appartenir aux faits et au droit. Si détournement il y a eu, qu’il soit démontré et sanctionné. Si les fonds ont effectivement servi à l’exécution d’un contrat régulièrement conclu avec le constructeur, cela doit également être établi publiquement.
✍️ LE MUSONGE @MudimbiThierry L’INFO QUI ÉCLAIRE, LA VÉRITÉ QUI RASSEMBLE
#RDC #CVM #Justice #Gouvernance #Redevabilité #Transparence
@mboyo1_mboyo@NatioRecon9137 Vous avez publié les pages 5 et 6 donc à l’école dans laquelle vous êtes allée un document commence à la page 5? 🤣😅 Dites seulement que vous ne publiez que les pages qui aident votre récit loufoque.
Dans une affaire aussi sensible, la sagesse commande de distinguer trois choses : la valeur d’un contrat, les soupçons formulés et les faits juridiquement établis.
L’existence d’un contrat de 38,8 millions d’euros ne constitue pas, à elle seule, la preuve d’un détournement. Mais inversement, les arguments de la défense doivent également pouvoir être confrontés aux contrats, aux autorisations, aux flux bancaires et aux conclusions des institutions compétentes.
La crédibilité de l’État de droit se mesure précisément à cette exigence : ne condamner personne dans les médias, mais ne soustraire personne non plus au contrôle de la loi.
Que les documents parlent, que les institutions enquêtent librement et que la justice tranche sur la base des preuves. Car lorsqu’il s’agit de 38,8 millions d’euros et d’une entreprise publique stratégique comme la CVM-SA, la RDC mérite mieux qu’une guerre de versions : elle mérite une vérité documentée, vérifiable et juridiquement établie.
✍️ Le Musonge @MudimbiThierry L’info qui éclaire, la vérité qui rassemble.
#RDC #CVMSA #Justice #Transparence #Gouvernance #ÉtatDeDroit
🔴 #RDC | CVM-SA : LES ACCUSATIONS NE PEUVENT PAS EFFACER LES DOCUMENTS
Présenter le dossier de la drague de la Congolaise des Voies Maritimes comme une simple « tentative de détournement de 44 millions de dollars » appelle au minimum une confrontation sérieuse avec les pièces du dossier.
L’acquisition de la drague ne serait pas une opération sans trace : un contrat a bel et bien été signé entre la direction de la CVM-SA et l’entreprise partenaire chargée de la construction/acquisition de l’équipement. Dès lors, le débat doit porter sur le contenu du contrat, les procédures suivies, les paiements effectués, leur destination et l’état réel d’exécution du marché. Ce sont ces éléments qui doivent permettre d’établir les responsabilités, et non une campagne d’accusations.
Plus encore, le projet d’acquisition d’une nouvelle drague pour sécuriser et améliorer la navigabilité du bief maritime avait déjà été évoqué publiquement au plus haut niveau de l’État, notamment dans une intervention du Président Félix Tshisekedi. Difficile, dans ces conditions, de présenter aujourd’hui l’existence même de ce projet comme une opération clandestine. Une chose est de contrôler la régularité de sa gestion ; une autre est de transformer des soupçons ou des conclusions administratives en condamnation définitive.
Que la nouvelle direction améliore les conditions sociales des agents, renouvelle certains équipements ou obtienne des résultats est une bonne chose pour la CVM-SA. Mais les performances d’une nouvelle équipe ne constituent pas, à elles seules, la preuve pénale de la culpabilité de l’ancienne DG. La justice doit travailler sur les contrats, les mouvements bancaires, les autorisations, les responsabilités individuelles et les autres pièces du dossier.
À la CVM comme ailleurs, la vérité ne doit appartenir ni aux syndicats, ni à une ancienne direction, ni à une nouvelle direction : elle doit appartenir aux faits et au droit. Si détournement il y a eu, qu’il soit démontré et sanctionné. Si les fonds ont effectivement servi à l’exécution d’un contrat régulièrement conclu avec le constructeur, cela doit également être établi publiquement.
✍️ LE MUSONGE @MudimbiThierry L’INFO QUI ÉCLAIRE, LA VÉRITÉ QUI RASSEMBLE
#RDC #CVM #Justice #Gouvernance #Redevabilité #Transparence
@EdmondIzuba1 Vous voyez à quel point l’Honorable Longo Longo à droite du PCA est mal à l’aise??
Lui qui reconnaît la valeur de Madame la Directrice Générale, Jeanne Blandine Kawanda.
🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥 Affaire CVM-SA : Ce que disent les faits face aux rumeurs médiatiques ⚖️
La suspension de Jeanne Blandine Kawanda Walwom, DG de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM-SA), alimente de fausses accusations de « détournement de 44M$ ». Un examen rigoureux du dossier rétablit la vérité.
1️⃣ Un contrat 100 % légal et transparent
L'achat de la nouvelle drague auprès du leader mondial Royal IHC s'élève à 38,8M€ (36M€ pour l'équipement + 2,8M€ d'assistance), et non 44M$. L’opération a validé toutes les étapes légales : autorisation de gré à gré et avis de non-objection de la DGCMP. Aucun enrichissement personnel ni flux illicite n’existe.
2️⃣ Procédure administrative ≠ Condamnation
La suspension conservatoire du 11 mai 2026 est une mesure d'enquête, pas une sanction pénale. Contrairement aux rumeurs, le Conseil d’État n’a pas débouté la DG : la procédure est toujours en cours. Faute de preuves matérielles après un an d'investigations (débutées en août 2025), le Parquet n'est pas saisi.
3️⃣ Une gestion axée sur les réformes
En 3 ans de mandat, Blandine Kawanda a assaini les finances, régularisé les salaires et initié l'achat de cette drague pour stopper les locations d'équipements tiers à coûts exorbitants. Ce nettoyage des circuits informels suscite aujourd'hui des résistances.
Accuser sans preuves un partenaire international nuit à la crédibilité économique de la RDC. La reddition des comptes doit se baser sur des faits, pas sur des tribunaux médiatiques.
#RDC #CVM #BonneGouvernance #Justice #ClimatDesAffaires #Transparence
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Madame Blandine Kawanda ne devrait pas être réduite aux accusations qui circulent dans les médias.
Durant ses trois années de mandat, son action s’est notamment inscrite dans une démarche d’assainissement financier, avec le paiement régulier des salaires et le règlement des arriérés hérités.
L’acquisition d’une drague propre s’inscrivait également dans cette logique, pour permettre à la CVM de réduire les coûts exorbitants liés à la location d’équipements auprès de tiers et de reprendre le contrôle de certains circuits.
Il est donc essentiel, dans cette affaire, de distinguer les accusations, les soupçons et les faits établis.
Qualifier un contrat international de « détournement » sans éléments probants peut porter atteinte à la crédibilité de la RDC et à la confiance des investisseurs.
La reddition des comptes est une exigence normale dans une entreprise publique, mais elle doit se faire sur la base de documents, de preuves et d’un examen rigoureux des faits, plutôt que par des procès médiatiques.