@turbofr sérieux??? 90 ctmes le kw de charge??
Vous chargez avec des bornes en or?? Pour info au plus cher chez IONITY c’est 69 ctmes..
Faut arrêter avec votre baching de la voiture électrique!!
Si @mlpb22 veut faire croire que les Trégorrois pourront compter sur elle pour défendre la langue bretonne #bzhg. C’est raté.
1️⃣elle n’est capable que d’énoncer son fantasme « une identité qui se replie sur elle-même »
2️⃣@franceinsoumise a voté CONTRE la loi @Paul_Molac en 2021
Mon action pour l'économie locale, ce sont les chefs d'entreprises qui en parlent le mieux.
Ces entreprises familiales qui tissent le trégor-goëlo.
"Avant d'être un homme politique, Eric est un homme de terrain".
Merci Robert pour ces mots. #circo2205#Le30Juin#JeVote ⤵️
DU VENT MAUVAIS AU SUICIDE FRANÇAIS - En quelques années, nos médias d’information ont réussi à persuader les Français qu’ils vivaient en enfer. Que les prix explosaient, le pouvoir d’achat s’effondrait, la pauvreté montait en flèche. Aucune de ces dimensions ne reflétait la réalité puisque si une période d’inflation a bien été traversée (2022-2023), le pouvoir d’achat n’a jamais baissé (source INSEE), il a même fortement augmenté au cours des 10 dernières années et continue sa croissance positive en 2024 (+1% prévu qur l'année selon l’OFCE).
MANIPULATION DE L’OPINION
Cette désinformation massive, qui peut même être considérée comme une manipulation de l’opinion publique, est un choix éditorial tout autant que politique. En mettant en exergue les bénéfices de l’action publique, le risque était grand de voir la popularité de l'exécutif progresser, et de cela l’immense majorité des rédactions ne voulait pas. Le même phénomène s’est produit concernant l’union européenne. Marqueur du camp présidentiel, le choix des rédactions françaises a été d’oblitérer son actualité, de ne pas évoquer la vie de ses 27 États membres, de passer sous silence ses multiples apports pour notre pays.
LES BIAIS DE NÉGATIVITÉ
Dans le même temps, les médias d’information ont accentué leur biais de négativité. Tantôt par détestation de l’exécutif, tantôt pour des raisons idéologiques, souvent pour les 2 raisons combinées. Il est devenu bien compliqué de trouver des titres valorisants pour notre pays, la quasi-totalité des grands médias (Le Monde, Libération, Le Figaro, Cnews, BFM TV, France 2, France Info, France Inter…) faisant le choix de mettre en avant les échecs, les difficultés, les événements les plus sombres.
La conjonction de lignes éditoriales anxiogènes, de la prolifération des micro-trottoirs (eux-mêmes biaisés, manipulés) et du développement du journalisme de l’émotion ont représenté une aubaine pour les partis populistes. En ajoutant à ces tendances les diatribes quotidiennes des éditorialistes, les débats uniquement à charge contre les gouvernants (et les institutions) ou encore les émissions d’infotainment basées sur la raillerie des puissants, nous avons atteint le seuil à partir duquel une population ne peut plus faire confiance à ses élites, à ses dirigeants.
UN SCÉNARIO PRÉVISIBLE
Cette société du rejet et de la méfiance, abreuvée chaque jour par de nouveaux faits divers et par l’hystérie des réseaux sociaux, ne pouvait évoluer autrement que vers les extrêmes. Les gauches radicales s’étant elles-mêmes sabotées à force d’outrances et de violences verbales, il ne restait plus qu’un seul refuge aux colères instrumentalisées des Français, l’extrême droite.
Ainsi, au cours des derniers mois, et des dernières années, les médias d’information français ont largement œuvré à crédibiliser ce courant politique. Adoubant ses représentants, mettant en sourdines leurs nombreuses casseroles, rendant sympathique un programme dangereux pour le pays. La dernière phase de cet adoubement a consisté à faire d’un jeune candidat digne de la télé-réalité une véritable star médiatique. Peu importait le contenu du flacon pourvu qu’il y ait l’ivresse du dégagisme, le désir de se ranger du côté de la popularité Tik-tok.
BREXIT À LA FRANÇAISE
La trumpisation du pays étant quasiment achevée, il n’y a plus désormais qu’à apprécier le spectacle qui s’augure. Une déferlante de l’extrême droite un peu partout en France, une majorité - relative ou absolue - promise à l’Assemblée, une politique dévastatrice sur un plan économique, la fuite annoncée des capitaux étrangers, des lois répressives et dangereuses pour l’équilibre démocratique et le repli du pays sur lui-même. Soit, à peu de choses près, un Brexit à la française avec ses conséquences incalculables. Ce suicide annoncé dans un pays parmi les plus égalitaires et redistributifs au monde (source OCDE), nous le vivons sous nos yeux et savons - pour beaucoup d’entre nous - qu’il est déjà trop tard.
Qui n’a pas voté le quoi qu’il en coûte, le Ségur et le bouclier tarifaire ?!
❌ La France Insoumise et le Rassemblement National !
Et ce sont les mêmes qui nous font aujourd’hui des leçons sur le pouvoir d’achat. Remettons les choses dans leur contexte !
@Qofficiel La 7ème dose dépend du modèle de seringue fourni. A Lannion avec le bon matériel 7 doses faites depuis le début . Patients rappelés le soir pour ne jamais jeter une dose. On n’a pas attendu les reportages mal documentés de quotidien pour le faire.
@olivierveran . Pas un mot sur le rôle pivot des infirmières dans la campagne de vaccination. Les pharmaciens (sans compétences dans ce domaine) autorisés à vacciner mi mars.... et nous, on est bonnes à faire du tricot?
À #Lannion, on trouve toutes les Bretagne, même celle du cyber espace ! Faites vivre et connaître le tout nouveau #emojibzh pour qu'il se révèle, lui aussi !
Face au négationnisme climatique et à la misogynie qui imprègne encore quelques rétrogrades, soyons une vague à clamer la nécessité de notre colère ! #JeSuisFolleDeRage
@Qofficiel toujours prompt à dénoncer le train de vie de la majorité, mais lorsqu’il s’agit de faire dire à un Glucksman gêné où il a mangé avec Mélanchon, là on n’insiste pas....deux poids deux mesures, non?
Bravant la pluie et les kilomètres, plusieurs de nos adhérents battent le pavé de la #MarcheRépublicaineDesLibertés. Bravo à eux pour leur détermination à défendre les valeurs de la République !
Le chômage ce n'est plus à la mode. Pendant des années, chaque jour d'annonce des chiffres du chômage, c'était le branle-bas de combat dans toutes les rédactions, des heures de compte-rendus et de débats.
Désormais c'est une brève au milieu du journal.
https://t.co/qxJWFiueND