@ewwwen_ Être "Breton" et militer pour un parti qui encourage l’immigration massive et la non-assimilation. Le peuple breton s’est battu pendant des siècles pour préserver sa culture, sa langue et son identité. Mélenchon et ses adeptes crachent sur tout ça.
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Après le vol de la croix de l’Aneto en avril, Maël 18 ans, est allé lui-même ré-installer une croix en bois sur le plus haut sommet des Pyrénées. On vous raconte.
@Portes_Thomas Évite de parler de ce que tu ne connais pas. Ceux que vous appelez "l’extrême-droite" respectent et valorisent la culture bretonne, contrairement à vous. La Bretagne emmerde LFI.
@lef0uduTrain C’est bien parce que la Bretagne est une terre de résistance, patriote et antifasciste, qu’elle a massivement rejeté LFI. Plutôt la mort que la souillure !
France Libre.
La France est libre, audacieuse, souveraine et puissante.
Le porte-avions de nouvelle génération (PA-NG), prévu pour remplacer le Charles de Gaulle en 2038, portera un nom fort et symbolique : France Libre.
En construction à Nantes-Indret aujourd’hui, et bientôt dans tous les territoires à travers plus de 800 entreprises et des milliers d’emploi, le porte-avions de nouvelle génération est une aventure industrielle, en particulier pour @navalgroup, @Technicatome et les Chantiers de l'Atlantique
Le « France Libre » produira les effets militaires attendus de la puissance aérienne déployée depuis la mer.
Il multiplie les capacités de surveillance, de renseignement et de frappe, avec une mobilité exceptionnelle offrant l’accès à tous les théâtres d’opérations.
Il est une plateforme capable de projeter un groupe aérien hybride, composé d’avions habités et de systèmes dronisés.
Il est nativement numérique, sécurisé, connecté et data-centré pour permettre une évolutivité tout au long de sa durée de vie.
Vive le « France Libre »
Vive la France libre.
Le 24 mars 2018, Arnaud Beltrame tombait en héros, après avoir réussi à convaincre le terroriste en échange de la vie d'une jeune femme et de le prendre à la place.
La France ne l'oubliera jamais. Se souvenir de lui, c'est honorer son sacrifice.
Ne jamais oublier. 🖤
En 1835, un gamin de 13 ans quitte son village du Jura.
À pied. Seul. Sans savoir lire.
400 km jusqu'à Paris. Il met deux ans.
À Paris, il emballe des robes pour les riches. Il est si doué que l'impératrice Eugénie le réclame personnellement.
Il invente la malle plate. Révolutionne le voyage.
Ce gamin s'appelait Louis Vuitton.
Il est mort un 27 février, il y a 134 ans, jour pour jour.
L'empire qui porte son nom pèse aujourd'hui plus que le PIB du Portugal.
En patois jurassien, « Vuitton » signifie tête dure.
La plus belle success-story française, et personne ne la connaît.