Chut, on normalise la barbarie…
Vous, les mêmes décideurs qui avez laissé passer les horreurs du COVID sans jamais les assumer, vous osez aujourd’hui légaliser une euthanasie de masse. "On aurait jamais dû laisser passer ça." Souvenez-vous : en 2020, dans les Ehpad, le Rivotril a été utilisé, sur simple décret, pour "calmer" des personnes âgées souvent seules, privées de visites, déjà affaiblies par le virus ou par l’isolement. Des milliers de morts sans consentement, sans débat public, sans que les familles puissent comprendre ce qui s’était réellement passé. On a euthanasié sous couvert de "soins palliatifs", en toute impunité administrative. Vous avez ouvert la boîte de Pandore ce jour-là. Vous avez habitué la société à l’idée que la vie des plus vulnérables pouvait être abrégée quand elle devenait "trop lourde" pour le système. Et aujourd’hui, vous allez jusqu’au bout : vous institutionnalisez ce que vous faisiez déjà en catimini.Cette loi n’est pas une rupture. C’est la suite logique, assumée, de cette première abomination. Vous avez simplement décidé de passer de l’euthanasie cachée à l’euthanasie officielle, organisée, remboursée et protégée contre toute contestation.Regardez ce que vous avez fait des proches. Vous leur refusez le droit élémentaire d’être informés qu’une procédure de mort est en cours. On peut injecter la substance létale sans que les enfants ou le conjoint sachent que leur père, leur mère ou leur épouse est en train de mourir. Après le Rivotril, où les familles étaient souvent tenues à distance, vous institutionnalisez l’opacité. La famille devient un risque à neutraliser plutôt qu’un soutien légitime.Vous leur enlevez même le droit de contester devant un juge. Une fois le médecin décidé, la famille n’a plus aucune voie de recours. Comme pendant le COVID, où les décisions étaient prises loin des lits, sans possibilité réelle de faire valoir l’attachement ou le doute. Vous reproduisez le même schéma : le pouvoir médical prime, l’amour des siens est relégué au rang de nuisance.Pire, vous imposez aux soignants de veiller à ce que l’entourage n’exerce aucune "pression" pour que la personne renonce. Autrement dit, le fils qui supplie sa mère de vivre encore un peu devient un perturbateur qu’il faut écarter. Après avoir interdit les visites pendant des mois en 2020, vous continuez à séparer les familles au moment le plus tragique. C’est la même logique de contrôle : la mort doit se faire sans bruit, sans larmes, sans contestation affective.Vous allez jusqu’à cacher à la personne elle-même les détails concrets de la substance qui va la tuer. Elle confirme sa demande, et seulement après on lui explique comment le poison va agir. Manipulation pure, digne des protocoles expéditifs du COVID où l’on augmentait les doses sans toujours tout expliquer aux intéressés ou à leurs proches. Les médecins qui refusent ? Vous les forcez à désigner un collègue qui acceptera. La liberté de conscience? Un souvenir. Seul compte l’obligation de transmettre le dossier à un exécutant. Comme pendant la crise sanitaire, où ceux qui posaient des questions sur les protocoles étaient marginalisés, vilipendés. Vous ne supportez pas la dissidence éthique.Les établissements privés et religieux subissent le même sort. Même si toute l’équipe refuse par conviction, vous les obligez à ouvrir leurs portes à des équipes mobiles venues tuer sur place, sous peine de sanctions financières et administratives. Après avoir réquisitionné des Ehpad pendant le COVID, vous imposez maintenant la mort dans les lieux qui la refusent. La liberté des institutions n’existe plus face à votre idéologie. Les pharmaciens, eux, sont privés de clause de conscience. Ils doivent préparer le poison ou subir des sanctions. Exactement comme on a forcé la chaîne du médicament pendant la pandémie : l’obéissance prime sur la morale.Vous avez même rejeté tous les amendements qui voulaient séparer euthanasie et prélèvements d’organes. Après les morts rapides du COVID qui ont parfois alimenté les transplantations, vous maintenez le lien. Le soupçon devient presque une certitude : la mort peut servir à autre chose qu’à la "dignité". C’est glaçant.Le contrôle que vous prévoyez est une plaisanterie macabre : il intervient après la mort, sur les seules déclarations du médecin qui a tué. Pas d’enquête indépendante, pas de parole donnée aux familles. Comme pour le Rivotril, où l’on n’a jamais vraiment cherché à savoir. Et la commission elle-même est truquée : majorité d’associations et de sciences humaines, seulement deux médecins et deux juges. Un comité idéologique qui validera ce que vous voulez https://t.co/NRiMW2Oqos pour couronner le tout, vous faites payer l’intégralité par la Sécurité Sociale. Après avoir utilisé l’argent public pour financer les protocoles COVID qui ont abrégé tant de vies, vous remboursez maintenant l’euthanasie comme un acte de soin ordinaire. Les cotisants paient pour qu’on tue leurs parents. C’est le summum du cynisme. Vous n’avez pas assumé le Rivotril. Vous avez simplement décidé d’aller plus loin, de légaliser ce que vous faisiez déjà dans l’ombre. Cette loi n’est pas un progrès, c’est la normalisation d’une barbarie administrative que vous avez inaugurée en 2020."On aurait jamais dû laisser passer le Rivotril." On n’aurait jamais dû accepter le silence sur ces milliers de morts isolées. Et aujourd’hui, en votant ce texte, vous prouvez que vous n’avez aucune intention de corriger le tir. Vous creusez le même sillon : une société où la vie des faibles est négociable, où la famille gêne, où la conscience est un obstacle, où l’État organise et finance la mort.L’histoire vous jugera sans pitié. Vous avez transformé une crise sanitaire en prétexte pour une révolution anthropologique mortifère. Et vous osez appeler ça "compassion". C’est une honte nationale, une trahison de tout ce que la France a prétendu défendre.Vous avez choisi. Nous, nous n’oublierons pas.
Quatre membres du Conseil constitutionnel, sur les neuf qui le composent, ont déjà exprimé publiquement leur soutien à l’euthanasie. Ils doivent donc être récusés ou s’abstenir de participer à la décision sur la loi « créant un droit à l’aide à mourir ». C’est le cas de Jacques Mézard, Laurence Vichnievsky, Richard Ferrand et Alain Juppé.
Démonstration.
J'ai fait une analyse juridique de la loi dite Fin de Vie (voir lien en premier commentaire) : l'enfer est pavé de bonnes intentions.
Si cette loi affiche des beaux principes, elle n'offre que très peu de garantie que ces critères soient respectés et permet toutes les dérives
J'étais à l'assemblée pour ce moment gravissime. Ou plus que jamais socialisme rime avec national-socialisme. Quand des députés, trémolos dans la voix, expliquent que l'homme est libre de faire ce qu'il veut de son corps, et qui ont tranquillement laissé le pass vaccinal...
#FeuxDeForet - En 2024 Attal a rayé 52,8 millions d’euros qui auraient permis d’acheter deux Canadair français. Aujourd’hui il s’attribue le mérite des avions européens qu’il n’a pas décidés et qui sont en retard. Le mensonge est total. 👇
#Attal#Canadair#Incendies
L'article en 1er commentaire 👇
https://t.co/bdDU3je1Zd
Ironie du sort ? Le jour où les députés votaient en faveur du texte légalisant l'aide à mourir, une unité de soins palliatifs fermait, faute de personnel.
S'il-vous-plaît mesdames et messieurs les députés, ne votez pas un "droit" qui poussera des Français à demander la mort faute de soins !
@VictorSinclair3 Sans oublier qu'il est parti faire un discours pour des familles victimes de terrorisme Islamique alors qu'il y a à peine 1 semaine il serrait la main d'un terroristes islamistes.
@BanounHelene@YouTube Ce qui est sidérant, c'est ce qu'on arrive à faire croire aux gens!
97% des émanations de méthanes proviennent des fonds marins (que l'homme ne maitrise pas)
Et ce que représente les bovins dans les 3% restant est infime et ne sont en aucun cas responsable du RC de pure invention
@BanounHelene@AHcCamille «Les bovins ne produisent PAS de carbone supplémentaire. Ils transforment le fourrage en protéines tout en PRÉSERVANT la SANTÉ des PRAIRIES. Sans eux, de vastes étendues se transformeraient en une couche arable stérile. Ce sont des RECYCLEURS...» https://t.co/j2Biicg16B
@VictorSinclair3 🙏🏻AuBonTouite💙🤍❤️ pouvez-vous poster cette magnifique chanson de @OffLalanne à la veille du scandale de ce 14 juillet 2026 ?
https://t.co/GGKepZ1Cu1
Et le défilé du petit, il est pas annulé à cause des chaleurs ?
Regardez ce qu’elle est en train de devenir la France de Macron.
Des parades officielles pour la nomenklatura.
Suppression de tout ce qui crée du lien pour les gens.
Nous sommes en URSS.
Tout cramer putain !
QATSFE !
Il y a 5 ans, Macron annonçait que nous, soignants qui avaient fait le choix de ne pas nous faite vacciner, avions désormais une date de péremption.
Il s'en est passé des choses en 5ans.
L'opinion publique nous a donné raison.
Nous sommes toujours là.
Certains y ont laissé des plumes.
Nous n'avons toujours pas eu le droit à des excuses publiques ou juste quelque-chose qui ressemble à: "On n'avait pas le droit de vous forcer, on a eu tort, nous sanctuarisons légalement le droit de choisir sans pression en ce qui concerne la santé."
Peut être un axe dans les futurs débats...
Depuis 10 ans qu'il est au pouvoir, pour moi les 14 Juillet n'ont plus du tout la même saveur.
Je ressens un malaise diffus, comme si le pays était sous occupation.
Je soutiens nos soldats bien évidemment, je les remercie pour leur engagement, parfois au péril de leur vie.
Je les admire et me dis qu'ils doivent, pour beaucoup, être bien malheureux de devoir obéir à un dirigeant va-t-en guerre et capable de tout.
C'est évidemment simplement mon opinion...
Mais je suis intimement persuadée que nos ancêtres qui se sont battus pour notre Liberté, ne l'auraient pas fait pour une version panoptique d'une Europe fédérale où la France n' a comme perspective qu'être une région en décomposition et décrépitude.
Où les "stars" du défilé de notre fête nationale sont des personnalités plus que controversées pour toute personne normalement constituée.
C'est parce que j'aime profondément ce pays et ses citoyens, que je ne peux me résoudre à regarder le défilé cette année.
Un défilé qui nécessite un QRcode, donc une autorisation pour que nos compatriotes aillent le voir dans un espace public, espace payé et entretenu par leurs impôts.
Je veux une France Libre, une France forte, une France Juste, qui protège ses enfants et ses fragiles.
Une France souveraine, qui valorise l'excellence et la transmission.
Depuis 10 ans, nous faisons l'inverse.
Non, merci.
Pas en mon nom.
Vive la France! La vraie. L'éternelle.
💙🤍❤️
Comment le vaccin coqueluche provoque le « péché originel antigénique « : le vaccin facilite l’infection coqueluche au lieu de la combattre
J’ai décrit cela pour la grippe : c’est reconnu depuis longtemps
Cela ne vous met pas la puce à l'oreille ?
De l'astroturfing pur et dur, financé de manière opaque, et scénarisé comme une grande fête pour que vous soyez convaincus que euthanasie et suicide assisté sont désirables et attendus par les français. Quelle manipulation obscène.
🏴« Un animateur de la ville de Paris vient d’être « condamné »🤡 ce vendredi pour atteintes sexuelles sur une fillette commises au centre de loisirs à l’école de l’Aqueduc (Paris Xe) alors qu’elle avait entre 3 et 5 ans. »
🪧Souleymane D
⚖️ Condamné à 18 mois avec sursis et obligation de soin.
Le tarif français pour avoir agressé sexuellement des fillettes de 3 et 5 ans donc.
🚨Rappel des autres peines requises pour les animateurs Nicolas G et David G.
https://t.co/uE7hXVZbVi
@GDarmanin coutume française de laisser libre les agresseurs sexuels d’enfants ?