@japan_nobunaga I’d love to agree but at my office here, the locals loooove their meiwaku AF mechanical keyboards and slurping udon at their desks at 11:00 when lunch starts.
📣追加公演決定+サポートバンド解禁📣
imakinn records presents
Texas Is The Reason Japan Tour 2026
🆕11.4(Wed) 渋谷 O-nest
w/ WETNAP
11.5(Thu) 渋谷 WWWX
w/ Texas 3000 @TX3KTX3K
11.7(Sat) 名古屋 Live & Lounge Vio
w/ Climb The Mind @Climb_The_Mind
(+ SPECIAL GUEST)
11.8(Sun) 大阪 SOCORE FACTORY
w/ by the end of summer @bteos_kyoto
↓11.4(水)追加公演+各公演のチケット↓
※紙チケットはございません(事前決済予約のみ)
https://t.co/YtNFYNp93D
Sometime I think back to who I was before I had kids. I didn’t really want to have kids. I was the career girl. The travel girl. The host the parties girl.
If I could go back I would tell myself one thing:
You won’t miss any of this.
But once you have kids, you will spend the rest of your life missing every version of who they were.
You will miss the newborn sounds.
You will miss the crawling.
You will miss rocking them to sleep.
You will even miss the crying and the mess.
Every old photo you see will make you long for a version of them that will never exist again, because they are life.
Of course it is hard. But it is the best kind of hard.
Before your child walks into their first day of school,
There are 10 conversations they need to have with you.
Not about supplies.
Not about grades.
About the things that quietly shape the whole year.
Je crois que Bluey est le dessin animé le plus subversif du moment.
Ça fait vingt ans que je regarde des dessins animés avec mes neveux, mes nièces, puis mes filles. Et je n’en ai jamais vu d’aussi intelligent.
Déjà parce que, dans Bluey, les parents ne sont pas débiles.
La barre paraît basse. Mais le père sympathique, immature et vaguement incapable de survivre sans sa femme est devenu un personnage récurrent des programmes familiaux.
Une petite étude menée à l’université Brigham Young sur deux séries Disney destinées aux préados estimait que près de 40 % des comportements paternels montrés à l’écran relevaient du ridicule ou de la bouffonnerie. Soit un père transformé en imbécile toutes les 3 minutes 24. Et, une fois sur deux, les enfants réagissaient en levant les yeux au ciel, en se moquant de lui ou en l’ignorant.
Bandit, lui, peut être très drôle sans que son autorité soit systématiquement tournée en dérision. Comme Chilli, il est imparfait, parfois fatigué, parfois agacé, mais compétent. Ils jouent avec leurs enfants, les écoutent et savent reconnaître leurs erreurs. Mais ils restent les adultes.
Les émotions de Bluey et Bingo sont prises au sérieux sans devenir le centre de décision de toute la famille. Elles peuvent perdre, attendre, s’ennuyer ou être frustrées. On les console, mais on ne renégocie pas nécessairement la règle ni l’organisation de toute la maison. Et, fait assez fou : elles survivent !
J’avais lu que Bluey était un dessin animé « conservateur ». Pas au sens partisan. Simplement parce qu’il montre la famille non comme une addition d’individus dont il faudrait satisfaire tous les désirs, mais comme un cadre dans lequel on apprend à vivre ensemble.
Les parents y assument de guider leurs enfants, les enfants ne sont pas chargés de tout décider et personne ne semble particulièrement opprimé par cette organisation. Au contraire : ils ont l’air très heureux.
Et tout cela sans grand discours, avec une finesse assez folle et énormément d’humour.
Je ne sais pas comment sont recrutés les scénaristes de Bluey, mais pour écrire aussi justement sur les enfants, les parents et la vie de famille, il faut probablement être un parent assez extraordinaire.
Ou avoir installé des caméras chez moi entre 18h30 et 20h …