Vous croyez manger du blé. C’est faux.
La galette bretonne ne contient pas un gramme de céréale.
Le sarrasin, ce “blé noir”, est en réalité un cousin de la rhubarbe et de l’oseille. Une plante à fleurs. Pas un blé.
Et son histoire commence dans une Bretagne à genoux.
XVe siècle. Peste noire, Guerre de Cent Ans, Guerre de Succession. La région se vide. Les famines déciment. Le froment ne pousse plus sur ces terres pauvres, acides, gorgées d’eau.
Arrive cette petite graine sombre venue d’Asie.
Elle se moque des mauvais sols. Elle pousse vite, sans rien exiger. Là où le blé renonce, elle s’installe.
On l’appelle “blé noir” pour sa couleur, qu’on comparait alors au teint des Sarrasins.
Les paysans la transforment en galette. Le repas du pauvre. De l’eau, du sel, cette farine sombre.
Cinq siècles plus tard, ce repas de survie est devenu un emblème.
Aujourd’hui, un Breton en mange 3,5 fois plus que la moyenne française.
La graine des temps de disette est devenue une fierté
.
Quelle spécialité de votre région est née d’un temps de misère avant de devenir un trésor ?
#Canicule | La baignade, oui, mais pas à n'importe quel prix. La chaleur pousse à se jeter à l'eau, pourtant le danger ne prend pas de vacances.
Pour profiter en toute sécurité :
✅baignez-vous exclusivement entre les drapeaux.
✅évitez le choc thermique en mouillant d'abord votre nuque et vos membres.
✅ne surestimez jamais vos capacités physiques.
Ces règles sont vitales pour tous, petits comme grands.
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On parle de Christophe Colomb. De Magellan. Des Portugais.
Mais avant eux, il y avait les explorateurs Dieppois.
Dès le XIVe siècle, les marins normands exploraient les côtes africaines et brésiliennes.
Dieppe abritait l'une des plus grandes écoles de cartographie d'Occident.
Certaines de leurs cartes représentent l'Australie, un siècle avant sa "découverte" officielle.
L'histoire de l'exploration a oublié les Normands. Pas nous.
#Normandie #Dieppe #Exploration #Histoire
🚀👩🚀 L'homme coincé dans l'espace parce que son pays n'existait plus...
C'est sans doute l'une des histoires les plus incroyables de l'exploration spatiale.
Imaginez partir travailler dans l'espace et apprendre, pendant votre mission, que votre pays n'existe plus.
En mai 1991, le cosmonaute Sergueï Krikalev décolle à destination de la station spatiale Mir en tant que citoyen de l'URSS. Mais quelques mois plus tard, alors qu'il est toujours en orbite, l'Union soviétique s'effondre et disparaît.
Le problème ? Le pays traverse une crise économique majeure.
Les budgets sont exsangues et il n'y a plus assez d'argent pour organiser son retour dans les délais prévus.
Pour financer son programme spatial, la nouvelle Russie commence même à vendre des places à bord des fusées Soyouz à d'autres pays, notamment au Japon et à l'Autriche.
Résultat : sa mission, initialement prévue pour quelques mois, va être prolongée bien au-delà de ce qui était envisagé. Au total, Sergueï Krikalev passera 311 jours dans l'espace, soit près de 10 mois en apesanteur, à observer une planète en pleine transformation politique.
Lorsqu'il revient finalement sur Terre en mars 1992, il a quitté son pays en tant que citoyen soviétique et atterrit dans un monde où l'URSS n'existe plus.
Il est probablement l'un des rares hommes de l'Histoire à être parti dans l'espace avec une nationalité et à revenir avec une autre. 🌍✨
Durant un dîner avec Frédéric II, Voltaire découvre un billet rédigé par le roi de Prusse :
- Voltaire est le premier des ânes. Frédéric II.
Le roi lui demande de lire. Voltaire s'exécute :
- Voltaire est le premier des ânes. Frédéric le deuxième.
"J’ai vieilli sans demander la permission de personne, provoquant une tempête et un tollé parmi les fervents combattants de l’anti-âge.
J’ai osé marcher sur le tapis rouge, avec mon visage, mon corps, mes rides, mes yeux fatigués et mes formes, avec tout ce que la nature m’a offert. Sans hésitation, sans complexe, et sans accorder la moindre importance à l’avis des adeptes de la jeunesse éternelle.
Et vous savez quoi ? C’est formidable. Quelqu’un devait bien finir par dire au monde qu’il n’y a aucune honte à vieillir."
Monica Bellucci